Croyez vous que Boutin qui croit en un dieu qui n’existe qu’en théorie qui n’a jamais parlé ni entendu personne ne croit-elle pas en un peuple qui existe en pratique et qui l’interpelle pour dire hého, je suis lààààààààààààà« vraiement qu’il existe pour ne pas être écrasé par les »forts" ?
Mme, elle veut un retour aux sources.Trouver un sens à la vie et regrouper tout le monde sous un même drap, un idéal commun, une religion, etc...Une erreur grave dans laquelle beaucoup de politiques tombent encore..ici et là. Le passé des moeurs et des traditions capables de réunir des nations et des peuples est un cadavre mort qu’il faut enterrer, c’est indiscutable.On ne peut reculer, à part dans le cas d’éliminier une grande partie de l’Humanité. Maintenant, il faut réflechir à partir des concepts nouveaux, avec un esprit nouveau mis à jour et reflètant son époque et non pas à rester accroché à des idées qui font partie d’un passé lointain et qui ne marcherons jamais(comme avant), il faut trouver des solutions aux données actuelles et non pas pleurer sur un passé qui ne reviendra jamais, car les préoccupations actuelles sont autres. La perte du sens n’est qu’un concept et ne veut pas dire qu’il est le seul capable à freiner l’effritement de l’existence d’une vie sociale.Il n’est pas non plus la cause principale du délitement des liens sociaux. il y a délitement, et après ? Vous croyez que la vie ne sera pas possible sans ça ?
Ca s’appelle jeter la balle dans le camp des autres..Si ça ne marche pas, c’est parce que le peuple ou une partie de ce dernier qui l’a voulu..qui a perdu l’instinct grégaire, l’esprit solidaire, voire le sens à la vie.
Je suis d’accord, et je l’ai déja mentionné dans ma dernière paragraphe, ce détail qui n’est pas vraiement essentiel voire parfois futile(à quelques exceptions près..), mais il n’est pas si futile que ça, car c’est un signe parmi d’autres qui nous permetterait de lire notre quotidien, revoir notre passé et PRONOSTIQUER sur notre futur.. Quand je parle des habits, il n’y a pas que ça qui passe, pour mettre un tchador ou un nikab, ce n’est pas, mais pas du tout, revoir notre passé, comprendre notre religion mais c’est une hégémonie d’une tradition et d’une idéologie sur d’autres.Tchador et nikab n’ont jamais été porté en dehors de leur contexte géographiue, et dans le reste des autres contrées et régions ce sont les vêtements traditionnels propres à chacunes de ces régions. Je ne saurais dire quand est-ce que on a commencé à porter le Hayek, lemlaya, la jellaba par les femmes en tunise, au maroc ou en Algérie, une chose est sûre pendant les vagues de colonisations, c’était ça.Avant, on vivait en clans, porter le voilette devant son cousin, son frère, son oncle n’avait aucun sens, si ce n’est ce foulard très en vogue dans tpoute la méditérannée à cette époque là (lis Hérodote une référence incontestable-qui n’était ni occidental ni oriental ni de gôche ni d’extrême droite -qui avait bien décrit et commenté ce que portaient les berbères entre autres le fichu ce vêtement dont lesfemmes se couvraient le cou, la gorge etles épaules, il est porté toujours par certaines femmes marocaines algériennes et tunisienne jusqu’à aujourd’hui dans des villages reculés, le khalkhal, les tatouages-qui sont toujours de mise, etc, etc,) ce n’est qu’après (pendant) les grandes vagues d’éxodes vers les villes industrualisés( ou fuyant la misère et la pauvrêté, ou cherchant le confort) de notre époque que des femmes commençaient à mettre la voilette, le Hayek (lis Tillion, qui a assisté à ces changements, elle en parle longuement dans ses livres il était une fois l’ethnographie ; le Harem et le cousin..Etc). Et là ce n’est pas lié à un reveil religieux ou une réinterprétation de celle-ci mais au contraire c’était une tentative à surpasser les contradictions dues à l’effondrement d’un système social ancien en cherchant une solution dans la religion pour baisser justement la forte pression d’une tradition ancestrale animée par quelques concepts : honte, pudeur, tu vois les malheurs d’une société phallo..Mais surtout pour dire aussi que cette fille là trainassant en ville est reservée à quelqu’un, une forte chance qu’il soit son cousin..ou un autre qui n’existe pas encore. Bref, le tout est dans l’Histoire, l’Histoire ne se résume pas en un seul livre ou un auteur fût-il honnête, on cherche toujours, mais pour notre époque, on est là pour y assister et on a heureusement les outils et les concepts pour prendre le recul et analyser. Pour notre époque, ce n’est qu’à la fin de la guerre afghane que nous avons vu des hordes bourrés de toutes guerres et de toutes idéologies, vêtus des Takssir, barbes hirsutes, yeux noirs charbonnés, livre saint à la main et dieu méchant à l’horizon, retournaient à leur bleds respectifs, qui voulaient imposer ces traditions sur leur pays en prenant tout ça pour une chose allant de soi, pour une tradition musulmane que les impies-musulmans l’ont oubliée ou dénigrée à cause de ça et de ce-ci. En Algérie, la suite vous la connaissez...voulaientque toutes les femmes et les hommes soient à l’image de leur lubies, l’Islam dans leur pays aussi.. Donc, derrières ces modes, ces vêtements, ces trucs il y a des idéologies. Tu as le droit de ne pas mettre de casquette et de de porter un jean, tu as le libre choix, tu t’es posé la question, tu as pris le recul, tu as réflechis, tu as décidé. C’est ce qu’il faut donner à tout le monde, cette conscience, cette occasion pour prendre le recul et puis son choix, et que les abrutis religieux cessent d’instrumentaliser la religion en profitant d’une faiblesse ou d’une grande ignorance afin de verser leur vénin stupide, à tort ou à raison, inconscienmment ou consciemment,, qu’ils aillent d’abord se renseigner sur leur religion avant de foncer davantage dans leur connerie en volant imposer des choses insensées ; qu’il leur suffit le fait d’imposer leur débilités sur leur femmes et frères (les pauvres) et qu’ils lachent les grappes aux autres qui n’ont rien demandé. voilà on ne demande pas grande chose