Je vous cite : Ségurane, Est-il possible matériellement de faire disparaître des cadavres (pas à l’unité mais par 10 et par 100) au XX ème siècle en pleine région parisienne ?
La réponse de bon sens est non :
- un cimetière clandestin finirait par être découvert à l’occasion de quelque construction
- la disparition dans la Seine poserait autant de problèmes : nécessité de lester les cadavres pour éviter qu’ils remontent, passage de bateaux sur la Seine en permanence, barrages ------------------------- On était en 1961, oui c’est possible ! Votre problème c’est de ne pas vouloir croire les gens qui en parlent sous X ou sous Y. Si ces gens en parlent, ce n’est pas pour rien, ils en savent quelque chose à part ces supposés cimetières, et que le système qui a organisé ça est poreux..Eux aussi veulent savoir où sont ces corps et non pas à nier la mort de ces gens ni pire, comme vous le faites négocier un chiffre au plus bas et trouver par la suite des circonstances atténuantes pour ces assassinats. Vous me dites que ce n’était pas possible en 1962, chère Madame, pas plus tard que la décennie passée, entre 6000 ou 7000 disparus (et leur corps) n’ont pas été trouvés, après les évenements qui ont secoué l’Algérie dans les années 1990. Vous ne pouvez pas vous demander une seule fois coment peut-on faire disparaître 7000 individus entre 1991 et 1997 quand vous avez dans le c.. toutes les ONG, les Amnestys, l’ONU, l’opposition, les familles... ? Et pourtant on a trouvé ni cimetières ni les corps de ces disparus, on les cherche toujours..si l’on croit l’Amnesty international..
Je sais dans votre esprit vous allez vous dire que l’Algérie c’est pas pareil et tout (car au passage vous ne la connaissez pas, et vous n’en auriez que des idées reçues). Libre à vous de croire ou pas, mais mettez dans votre tête que vous êtes en face d’un système, quand il veut, il peut.. j’espère que vous ne tombez pas dans un tel pétrin, sachez que vous sortez perdante à coup sûr !
Il y a bien eu des témoignages sous X ou à visage découverts, des articles, des émissions sur ces évenements, sur le nombre de mort sous estimés et sur la façon (propagande) dont on a traité ces évenements. Cette dame ou homme qui est Ségurane aveuglé(e) par sa haine à tout ce qui est bougnoule ne s’est jamais mis(e) à la place de ces pauvres gens qui se sont trouvés face à tout un système fort et capable de tout. Imaginez ma chère Dame que c’est vous ou un membre de votre famille (une chose que je ne vous le souhaite pas d’ailleur) qui étiez mis dans un tel sale pétrin ? Comment vous sentez-vous si un quidam abruti ne sachant de quoi il parle insulte votre mémoire ou celle d’un de vos chers ayant subit le même sort que ces derniers ? Vous minimisez le nombre, soit, ça se discute mais à vous entêter de trouver des circonstances atténuantes aux actes de ce boucher et ses affidés, c’est est inadmissible ; et aux yeux de certains vous seriez plus « criminelle » que ce boucher, au moins ce dernier a vécu dans une époque où la charge émotionnelle couvrant l’acte d’assassiner lâchement quelqu’un n’était pas si forte comme elle l’est maintenant !
Il y a de simples détails qui pourront changer peut être votre avis (vie ? je n’y crois pas), vous parlez des archives et des corps ? Prenez l’exemple de l’affaire Yveton (Fernand) executé mais le dossier complet de cette affaire avait DISPARU de l’archive de la chancellerie ! Le nouveau livre de Benjamin Stora et Maley(journaliste le point en parlent ) et un sale avenir attend l’image de Metterrand, un article sur un journal algérien le commente iciarticle affaire metterrand
« Dans son évaluation du nombre de morts, le rapport se fonde pour l’essentiel sur le registre de l’institut médico-légal (que je n’ai pas pu examiner) et se demande » si certains cadavres auraient pu ne pas être transportés à l’IML à l’époque des manifestations d’octobre et échapper de ce fait au bilan officiel « . À cette question légitime, le rapport répond que » l’hypothèse est difficile à prendre en considération ". Pourquoi ? On ne nous le dit pas. Pourtant, il y a bel et bien eu des cadavres qui n’ont pas été transportés à l’IML. J’en prends pour seul exemple les cadavres de ces Algériens morts dans l’enceinte du palais des Sports placé sous la garde de la gendarmerie mobile. Qu’en a-t-on fait ? Quel service les a fait disparaître ? Ces questions restent posées.
Dans le rapport Mandelkern, on ne trouve nulle trace de certains faits. Par exemple de ce qui s’est produit dans la cour de la préfecture de Police dans la nuit du 17 au 18 octobre 1961. Selon plusieurs sources policières de l’époque, plusieurs dizaines d’Algériens, une cinquantaine, y ont été tués. Il aurait été évidemment surprenant qu’il en soit question dans les archives de la préfecture de Maurice Papon. Mais comment peut-on prétendre ensuite tirer des conclusions à partir de ces seules archives et se permettre de mettre en cause d’autres recherches ?
Aller, à vos prochaines propagandes et articles mélancoliques à chier, et je suis heureux que vous vous contentiez de vous abandonner et nager dans votre grand océan des bas instincts. Je ne vous salue pas !
J’accuse Donald Rumsfield euh pardon Forestier de vouloir m’abrutir davantage et autant que je le suis par le flux des medias qui ne cessent d’essayer de me faire gober ce qu’ils veulent que je gobe ! Vive le forestier et Gobe bless America !
Alors, il ne faut rien lâcher ! Qu’on soit lycéens, étudiants
Les étudiants sont sur le qui vive en effet ! En passant près d’un campus universitaire, y avait une grande banderole (ou un carton je ne me rappelle pas bien) avec écrit dessus :
Encore un tissu de propos mensongers hideux ne se basant sur rien à part la propagande haineuse et le mépris envers des humains assassinés par un boucher auquel cette dame s’associer toute honte bue !
Je recommande à ceux qui s’intéressent à ce petit détail, un témoignage parmi d’autres posté par un agoravoxien hier Legus 15 oct à 10h59, pourquoi ce témoignage, car cette dame là étale le contraire des arguments avancés par ce ¨Monsieur, un homme déterminé, posé et qui relate sans tribucher un seul moment et argumente avec des pièces à conviction à la main.
Quant à cette dame, qu’on la laisse délirer autant de temps qu’elle veut pourvu qu’elle guérisse ! Nous, nous lui parlons de boucher, elle, elle nous parle de complot contre la France !