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Eric F 5 juin 14:46
Eric F

@Philomo

Justement, la chaleur ne se compose pas seulement de rayonnements solaires directs sur la surface du globe, mais aussi de filtrage, accumulation et circulation entre atmosphère et terre. C’est différent pour la lune qui reçoit autant de rayonnements par rapport à sa surface externe, mais n’a pas d’atmosphère pour filtrer en plein soleil (127° max), accumuler, et re-circuler sans soleil (-173), je me demande ce qu’en pensent les « deux scientifiques »....

Par ailleurs le schéma présente le modèle général -réchauffement ou pas-, ainsi que les chiffres de la situation actuelle.
Le réchauffement c’est quand le chiffre total augmente, soit qu’il y a davantage de rayonnements (pic solaire), soit qu’une plus forte proportion de ceux-ci s’accumule. En fait l’atmosphère effectue un tamponnage thermique, et accumulation thermique comme l’océan (qui échangent du reste entre eux).
Or « de facto » la température moyenne augmente (et c’est plus fortement le cas dans nos pays), c’est donc bien qu’à modèle donné, des paramètres ont évolué.
Parmi ces paramètres, il n’y pas que l’atmosphère, la terre accumule également davantage quand il y a moins de surface glaciaire qui réfléchissent les rayonnements.
En outre le réchauffement apparait être auto-amplificateur (par exemple il libère aussi du méthane accumulé dans le permafrost qui fond, ou encore l’air plus chaud peut contenir davantage de vapeurs).

S’il peut y avoir débat, ce n’est pas sur le modèle ni même les chiffres qui ont été progressivement affinés, mais sur les causes et notamment l’éventuel impact de l’augmentation de la concentration dans l’atmosphère des gaz et poussières émis par nos activités. C’est cet impact que certains contestent, attribuant le réchauffement à d’autre causes.



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