Les peuples du monde ont globalement accepté que les USA utilisent la bombe atomique contre le Japon en 1945 pour épargner le million de soldats US qui seraient morts pour s’emparer de l’archipel nippon selon une estimation optimiste.
Utiliser des bombes atomiques contre des villes et des civils simplement pour gagner un conflit éloigné qui ne menace en rien l’Amérique, aurait, en revanche, horrifié les peuples du monde, effaçant à jamais l’image souriant et libératrice des soldats du camp du Bien.
Mac Arthur n’était pas seulement un fou de guerre (par ailleurs jugé incompétent lors de la libération des Philippines), mais a fini par apparaître comme dangereusement dérangé aux yeux des ses supérieurs. C’est ce qui lui a fait perdre son commandement en Corée.
Que symbolise la
langue française dans le monde ? D’abord celui des révolutions !
avec son corollaire la déclaration des Droits de l’Homme et du
Citoyen, l’égalité civique des êtres humains, quelles que soient
leur « naissance », leur sexe ou leur couleur de peau.
Pour les partisans
du maintien ou du retour des privilèges basés sur les héritages de
naissance comme Sarkozy, c’est parfaitement haïssable.
Il n’y a jamais eu
de révolutions sociales en Angleterre ou aux USA (la guerre
d’Indépendance n’avait pas pour but d’émanciper les esclaves mais
de ne plus payer d’impôts à la couronne anglaise)
Derrière la
promotion d’une langue étrangère dans notre pays, il y a l’idée
que le peuple, y compris les « sans-dents » oublieront les
racines de luttes sociales de la culture française.
Par ailleurs,
certains groupes sociaux, pas forcément privilégiés, ont cette
idée que la langue états-unienne est la plus parlée dans le monde
parce qu’elle est la plus prestigieuse.
Les magazines
féminins regorgent de mots « globish » ainsi que dans le
monde des « geeks » ou mordus de nouvelles technologies
d’information. les deux groupes se voulant initiés à la différence
des gens ordinaires et particulièrement des « vieux ».
Enfin, quand on
parle à l’EN de langue vivante à apprendre dès le primaire, on
parle toujours de l’anglais. Si on est initié à d’autres langues
étrangères notamment dans les régions riveraines des frontières
c’est toujours en deuxième langue de l’anglais.
Les jeunes adultes
qui ont ainsi été initiés à la langue étatsunienne trouvent
naturel qu’on emploie cette langue qu’ils comprennent (plus ou moins
!) et la boucles est bouclée !
Cette erreur (?) les
anglophones ne la commettent pas ! Si quelques Étatsuniens
apprennent l’espagnol pour communiquer avec les « latinos »,
la plupart ne parlent aucune langue étrangère puisqu’on leur dit
que leur langue maternelle est comprise partout. Les britanniques,
eux, privilégient le latin comme base de la partie savante de leur
langue (en réalité c’est le français cette base).
C’est ce que souhaitaient les ennemis que vous dénoncez aujourd’hui. Leur seule trouille était que vous appeliez à voter Mélenchon et ... qu’il soit élu !!!
Franchement, vous pensez que si JLM était président, le sort des chômeurs serait le même qu’aujourd’hui ?
Mon propos n’est pas défendre les prédateurs sexuels ou les tueurs en série mais de conforter l’immense intérêt du scanner pour aboutir à la vérité ainsi que d’expliquer pourquoi cette technique qui sera devenue banale dans disons vingt ans n’est pas utilisée aujourd’hui comme les tests ADN.
Seuls de très rares cas de schizophrénie pourraient justifier de substituer la psychiatrie en enceinte fermée à la prison. Les Dutroux, Fourniret, Heaulme, Paulin, Alègre, Chanal etc. devaient subir une peine. Par son suicide Chanal montrait bien qu’il était conscient de l’horreur de ses crimes.
L’hypnose ou la narcoanalyse (le sérum de vérité !) ne peuvent pas être utilisés car le gardé à vue ou mis en examen doit être parfaitement lucide durant son interrogatoire, faute de quoi, aucun aveu ne pourrait lui être opposé s’il nie une fois revenu à l’état de pleine conscience.
On sait aussi que sous hypnose, le sujet a tendance à obéir docilement aux suggestions de l’hypnotiseur. Cela a été le cas d’adultes qui devenaient persuadés à tort avoir été abusé durant leur enfance.
Ce n’est pas le cas de l’IRM qui au contraire nécessite le parfait éveil du patient. Il détecte les zones employées par l’interrogé lors de son questionnement. Elles diffèrent selon qu’il mémorise un souvenir réel ou qu’il invente un mensonge.
Si l’on procède à un étalonnage préalable en demandant à l’interrogé 1) d’énoncer une vérité 2) d’imaginer un mensonge (opérations qu’on peut répéter plusieurs fois pour plus de sûreté), on obtient une fiabilité très proche de 100%. On peut espérer ensuite que, confondu par le test, les coupables passent alors aux aveux.
Pourquoi la justice ne l’utilise pas comme elle emploie maintenant systématiquement l’empreinte ADN ?
Parce qu’un scanner IRM coûte horriblement cher à l’achat et à l’entretien et qu’il doit être utilisé en continu. Donc, il faudrait que le test de vérité ait lieu dans un hôpital ce qui ferait sans doute grincer des dents les médecins et indisposerait sans doute aussi le magistrat instructeur.
Et puis la France, pionnière technique autrefois, attendra maintenant qu ce test ait fait ses preuves à l’étranger avant de l’adopter.