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Agor&Acri

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A coeur et à cris c’est, entre autre, le titre d’une biographie de Coluche.
Agor(avox) et Acri(med) sont 2 sites qui redonnent la liberté de parole aux citoyens.
La manipulation de l’information et la propagande à grande échelle que nous font subir les « Grands Media » est indigne d’une démocratie.
J’interpelle les politiques, les media et mes concitoyens pour combattre le totalitarisme ambiant.

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Derniers commentaires



  • Agor&Acri Agor&Acri 13 novembre 2014 12:12

    @ l’auteur,

    merci de votre réponse courtoise et équilibrée.

    Je réagis toutefois à :
    « Tout ce que vous dites est évident, mais mon propos ne traitait pas des inégalités que vous relevez. »

    Précisément,
    le champ que votre article explore est celui des petites tambouilles politiciennes touchant au registre budgétaire et fiscal,
    tambouilles artisanales, provisoires, précaires, sans cesse remises en cause sous la pression de différents lobbies.
    Tambouille dont la finalité est de parvenir à maintenir l’illusion que tout cela est destiné à servir l’intérêt général, alors que ce sont de puissants intérêts privés qui gouvernent et qui ne cherchent qu’à consolider leur toute-puissance et accroître leurs privilèges.

    Discourir sur les composants de la tambouille-spectacle, sans dénoncer le jeu de marionnettiste qui se déroule à un niveau autrement plus structurant,
    c’est participer à l’arnaque du système en alimentant les sujets polémiques qui font diversion.
     
    Pour quelqu’un qui se décrit, dans son profil, comme
    "intéressé très tôt à l’analyse systèmique (ou approche systèmique), une discipline qui permet l’analyse et la compréhension des systèmes complexes (pris au sens large : système économique, écologique, vivant, ...) afin de mieux agir."
    avouez que c’est ...paradoxal !



  • Agor&Acri Agor&Acri 13 novembre 2014 11:21

    @ titi,

    vous tentez un effet rhétorique mais votre démonstration est d’une ineptie totale.

    Attention à la perte de crédibilité qu’entraîne ce genre de procédé.

    Ainsi, vous écrivez :
    « Or aujourd’hui un capital n’a pas de lien direct avec le revenu. »

    Ceci est une parfaite contre-vérité.

    Le capital est ce qui permet de faire des placements qui rapportent des revenus.

    Comment, sans capital, acheter des ACTIONS qui rapportent des dividendes ?
    Comment, sans capital, acheter des OBLIGATIONS qui rapportent des intérêts ?

    Et, comment certains arrivent-ils, non seulement à vivre de leurs rentes, mais en plus à continuer à s’enrichir, en ayant simplement placé leur capital de tel sorte qu’il génère plus de revenus que leur train de vie n’en dépense ?

    Question : Etes-vous coupable d’une tentative de manipulation ou victime d’un formatage opéré par vos mauvaises fréquentation ou lectures ?



  • Agor&Acri Agor&Acri 12 novembre 2014 17:12

     :-0
     smiley
    Cette article suinte le biais idéologique.

    Je ne prétends pas que les développements de l’auteur soient forcément et systématiquement irrecevables (chacun son point de vue)
    mais
    autant le choix du sujet (les supposées dérives d’une sous-partie d’une sous-cause d’un sous-problème)
    que le choix des exemples et des arguments (doxa libérale de base, dont les médias relais de la pensée unique nous abreuvent quotidiennement)
    sont tellement navrants de partialité et de conformisme
    qu’on pourrait se demander ce qui motive l’auteur à écrire.

    2 exemples suffiront à illustrer mon propos :

    1- L’auteur pond un article sur les dérives liées à la taxation et à la redistribution,
    sans faire la moindre allusion à la dérive maîtresse, cause principale de « sur-taxation de » et de « sous-redistribution vers » la population dans son ensemble,
    à savoir le racket des banksters via le mécanisme de l’argent-dette.
    Rappelons que le « remboursement des seuls intérêts de la dette » est aujourd’hui le 1er poste de dépense de l’Etat, devant l’Education Nationale,
    c’est-à-dire la 1ère destination de la taxation que nous subissons.

    Cela signifie, par exemple, que l’ensemble des fonctionnaires de l’Education Nationale nous coûte moins cher
    que la seule rente versée à quelques banques privées et quelques Fonds d’investissement,
    dont les capitaux appartiennent -essentiellement- aux plus grandes fortunes de la planète
    …et non pas aux petits épargnants comme certains tentent de le faire croire.

    Ainsi, 1 million de fonctionnaires (960 000),
    qui peuvent consommer, faire tourner l’économie, faire vivre leur famille, grâce au salaire qu’ils touchent
    coûtent moins cher au budget de l’Etat (à nos impôts)
    que les seuls intérêts versés à des rentiers disposant de fortunes invraisemblables.

    La redistribution de la taxation...parlons-en !

    Rappel :
    Sur l’argent-dette, voir cette courte vidéo (10mn) très pédagogique,
    qui a déjà presque 1 million de vues sur Youtube :
    Comprendre la dette publique (en quelques minutes)

    2- L’auteur, droit dans ses bottes, écrit dans sa conclusion :
    « On assiste actuellement à l’écrasement des strates sociales de par ces désirs irrépressibles d’égalitarisme, de nivellement vers le bas, ou du refus de l’altérité. » smiley smiley smiley

    Alors que, la réalité, celle du quotidien, de la vraie vie, chacun la connaît :
    Jamais on n’avait assisté à une telle démesure, un tel accroissement des inégalités, une telle accumulation de richesses dans les mains d’un aussi petit nombre d’individus.

    Voir, par exemple :
    Les inégalités dans le monde

    Alors, oui,
    monsieur l’auteur,,
    il existe bien une dérive dans la redistribution de la taxation.

    Mieux ! Jamais on avait assisté à une telle dérive dans la redistribution de la taxation...
    au profit d’une caste de privilégiés le plus souvent apatrides
    pour qui le maintien d’un minimum d’illusion de justice sociale
    n’a pour seule vertu que d’éviter que les populations ne prennent les fourches pour raccourcir d’une tête la taille de leurs privilèges.



  • Agor&Acri Agor&Acri 4 novembre 2014 13:08

    « Pour parler de l’UPR, c’est difficile de ne pas parler de fascisme. »

    Perdu ! smiley

    Same player try again.

    Allez, courage !
    C’est juste une question de volonté et de maîtrise de ses nerfs.



  • Agor&Acri Agor&Acri 4 novembre 2014 12:47

    Isga,
    pour un monde meilleur, commençons petit.

    Essayer pour les 3 prochains messages que vous posterez sur ce site,
    de développer des idées sans qu’apparaisse, dans votre texte, le mot « fasciste ».

    Avec un peu de concentration, je suis sûr que vous pourrez y arriver.

    Je sais que je vous demande beaucoup
    mais je suis certain que vous pouvez dominer ce trouble obsessionnel compulsif
    qui parasite les 9/10èmes de vos interventions.

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