@Cyril22 « Ceci étant, on ne peut pas minimiser l’acte d’incendier une maison,
qu’il s’agisse d’une vengeance privée ou d’une protestation politique,
cela reste un acte criminel. »
Pas criminel, la maison n’étant pas habitée, mais délictuel, c’est vrai.
Ce qui était criminel, c’était le projet de militants d’extrême-droite de brûler vif Jean-Luc Mélenchon. Euh non, pardon ! Selon ces « messieurs » c’était une « blague » !!!
@eddofr C’est à la couleur des bandes du casque qu’on fait la différence, bleue ou jaune, ou pour l’inscription POLICE dans le dos des uniformes. Mais il est facile de repérer qui sont les plus agressifs, les plus haineux : ce sont les flics de la BAC avec leur brassard rouge. Plus que les autres, ceux-là sont des policiers politiques et il sera difficile de l’oublier pour qui les a affronté.
Vous oubliez ceux qui n’ayant pas de convictions politiques trouvent plus confortable de voter comme la majorité annoncée. Et ce sont ces gens-là que visent les sondages.
De toute façon pour eux, l’important n’est pas le vote mais la vie quotidienne. Ils ne voient pas le rapport entre les deux.
Ils émettent des phrases types : « Il y a toujours eu des pauvres et des riches » et récemment :« Ton Mélenchon, est-ce qu’il va me donner un travail ? » (sous-entendu : me téléphoner personnellement le lendemain de son élection pour me faire une super-proposition). Bizarrement, ils ne disent pas :« Ton Macron (Fillon, Le Pen) est-ce qu’il va me donner un travail ? ». Tout est là, une exigence absolue pour les représentants de la gauche (c’est vrai aussi pour Maduro) et une résignation pour l’indifférence de la droite à leur égard.
@Traroth « Ce qui est dérangeant (et non comique), avec les gens comme vous, c’est à
quel point vous mettez haute la barre d’exigence pour ceux que vous
appelez « les communistes », alors que lorsque dans un pays capitaliste,
la population est analphabète et meurt de faim, vous ne voyez là aucun
problème. »
Ces gens-là sont d’une totale mauvaise foi et nient l’évidence : si le capitalisme se maintenait l’humanité et la planète connaîtrait une crise comme elle n’en a connu en Europe que pendant les grandes pestes.
Mais soyons optimistes, le capitalisme financiarisé est contesté en France par les Gilets jaunes et notre pays est précurseur dans ce domaine politique. Et aux USA, berceau et foyer de la grande nuisance, les esprits éclairés commencent à parler d’alternative. Tous les espoirs sont permis !