Au delà du cas spécifique de ce prélat, cela rappelle que dans les années 70/80, il y avait une proportion encore significative de Palestiniens chrétiens, et certains d’entre eux dans des organisations de lutte pour la Palestine, ou les soutenant. L’OLP avait alors une orientation socialiste laïque (ou multiconfessionnel). Désormais le nombre de Palestiniens chrétiens est devenu très minoritaire (2,4%), surtout suite à exil du fait de la prégnance islamique croissante.
Quoiqu’il en soit rien ne justifiait évidemment même dans le contexte de l’époque qu’un ecclésiastique transporte des armes, chose qu’aujourd’hui des « religieux » d’autres confessions (au pluriel) pratiquent ouvertement.
Quant au mouvement de « la flottille pour Gaza », il relève du militantisme solidaire, non du combat armé.