Sauf que si les taux de crédit à la consommation n’augmentent pas et que cela stimule une demande qui ne peut être satisfaite par des importations massives, du fait du naufrage de l’industrie, comme cela se passe d’habitude aux USA, le déficit commercial peut devenir abyssal et contraindre le gouvernement US à remettre en marche la machine à imprimer de la fausse monnaie.
Avec des conséquences imprévisibles pour le monde entier. N’oublions pas qu’elles seraient gérées en France par un Macron, au détriment donc du peuple auquel nous faisons partie.
Faute de lithium disponible on ne peut espérer multiplier par millions ces batteries géantes au lithium-ion.
Car n’oublions pas que le problème du stockage de l’électricité produite par des systèmes de captations directe ou indirecte de l’énergie solaire, se posera à l’échelle de la planète entière et non de la seule France !
Le seul métal pouvant entrer dans des batteries, sans doute associé à une molécule organique ou du silicium (?) est le sodium. Il est disponible en milliards de tonnes dans le sel marin. Des recherches se font en ce sens sans aboutir jusqu’à présent. Mais 2035 c’est très loin pour l’évolution technique.
Une autre possibilité de stocker de grosses quantité d’électricité est de charger des condensateurs géants à lames d’aluminium à 800 volts de tension avec un isolant mica ou céramique (améliorée par rapport à celles d’aujourd’hui).
Même si, enfin, on développait les centrales au thorium fonctionnant vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ces batteries ou condensateurs géants trouveraient leur place sur les engins mobiles comme les cargos (sous-marins pour passer hiver comme été au nord du Canada ?) ou les trains de la « Route de la soie ». ce dispositif de batteries-wagons ou plutôt « tenders », relayés à chaque station, éviteraient les milliers de kilomètres de fils de cuivre traversant des contrées au climat rude.
Enfin on peut stocker l’énergie solaire sous forme de chaleur en échauffant de vastes volumes d’eau (meilleure chaleur massique) l’été puis l’enfouir sous terre, dans les anciennes mines par exemple et la retrouver en hiver pour le chauffage par radiateurs à eau.
« Il y a, sur terre, des peuples proactifs et des peuples fatalistes. »
Remplaçons peuples par races proactifs par supérieurs et fatalistes par inférieurs et nous retrouvons les propos sur l’inégalités des races du comte de Gobineau, concepts repris par les nazis ...