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Aafrit

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  • Aafrit Aafrit 5 novembre 2010 19:30

    Je me demande souvent pourquoi certains croyant felés préfèrent donner leurs âmes à dieu, lui, qui se suffit à lui même, que donner leurs corps et âmes à leurs semblables, les plus malades parmi eux, qui en ont vraiment besoin.
    Pour Dieu, il préfère offrir un corps déchiqueté par une ceinture explosive que donner quelques organes sains à des malades qui en meurent.
    Voilà un exemple d’un Dieu et des croyants idiots.



  • Aafrit Aafrit 5 novembre 2010 18:58

    « Et dieu ordonna à tous les hommes de donner tout ce qu’ils ont de précieux à Aafrit, et qu’ils le fassent dès qu’ils lisent et subrepticement.Dieu ne plaisante que rarement ». Lesses Crocs 2-50.



























    Ps : quelqu’un dans le filet ? Voilà le numéro de compte au cas où : 0127********3***23j54755 smiley



  • Aafrit Aafrit 5 novembre 2010 15:03

    La religion a été à une époque indispensable pour aider les hommes et les sociétés à s’organiser, à donner des explications à l’ensemble des phénomènes visibles ou pas, à donner un sens à leurs vie grâce à ces ensembles de mythes : rites, paroles, cultes, croyances trouvent leur sens dans ces mythes. c’était un outil pour découper le monde et pour s’organiser dans une communauté.Et c’est parce que pour chaque philosophie il y a un théoricien (plus ou moins visible ou carrément invisible) et un porte parole, un messager qui explique de quoi il s’agit :
    Le théoricien est un dieu, on lui attribue toutes les qualités positives valorisées et reflètant l’esprit de chaque communauté (dieu puissant, masculin, viril, clément et méchant à la fois ?, il dit une chose une seule et il se cache
    et c’est son messager qui doit expliquer aux cancres et c’est lui qui éclaire les zones d’ombres ainsi que les nouvelles productions sociales et culturelles dont dieu n’avait pas parlées.
    La dualité : récompense/chatiment pour les bon éleves d’un coté et les cancres de l’autre.
    Bref, en gros c’est ça. Grâce à la religion, on a des excercices de l’ âme, cet interminable dialogue entre âme juste et âme corrompue, mysticisme par ce long voyage qui a pour fin la quête du beau ultime, du bien ultime, du pur ultime, le bonheur ultime, etc, etc. Bref,d’un coté sauver l’homme de ce piège d’animalté qui le guète, de l’autre s’élever et s’approcher de l’image que l’on attribue à un Etre supreme, qui n’est autre qu’une production humaine attribuée à tort à dieu qui n’existe pas, et s’il existe il n’est en aucun cas une entité objective, c’est un produit de l’esprit humain, une entité subjective partagée avec ses semblables : invitation, consentement, violence,etc,etc.


    Plus besoin, normalement, ni de religion ni de dieu pour gérer nos affaires. L’homme a grandi, a évolué depuis et est devenu Dieu avec quelques imperfections. Pour que ça marche, il faut que les deux Dieux soient athées :
     L’homme d’aujourd’hui et le Dieu classique, tous les deux imparfaits , aucun des deux ne doit croire en l’autre.
    Donc l’homme d’aujourd’hui a plus besoin d’athéisme que d’autre chose. S’il y a encore ceux qui croient (même beaucoup), je les en félicite, je les respecte, je les comprends car cela donne sens à leurs vies, ça les aide aussi à surpasser leurs peines, leurs douleurs, les épreuves dures ; mais il faut qu’ils comprennent que si leurs croyances sont capables de faire des choses bien, elles peuvent faire d’autres pas bien du tout.

    L’Univers et la vie ? Oui une classique smiley
    Si tout l’univers, la vie restent un mystère, il ne faut pas essayer d’expliquer une ignorance par une autre.



  • Aafrit Aafrit 4 novembre 2010 01:27

    Il m’a fourni, grâce aux labos aussi, un produit qui m’empêche de mourir. Ce n’est pas négligeable tout de même ! Sans ce produit spécifique, je peux y passer en très peu de temps (2 à 5 heures), tu vois ?


    Il se peut qu’il y ait une autre médecine qui serait capable de vous épargner de cette béquille, ce médicament. On parle justement de ceux qui veulent faire croire qu’après la biomédecine c’est le déluge.
     Il peut y en avoir tout comme il ne peut pas y avoir, bien evidemment. Pour le moment, et comme il n’y a pas plus meilleur que cette béquille, c’est la seule solution sur laquelle il faut s’appuyer, en attendant..



  • Aafrit Aafrit 3 novembre 2010 20:05

    La biomédecine est une médecine traditionnelle comme les autres..
    Elle ades points forts et des points faibles, elle peut dire une petite vérité mais pas toute la vérité : L’auteure a compris quelque chose, il ne faut pas tout croire, la médecine n’est pas la vérité personnifiée, si la médecine moderne échoue, d’autres réussiront, votre parcours thérapeutique ne doit pas s’arrêter à cette dernière.Sinon essayez par vous-même.
    Elle a une histoire et sa conception est basée sur une trame culturelle animée alors par ce principe de cogito. Le corps est perceptible, ceci relève de notre raisonnement : il est la source du mal et la cible des traitements tandis que l’âme relève de la métaphyisque. C’est le principe de départ, en quelque sorte, sur lequel est basée la médecine moderne. Le mal est dans le corps, on doit l’éliminer du corps. Avoir mal quelque part dans le corps, il suffit d’intervenir sur cette « part » pour éradiquer le mal.Comme si l’homme était une somme d’organes autonomes, comme si l’homme était un être séparé ou vivant indépendemment de son environnement, de son entourage social et physique, de son univers..c’est l’erreur de cette médecine, elle est souvent atomiste et rarement holistique, l’élement pathogène est souvent exogène à éradiquer et étranger à faire sortir au lieu d’endogène à réadapter et à rétablir après rupture d’équilibre, d’où la concentration sur le seul traitement d’attaque et ampuation renforcée [pas de négociation avec les intrus et les preneurs d’otages, on ne les fait sortir qu’avec des cous de pieds au culs et des gaz lacrymo :) ] C’est la violence réelle dont parle l’auteure..
    La meilleure prévention proposée et surtout de le fait de re-situer l’homme dans sa vraie place dans son univers s’imposent à cette médecine pour mieux gérer la maladie.

    Oui, il y a des médecins honnêtes, et d’autres pas, la maladie fait vivre certains, le grand problème c’est que l’image des médecins y compris les pharmaciens de bonne volonté, compréhensifs et honnêtes se voient ternie par ce système médical cherchant le profit sur le dos des pauvres malades, qui (veut les tenir) les tient soumis à une seule conception eten imposant une seule voie hégémonique, une seule vision de la maladie et un seul salut trouvé grâce et chez cette médecine, voilà une autre violence symbolique dont parle l’auteure..

    Oui, il y a différente façon de guérir, et on peut balloter entre deux systèmes médicaux voire même plus, l’essentiel, c’est d’y croire...
    Tiens un joli mot, croire, il suffit de croire, comme l’effet placébo, il suffit de croire en une tizane pour que la tête se mette en veille béate.. et pourquoi pas des incantations d’un chamane, tout comme les mots rassurants d’un médecin charismatique qui font disparaître la moitié du mal.
     Bon rétablissement à tous nos malades smiley

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