@Fergus - Bien vu de ta part ! En ce qui concerne la CES ; je suis pas sûr qu’ils veuillent dénoncer cette UE d’où émane ce GOPE, d’ailleurs ils s’en sont bien gardés de le faire ( et ils font le jeu du Gouvernement qui fait silence aussi mais pour d’autres raisons à la veille du Brexit ). Si les syndicats contestaient cette UE ; ils scieraient en même temps, la branche sur laquelle ils sont assis car c’est la raison d’être de l’existence de la CES et des 89 organisations membres issues de 39 pays européens qui la composent.D’autres structures comme Eurocadres
(Conseil des cadres européens) et la EFREP/FERPA (Fédération européenne
des retraités et personnes âgées) opèrent sous son égide.
- C’est toujours la lutte du pot de terre des Peuples contre le pot de fer de la mondialisation...et la lutte reste inégale et perdue d’avance : moi ; je suis sécessionniste en ce qui concerne ce condominium US ( depuis longtemps ). Il existe 1 autre Europe + démocratique : l’AELE/EFTA, + démocratique ou chaque Etat garde sa souveraineté (http://www.universalis.fr/encyclopedie/association-europeenne-de-libre-echange/ ) . Les syndicats représentatifs UE, sous la bannière de la CES, n’ont jamais rien obtenu, en participant activement au mouvement fédéraliste de la construction européenne ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9d%C3%A9ration_europ%C3%A9enne_des_syndicats )... et le Contrat Social pour l’Europe ,du 6.06.2012, n’a jamais été examiné par nos eurocrates.Tout le monde s’accordera sur la nécessité du FREXIT ! - Pour vous remonte,r le moral lisez Sputnik : 1 sondage effectué par The Guardian ; soit par téléphone et en ligne : 52% des personnes interrogées se prononcent pour le Brexit, et 48% sont contre la sortie. https://fr.sputniknews.com/international/201605311025461046-brexit-populaire-royaume-uni/
@Alainet : J’aimerais compléter ma réponse.. Si dans le CES - 60 millions d’adhérents de 89 syndicats UE quand même - ne pointe du doigt dans la direction de la CE ; c’est qu’il y a un malaise et les gens ne supporteront pas très longtemps d’être mis dans 1 situation fausse avec eux, très longtemps. Les syndicats ouvriers et étudiants, comme nos politiciens, jettent 1 voile pudique sur l’UE comme pour 1 maladie honteuse. Florian Phillipot à l’aise, a clamé chez France-Info, qui condamne cette loi européiste, mais qu’il ne se joindrait jamais dans la rue à la mobilisation syndicale contre cette loi, en raison du cautionnement de ces syndicats à la construction européenne...La nature des Traités signés + la mobilisation de syndicats intégrés à lUE (ou lutte des classes ) ressemble à la lutte du pot de terre contre le pot de fer de la Mondialisation. La seule façon possible d’y échapper semble le retour au souverainisme des Etats : les occasions à saisir devraient se présenter bientôt pour se débarrasser de ce condominium US !
@jaja Non ; cette fois Fifi a encore levé 1 lièvre. J’ai été fureter, sans être perspicace, et la réponse m’est tout de suite apparue sur Wikipedia : La Fédération européenne des travailleurs des transports (FET, (en)European Transport Workers’ Federation (ETF)) est la fédération syndicale européenne des travailleurs des transports. Elle est affiliée à la Confédération européenne des syndicats et elle est l’organisation régionale de la Fédération internationale des ouvriers du transport. Elle a été fondée en 1999, son siège est à Bruxelles. En poursuivant + avant ; c’est idem pour la Confédération européenne des Syndicats ou CES : La CES regroupe 89 organisations membres issues de 39 pays européens
ainsi que 10 fédérations syndicales, représentant plus de 60 millions de
membres. Elle est reconnue par l’Union européenne, par le Conseil de l’Europe et l’Association européenne de libre-échange ( AELE/EFTA) comme seule organisation syndicale interprofessionnelle européenne représentative.. Son actuelle secrétaire générale est l’italien Luca Visentini.(sic) Je cite toujours :Dans les années 1980, alors que la perspective de l’Union européenne
devient de plus en plus nette, la CSE essaye de faire correspondre ses
structures au niveau du dialogue social européen qui se met peu à peu en
place, avec la CES pour le niveau confédéral, les CSE au niveau des
branches européennes et les syndicats au niveau des entreprises. À
partir de 1988, elle milite au sein des instances européennes pour la
création de comités d’entreprise européens. Elle se dote aussi
d’institutions pour aider au dialogue social européens : l’Association
pour la formation européenne des travailleurs aux technologies (1986),
le Bureau technique syndical (1989) et l’Académie syndicale européenne’
(1989)... Avec la chute du Mur de Berlin, de nombreux syndicats autrefois proches de la Fédération syndicale mondiale adhèrent à leur tour à la CES, comme les Comisiones Obreras espagnoles. Sous la direction d’un nouveau secrétaire général, Emilio Gabaglio issu de la Confédération italienne des syndicats de travailleurs,
la CES prend une orientation résolument fédéraliste et revendicative en
matière de droits des salariés. Le rôle de la structure centrale de la
CES est renforcé, et l’élargissement vers l’ensemble des syndicats
européens devient un objectif. Les congrès de Luxembourg en 1991, puis à Bruxelles en 1999 renforce le fédéralisme du fonctionnement de la CES, et l’adhésion de la CGT
en 1999 fait de la CES un interlocuteur vraiment représentatif des
salariés européens. Par ailleurs, la CES est considérée par la nouvelle Confédération syndicale internationale comme son organisation régionale européenne. https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9d%C3%A9ration_europ%C3%A9enne_des_syndicats