Je pense que vous faites bien de quitter ce débat, car visiblement vous participez de cette volonté actuelle de détruire l’instutition scolaire, en décrédibilisant ses membres, en instrumentalisant un fait divers. Vous vous posez en censeur, et allez même au-delà, puisque vous contestez la rédaction actuelle de l’article 122-4 du Code pénal :
"En outre, s’appuier sur une jurisprudence centenaire laquelle a dégagé un droit coutumier de correction, me paraît quelque peu dépassé, Monsieur, nous sommes en 2008."
"D’autre part, un certificat médical qui établit l’existence de séquelles non contestables dues à la gifle n’établit pas le possible, mais non certain, stress post-traumatique de l’enfant."
Avez-vous jamais pensé qu’un enseignant, qui reçoit plusieurs fois par jour des injures, au sens étymologique du terme (injuria= injustice) ait besoin, au bout de plusieurs jours, semaines, années, de devoir se reconstruire. Car les injures laissent autant de traces que la violence physique, sinon davantage. En tant que "psycho-je ne sais quoi", je m’étonne que vous n’y pensiez même pas.
Les traces, les séquelles ne restent pas que sur le corps. Vous semblez uniquement vous positionner en tant que juriste, à conjecturer que comme « ex-professeur » vous n’avais jamais eu à gérer une classe.
Et vous, avez-vous exercé ? Non. tout ce que vous savez faire, c’est vous plaindre des enseignants de vos enfants (relisez vos posts.)
Et à t’on déjà vu, entendu, publiquement un professeur ne pas prendre fait et cause pour un autre ? Nous avons là une belle démonstration de l’enseignant de la violence à l’école, induite par le mal-être des « professeurs » ainsi que les lacunes de leurs cursus en pédagogie. Bien que j’exprime une réserve sur mes dires, du fait de la transmission de l’information.
Exprimez toutes les réserves que vous voulez.
Je quitte cette discussion ente en faisant référence au : Copain du monde le mouvement d’enfants du Secours populaire français. « Le devoir éducatif des adultes est d’aider l’enfant à devenir citoyen : en le sensibilisant aux problèmes de la société dans laquelle il vit, au respect de l’autre, en lui faisant prendre conscience qu’il peut agir et intervenir dans de nombreux domaines. ». Un enseignant restera toujours un grand enfant qui n’a su quitter le cocon de l’école.
Comme c’est beau ! Comme c’est généreux ! Espérons cependant que l’école puisse continuer à dispenser un enseignement, car il en va de la démocratie même. L’enseignant n’est pas à l’école pour pallier le déficit d’éducation des parents. La tâche lui incombe de "former des citoyens" comme vous l’écrivez, et donc d’imposer des règles de vie commune. A vous lire, il semble que cela soit parfaitement intolérable pour un enfant, imcomptatible à la survie même de celui-ci. La classe est un espace qui n’est ni la maison ni la rue, ni le terrain de football. Elle obéit à ses règles propres, dans l’intérêt commun. Bref, il s’agit d’une institution ayant une structure propre. Et cette institution est, depuis deux décennies, sérieusement menacée, souvent par des éléments qui lui sont extérieurs. Quand on lit partout dans la presse, et y compris même sur AgoraVox, des discours minant un peu plus chaque jour cette institution et prônant l’absence totale de contraintes, en rendant toute éducation impossible, oui, il y a lieu de s’inquiéter, non seulement pour les "apprenants" qui n’auront plus aucun point de repère, mais aussi pour les "géniteurs d’apprenants" qui délèguent leur rôle d’éducateur à l’enseignant tout en imposant eux-mêmes leur propre vision de l’éducation. Quel paradoxe ! Au nom du respect de l’enfant, vous imposez un système dans lequel seul votre vision des choses est la bonne.
Enfin, laissez-moi vous dire qu’en tant que "psy", vous devriez savoir qu’il existe toujours, dans un discours, un "dit" et un "non-dit". Votre affirmation selon laquelle l’enseignant n’est qu’un grand enfant qui n’a jamais su quitter le cocon de l’école fait pendant à une autre de vos affirmations selon laquelle vous seriez déjà intervenu dans des classes et qu’il serait bon que les parents y viennent. Il faut traduire en termes clairs : les parents les plus emmerdants auxquels sont confrontés les enseignants sont tous des gens qui ont essayé de devenir enseignant, mais qui ont échoué dans leurs études et leurs examens.
Je suis, en tant qu’ancien enseignant, solidaire indéfectible de Paul Villach, Mathilde Dubois, et du colonel Beau et je plains vos enfants lorsqu’ils attraperont leur première contravention pour stationnement interdit. Même une activité ludique, même une activité sportive obéit à des règles. L’apprentissage de leur respect s’appelle "socialisation".
"Vous faites une interprétation de la loi qui est celle que l’administration depuis plus 20 ans impose, et qui est régulièrement sanctionnée par la juridiction administrative.""
Avez-vous des exemples de jugement ou arrêts allant dans ce sens ?
" Pour information, j’ai repris le terme de l’inspecteur d’académie, ce qui devrait vous inviter à plus de réflexion et d’objectivité sur mes propos."
J’adore les gens qui, comme vous, livrent les informations "au compte goutte". A aucun moment vous n’avez même cru bon d’utiliser des guillemets.
" Et de plus, savoir faire la distinction entre signifiant et signifié."
Très fort ! En quoi n’ai-je pas fait pas la distinction entre des graphêmes et leur contenu ?
P S : je ne me permets pas de corriger vos fautes d’orthographe.
Lesquelles ? Si je vous reproche les vôtres, c’est que vous écrivez pratiquement en phonétique et que plusieurs personnes ont déjà demandé des traductions. Alors, n’ "émettez" pas trop de fautes.
Continuez la "rhétorique" et vos "figures de style" qu’ici, personne ne comprend.
Oups ! Commentaire affiché à la mauvaise place (plus haut.)
@ Pierre
"""L’année suivante, dans cette maternelle privée, mon fils (....) La porte, de cet exemple est très signifiante sur l’état pédagogique, relationnel, et psycholologique des « professeurs » A L’Eure d’Aujourd’hui. """
Vous êtes vraiment ce qu’on peut appeler une personne perverse : vous partez d’un exemple (d’ailleurs sans vous attarder sur les détails) s’étant passé dans un établissement privé pour attaquer l’ E. N. Savez-vous qu’il existe des établissements publics ?
Enfin, essayez de vous relire. Que signifie cette "phrase" : " c’est un exemple de comme un rédacteur la exprimé du signifiant de sa vision de la "réalité concrète".
Enfin, vous me faites remarquer que vous n’avez jamais posé de diagnostic. De quelle science vous prévalez-vous pour dire qu’une enseignante a une "déviance" ? Je vous cite :""Bonjour, mon fils a vécu lui-même une déviance d’un enseignant... """ Etes-vous prêt à nier que ce sont vos propres propos ? A l’évidence, vous êtes à l’extérieur de la "réalité concrète."