@Fergus En quoi cela consisterait que le vote blanc soit reconnu ? Qu’au deuxième tour de la présidentielle par exemple, il y aurait trois candidats : les deux qui ont eu le plus de voix au premier tour et un fantôme recevant le vote blanc ? Et qui serait élu ? L’humain qui aurait obtenu le plus de voix ! Car même si le vote blanc était majoritaire, il serait inconcevable d’annuler l’élection voulue par la Constitution.
Mais cette hypothèse est irréaliste : la grande majorité des gens qui ne veulent ni d’un candidat ni de l’autre préféreront « aller à la pêche » que se déplacer pour un vote inutile.
Le vote équitable serait le vote par points en un seul tour. (Il faudrait construire des urnes dans les isoloirs où les points seraient marqués un par un sur des rubans de papier : pas de machines électroniques toujours piratables et des rubans restant comme preuve de la sincérité du résultat car impossibilité de bourrer les urnes.)
Si un électeur ne veut aucun des huit ou dix candidats comme président, il lui suffirait de voter en ne donnant aucun point.
@sokom « Ces gens là pensent que voter FI c’est plus d’immigrés encore, alors ils basculent RN. »
Et ils ont tort !!! Jamais la FI n’a eu pour position une invitation à l’immigration, c’est tout le contraire !!! Mais sa position est trop intelligente pour le Café du Commerce qui tient lieu de source de convictions pour trop de gens.
Nous disons que l’on émigre à regret, que ce soit les aristocrates quittant la France révolutionnaire, ceux qui sont allés en Amérique pour en finir avec la misère, ceux qui aujourd’hui fuient la mort dans les pays où pour le pétrole, l’Occident a allumé la guerre en s’appuyant sur les pires criminels actuels, les islamistes ou ceux qui quittent leur familles africaines, les paysages et le climat de leur enfance pour aller chercher de quoi vivre dans les froids pays du nord hostiles et blancs.
Si l’on permettait à l’Afrique de créer des emplois et développer une économie de subsistance décente, les flots des immigrés démunis tariraient. Sinon les immigrés passeront toujours les barrières (le mur de Trump est voué à l’échec vu sa longueur), ne menaçant d’ailleurs que les emplois les moins qualifiés ou que les locaux évitent car durs, dangereux et mal payés.
Et une fois en France, il est impossible de les renvoyer dans leur pays d’origine. D’abord cela coûterait « un pognon de dingue » (c’’est pourquoi le RN ne le ferait pas), ensuite cela nous aliénerait les pays africains d’origine qui reçoivent des mandats de ces émigrés. Enfin le patronat y serait opposé (le RN n’irait pas contre le patronat). Ce n’est pas par hasard si Merkel au service du patronat allemand a invité un million d’émigrés à venir en Allemagne assurer les emplois qu’une population en déclin ne peut plus tenir.
D’autre part la FI n’a pas de leçons de patriotisme à recevoir de la part de ceux qui ont œuvré pour que notre pays soit offert, les mains liées dans le dos, aux appétits des étrangers. Ceux qui acceptent que les USA infligent arbitrairement des amendes à nos entreprises les plus « pointues » sans prendre des mesures de rétorsion. Ceux qui acceptent d’abdiquer notre souveraineté et notre dignité. Ceux qui préfèrent l’anglais à la langue maternelle.
« C’est la faute aux juifs ! non aux arabes ! non aux profs ! » Vous ne croyez pas que vous poussez le bouchon un peu loin là ?
Dans un pays de soixante millions d’habitants, on ne peut faire d’assemblée générale avec tous les Français. Il faut des représentants et il faut les contrôler par des référendums d’initiative populaire. Un peu comme en Suisse, pays qui n’est pas une dictature.
@Aristide « Ils ont du se marrer à la PJJ de Marseille avec cette histoire des 5 voitures pour le prix de 4. »
En faisant ce rabais le concessionnaire faisait encore du bénéfice, rassurez-vous ! Et d’avoir une voiture en moins, je ne suis pas sûr que cela leur a paru comique aux policiers qui sont en manque constant de matériel. Surtout une voiture neuve, eux qui conduisent souvent des tas de ferraille !
Sans foi ni loi, non. Mais la possibilité d’exercer un pouvoir pratiquement sur n’importe qui de nos jours (sauf évidemment un autre être de pouvoir qu’il s’agisse de Benalla ou d’un préfet !), finit par donner aux policiers et aux gendarmes le sentiment qu’ils sont au-dessus des citoyens ordinaires. J’ai eu l’occasion de le vivre une fois avec un civil qui a commis une faute et qui m’a rétorqué : « Je suis gendarme » pour m’intimider comme je portestais. Ce qui a raté bien entendu. Quand je lui ai demandé : « De quelle brigade afin que je parle de l’incident avec votre supérieur ? », il a tourné piteusement les talons. Mais cela c’était avant la dictature Macron ...