Dans une réaction de torréador à genoux sur le sable,
et qui à perdu ses oreilles, et se cojones,
Sanchez, rétorque par un contrôle des touristes Italiens,
se rendant dans la péninsule Iberique.
C’est quand même étrange, comment, un gars qui se fait manipuler,
aussi visiblement,
adopte encore des postures de façade, pour défendre, ses erreurs,
et les garder au bout de sa muletta, le temps que la bête à corne de l’afrique,
lui fasse comprendre, qu’il n’est qu’une ballerine, aux habits, qui
brillent trop pour lui.