La révolution étant par définition un tour complet, l’école primaire vient de l’effectuer. Le président a voulu un enseignement dans un jargon que les parents puissent comprendre. Le malheur veut que les parents d’aujourd’hui n’ont pas bénéficié de l’enseignement "traditionnel" des fondamentaux et qu’ils ne comprendront certainement pas le langage des années 1960. Ils ne pourront donc pas suivre le travail de leurs enfants, les aider éventuellement.
Un deuxième point : comment avoir l’audace d’annoncer la création de postes d’instits et d’inspecteurs alors que des coupes sombres ont eu lieu et vont avoir lieu dans l’enseignement et qu’au demeurant, les caisses sont supposées vides ?
Enfin, l’idée d’un soutien pour les élèves les plus en difficulté, c’est se donner bonne conscience : ramener le taux d’échecs à 5% est une douce utopie et les élèves en sérieuses difficultés ne seront sans doute pas très motivés pour faire des heures supplémentaires.
"Si vous aviez eu la moindre attache avec la Vendée vous ne limiteriez pas les guerres de Vendée à de simples combats entre militaires. Le peuple en armes , en révolte contre le pouvoir totalitaire, c’étaient les chouans."
C’est amusant de voir un défenseur de la Vendée parler des Chouans. Pour info, Jean Cottereau, dit Jean Chouan est originaire de Saint-Ouën-des-Toits, près de Laval. Laval en Vendée, bien entendu, pas au Québec. ;)
Pour "le peuple en armes contre le pouvoir totalitaire", je peux vous assurer que les Chouans ont assassiné plus de gens innocents qu’ils n’ont subi de pertes. Ce n’était pas "le peuple", mais quelques individus par commune.