Si les châtiments corporels ne correspondent plus à l’état actuel des moeurs, les parents et les enseignants disposent toujours, dans un but d’éducation, du droit de correction qui peut éventuellement s’exercer au moyen de tapes sans conséquences (jurisprudence constante.)
"Pourquoi le prof se ferait justice lui-meme ? Ca resoud quoi une claque ?"
Effectivement, la claque ne résout rien. Mais avant de porter un jugement, il faut connaître les rouages de la sainte institution qu’est l’E.N.
Dans un commentaire, plus haut, un intervenant propose aux profs de porter plainte systématiquement chaque fois qu’ils sont injuriés. C’est méconnaître ce qu’est la hiérarchie : dans un but "d’apaisement", le principal de l’établissement ne transmettra pas la plainte et engueulera l’enseignant pour "manque d’autorité". Voilà où finiront toutes les plaintes : à la poubelle. Que faire alors ?
""Ce qui ne doit pas empêcher d’appliquer l’autorité en sanctionnant l’élève. "
C’est fait : l’élève, sans doute pour éviter une émeute à l’Education Nationale, a été exclu pour 3 jours. L’enseignant, est exclu également, mais jusqu’au mois de mars (et peut-être même plus.)
Une petite statistique de l’Autonome de Solidarité Laïque : un tiers des enseignants qui se plaignent et demandent de l’aide sont agressés par les parents :