Bonsoir @Panoramix,
C’est vrai que la présence de figures comme le général Gamelin ou Paul Reynaud apporte une sacrée ironie à cette histoire !
Cela dit, même si leur responsabilité politique ou militaire dans la débâcle de 1940 est incontestable, leur statut au château d’Itter était bel et bien celui d’otages de valeur aux yeux du régime nazi. Berlin les gardait sous la main comme monnaie d’échange ou leviers politiques potentiels pour la fin du conflit.
Le paradoxe de cette bataille reste fascinant : voir ces hommes, qui s’étaient parfois vivement opposés avant-guerre, se retrouver côte à côte les armes à la main aux côtés d’américains et de soldats de la Wehrmacht pour défendre leur vie.