Justement, aux informations on apprend que ce nuage s’élève à une altitude de 4000m à 6000m. J’ai même été très surpris d’entendre à la radio que c’était « là où volent les avions ». J’avoue ne plus comprendre. Pour moi, l’altitude de croisière d’un avion est autour de 11 000m...
Autre chose que je ne comprends pas : en quoi ces couloirs aérien définis arbitrairement sont-ils plus sûrs pour l’aviation ? Ne seraient-ils pas plutôt un prétexte pour rouvrir l’air de rien un espace aérien fermé un peu vite sur des données tout autant arbitraires ?
Couloirs aérien dont les parois me paraissent très perméables d’ailleurs http://www.radarvirtuel.com/. Cette carte est fabriquée par écoute passive et consolidation des messages automatiques de position (ADS-B) des avions par des internautes bénévoles (les points verts).
J’en profite pour glisser un petit mot à Dr Goulu : j’adore votre site et vos articles ! Continuez
20% d’abstentions ? 20% de députés en moins à l’hémycycle.
30% de votes blancs ? 30% des votes de l’hémycycle viennent d’un collège de citoyens tirés au hasard.
Mandant à durée variable. L’élu reste en place tant que ses promesses sont tenues (au moyen d’un cahier des charges déposé lors de son élection). C’est comme dans les entreprises : tu restes tant que tu fais le boulot qu’on t’a demandé.
Pas de reconduite de mandat. Aujourd’hui, la peur de ne pas être reconduit par leur parti pour le prochain mandat amène les élus à servir davantage leur parti que les citoyens. De plus, l’accès au pouvoir est un privilège rare et pas un travail à vie. Il faut renouveller ceux qui y ont accès.
Système de vote par point. Voter par une seule voix de façon binaire était peut être la solution au XVIIIème siècle, quand le commun des gens étaient moins éduqués et cultivé qu’aujourd’hui, mais parait infiniment trop grossier aujourd’hui. Nous sommes au XXIème siècle. Hélas, par sa complexité ce système de vote par point entraîne l’utilisation de machines à voter, mais cette difficulté n’est pas insurmontable.
Ne plus voter pour une seule personne mais pour un groupe. Il faut voter pour des idées, et non pour quelqu’un (qui est sympathique et bonimenteur par exemple). La personne au pouvoir serait soit choisie au hasard dans la liste, de façon permanente ou par roulement, soit fonctionnerait en collège (comme le conseil constitutionnel).
Créer plus de pouvoirs que les trois actuels. Exécutif, Législatif, Judiciaire, Contrôle (CNIL, CRIIRAD), Citoyen (appel au référendum, plainte collective, saisie du conseil constitutionnel, vote de confiance), ...
Ce ne sont que quelques idées, plus ou moins bonnes. Il est temps de penser à une renaissance démocratique. Avec internet, nous pouvons le faire
En résumé de cet article : nous humains, sommes tellement forts que nous avons découvert tous les secrets de l’univers et forçons toutes les civilisations qui pourraient y habiter à s’y conformer. Puisque nous ne pouvons pas quitter notre système solaire, alors les autres non plus.
Notre puissance est telle que nous créons dans l’univers une matière noire afin que celui-ci colle à nos équations (car sinon, elles n’expliqueraient que 10% de sa masse).
On ne sait même pas unifier la physique quantique avec la gravité... Mais on sait qu’il est impossible qu’on puisse nous visiter. C’est sur. Il y a même pas besoin de se poser la question puisque c’est impossible.
Avec ce genre de raisonnement, je peux affirmer que personne sur terre ne peut courir le 100m en moins de 10s car je ne le peux pas, et c’est donc impossible.
Ce phénomène a un nom : « la diarrhée législative ». Pas très reluisant comme terme, mais très évocateur et explicite.
Montesquieu disait qu’il ne fallait toucher la loi que d’une main tremblante. C’est sur qu’un Lefebvre ou un Hortefeux n’ont pas la même classe. Les lumières se sont éteintes.
C’est pour cela que j’appelle ces tentatives de manipulation sous le nom de « pravdages » contraction de pravda, devenu un symbole de la propagande de la russie des années 50, et de sondage. Ce ne sont en fait que de nouvelles méthodes de propagande qui auraient été utilisées par le bloc soviétique du temps de la guerre froid s’ils avaient existé à l’époque.
Comme dit plus haut, ce qui ce conçoit bien s’énonce clairement : nommons cette nouvelle forme de propagande. Un pravdage est un sondage orienté destiné à faire culpabiliser ceux qui ne pense pas comme le pouvoir le veut : « comment, cela ? je ne suis pas comme les autres ? De toute façon, il n’y a rien à faire, car en démocratie, la majorité (et donc le sondage), l’emporte ». C’est très insidieux comme méthode. Il faut la combattre ; commençons par la nommer.
Autre exemple de pravdage avec la loi HADOPI. A la question « Êtes-vous favorables à la loi combattant le piratage sur internet », 80% des gens avaient répondu par l’affirmative, ce qui avait été insidieusement traduit par les majors, et donc par par les journaux par : « les français sont favorables à la coupure de l’accès internet ». Qu’aurait été le résultat si la question avait été « Êtes-vous favorables à ce que l’on vous coupe votre accès internet pendant 2 mois minimum sans remboursement si votre voisin pirate votre réseau wifi ? ». Comme l’exprime très bien cet article, une question bien posée comporte sa propre réponse. C’est le principe même des pravdages.
À noter : le site Sondons les sondages tente de s’opposer à la manipulation par les sondages.