"Très
juste ! L’automatisation est un vieux rêve de
l’Humanité, et il serait d’une affligeante stupidité de ne pas
savoir mesurer le bonheur que que nous avons aujourd’hui de voir ce
rêve se réaliser !"
C’est très juste en effet.
Nous vivons aujourd’hui dans un monde dont n’auraient pas oser rêver
nos ancêtres grâce à la fabrication en série qu’elle soit
automatisée comme l’assemblage de composants électroniques sur une
plaque que réalisée mécaniquement comme les pièces métalliques
obtenues par estampage ou les pièces en plastique obtenue par
moulage.
La nouveauté
introduite par l’informatique, c’est qu’elle est capable d’accomplir
des tâches dites abstraites. En premier lieu on a pu lui confier des
calculs fastidieux ou ne devant comporter aucune erreur comme la
comptabilité.
Puis le
développement de la puissance de calcul et de stockage des données
lui ont donné de nouvelles possibilités facilitant la vie des
usagers et clients, tels les DAB qui permettent de récupérer son
argent 24h sur 24 ou les ordinateurs qui permettent, là aussi à
tout moment les achats en ligne.
Mais les machines
resteront inférieures aux êtres humains dans les rapports avec les
autres êtres humains (du moins jusqu’à l’horizon visible du progrès
technologique) par le fait qu’elles ne sont pas auto-programmables,
susceptibles d’imagination et d’improvisation et surtout de
déchiffrer - ce qu’un chien réussit en partie - toute la partie de
l’expression qui vient en sus du purement verbal, expression du
visage et des gestes et qui est essentiel dans la communication entre
humains.
C’est pourquoi par
exemple que je sais que durant plusieurs décennies encore les
médecins, les infirmières, les enseignants, les policiers ne
pourront pas être remplacés par des robots.
Cependant ils
pourront apporter une aide considérable dans ces professions. les
robots assistent déjà les chirurgiens dans les interventions
délicates. des machines robotisées aideront les infirmières et
aide à domicile dans la manipulation de malades quasi-paralysés.
Des ordinateurs
aideront les enseignants dans l’individualisation des apprentissages
notamment en lecture au CP. Mais ils ne sont pas près de corriger
les dissertations !
Des robots issus de
programmes militaires pourront être mis en avant par les policiers
pour venir à bout de forcenés armés où espionner des malfrats.
Selon le type de
société que les électeurs se donneront, l’automatisation soulagera
la peine des travailleurs ou servira à enrichir les plus riches et à
créer du chômage.
@Spartacus « Aujourd’hui chacun d’eux a 13000€ de valeur grâce à papa qu’ils vendront quand ils auront besoin. »
13 000 € de valeur virtuelle !
La valeur du bitcoin comme celle d’une action en Bourse est réelle quand on veut l’acheter mais virtuelle quand on la possède. Elle ne redevient réelle que si on la vend.
Aujourd’hui pour vendre un bitcoin 13 000 €, il faut trouver quelqu’un acceptant de payer 13 000 € réels un unique bitcoin et de posséder ensuite un bien dont la valeur n’est plus que virtuelle. Évidemment le cours (qui semble-t-il n’est pas déterminé de manière transparente) peut donc baisser ... ou monter encore, sans que quiconque puisse le prévoir puisque ce cours est basé sur la psychologie, irrationnelle dans ce cas, du grand public !
Si on conserve une action, on reçoit des dividendes. Si on conserve un bitcoin on ne reçoit rien.
Si on possède de l’or non plus on ne reçoit rien, mais comme personne ne sait pas fabriquer ce métal et comme on sait qu’on ne trouvera pas un filon avec des dizaines de tonnes de ce métal (!), on peut prévoir que la valeur d’un lingot d’or ne s’effondrera pas jamais. Les variations de son cours ne pourront rester longtemps à la baisse si cela se produisait d’autant plus que face à la situation financière incertaine, les États en accumulent le plus possible et en raréfie la disponibilité pour les particuliers.
Les États ne se font pas de réserves en bitcoins !
Ceci dit les pionniers qui ont acheté le bitcoin à moins à de 500 €, sont à peu près assurés surtout s’ils n’en ont pas de grosses quantités à vendre, de le faire avec bénéfice.
Ce qui est risqué, c’est de l’acheter aujourd’hui 13 000 €.
Il est vrai que le passé simple, temps du passé déconnecté du présent, n’est par définition pas utilisé à l’oral alors que l’imparfait son compagnon de récit peut l’être pour traduire une habitude : « Autrefois je mangeais un œuf chaque matin » ou associé au passé composé : « J’allais partir quand il a sonné. »
Mais il est une autre conjugaison beaucoup plus usitée dont l’orthographe est souvent erronée même dans les écrits de professionnels comme les journalistes : c’est le présent du subjonctif, écrit quand il n’y a guère de différence de prononciation comme le présent de l’indicatif.
« Je vois » mais « Il faut que je voie, que tu voies, qu’il voie, que nous voyions que vous voyiez » Bien sûr la faute vient du verbe être : que je sois, que tu sois, qu’il soit, que nous soyons que vous soyez et aussi qu’il ait.
« Vous gagnez » mais « Il faut que vous gagniez » « Vous essayez » mais « Il faut que vous essayiez » « Nous surveillons » mais « Il faut que nous surveillions »
Ce « i » doit d’ailleurs être marqué à la prononciation.
Les jours raccourcissent depuis le solstice d’été le 21 juin, jusqu’au solstice d’hiver le 21 décembre (ou 20 les années bissextiles).
Cette baisse de la luminosité accompagné du froid était déprimant pour nos ancêtres qui ne connaissaient pas l’éclairage électrique et les abris chauffés, surtout pour ceux qui n’avaient pas de bûches à mettre dans le feu, seulement les fagots de bois mort ramassé. La bûche était réservée aux feux des riches et est restée longtemps un symbole d’aisance financière, d’où le gâteau traditionnel remplaçant le bois.
Raccourcissement des jours et froid étaient d’autant plus sensibles que l’on habitait à une latitude élevée. Le sapin, toujours vert était une promesse que la nature n’était pas morte et que le vert feuillage reviendrait sur tous les arbres au printemps ainsi que de la nourriture. Associer le sapin à la fête était une coutume scandinave.
Aux alentours du 25 décembre le raccourcissement des ombres permettait de voir que le soleil remontait dans le ciel. (Pas avant car le phénomène est sinusoïdale, très faible au début.) C’était la fête de l’espoir, c’est pourquoi les conquérants catholiques ont repris cette date pour la naissance de leur Fils de Dieu, aussi habilement qu’ils ont christianisés bien d’autres fêtes et lieux païens notamment avec Pâques pour remplacer les fêtes de la fécondité.