Heum... je pense que cette conférence de presse publique de la Commission européenne (en anglais) ne laisse aucune doute, c’est un camouflet public et cinglant pour notre président de la République.
Il y une erreur dans le lien, et il semble y avoir eu du ménage sur le site de l’Electronic Frontier Foundation, voici donc un lien vers l’article original paru dans Wired :
j’ai fait un tour sur votre site et votre proposition[1] me semble particulièrement intelligente car elle permet une migration progressive d’un modèle vers un autre et de redonner un lien très fort entre l’oeuvre, son auteur et le public.
Le droit moral est effectivement l’essence du droit d’auteur, alors que les lois sont faites (par) pour les ayants droit et surtout en matière de droits voisins. Au contraire, comme le démontre le logiciel libre (qui fête ses 25 ans) , privilégier le droit moral de l’auteur, rendre accessoire le droit patrimonial et inutiles les droits voisins est un principe qui fonctionne dans ce nouvel environnement.
Je me permets de vous proposer un lien vers un texte de John Perry Barlow intitulé « The Economy of Ideas - Selling Wine Without Bottles on the Global Net »[2][*], qui, si vous ne le connaissez pas, ne manquera pas de vous intéresser.
Désolé pour ce léger hors sujet, mais le sujet est vaste, passionnant et... passionné !
Merci infiniment pour cet article parfaitement clair et argumenté. Une petite correction toutefois, la licence globale a sauté à l’Assemblée nationale suite à l’épique amendement 272 déposé par le gouvernement.
J’ai une petite question, n’étant pas juriste, si HADOPI peut menacer sans fournir de justification et renverse la charge de preuve (et de plus les modalités d’appel sont renvoyées à un décret...) est-il possible alors d’attaquer HADOPI pour diffamation des la réception du premier mail afin de les obliger à user de l’exception de vérité et donc de justifier leurs allégations ?
Le « snoop » garde la cohérence soit, mais le problème n’est pas là. Si la donnée n’est pas en cache c’est catastrophique (cycle du CPU : 0,5ns, accès à la DRAM 30ns), or le changement de contexte processeur même avec le même espace de mémoire adressable peut provoquer un « cache miss » ne serait-ce qu’à cause du segment de pile. Bien évidemment plus il y a de threads plus les ratés de cache s’accumulent.