Article passionnant
car il est original et nous change de la phrase de Buonaparte «
Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera" reprise
beaucoup plus tard par Alain Peyrefitte, ministre de Giscard, et
implicitement acceptée comme d’une infinie lucidité.
Or la Chine s’est
éveillée et le monde n’a pas tremblé ! Car elle s’est révélée
sur tous les plans beaucoup plus faible que prévu.
Sa démographie n’en
faisant pas un « rouleau compresseur » mais la freinant au
contraire tel un boulet de bagnard comme il est dit dans l’article.
Mais si l’auteur a
vu la poutre dans l’œil chinois, il ne fait pas état de celle tout
aussi grosse qui est pourtant bien visible dans celui du pays
suzerain de l’Occident, à savoir les USA.
Dont on ne va plus
pouvoir longtemps dissimuler qu’ils sont en faillite et qu’ils n’ont
plus d’or pour les compensations financières internationales après
qu’une grande partie de leur stock, si considérable après 1945, ait
été transférée à la Chine.
Le capitalisme US
dans sa lutte pour séduire le reste du monde contre l’URSS et ses
satellites et leurs idéologies officielles égalitaires, a utilisé
cet or, bénéfice de guerre, pour faire croire à une prospérité
qui n’avait pas atteint un tel degré dans le pays malgré le fait
qu’il n’avait subi aucun dommage sur son territoire national. Alors
que l’Europe continentale était dévastée, la France pillée, sans
oublier l’Angleterre bombardée, ainsi que le Japon et la Chine.
Le mensonge aurait
duré plus longtemps si le complexe militaro-industriel US qui
s’était tant enrichi entre 42 et 45 en fabriquant du matériel de
guerre n’avait poussé les gouvernements à se lancer dans de lourdes
opérations extérieures, dont le coût à prélever sur la
plus-value économique dépassait les capacités de tout pays ne
voulant pas dans le même temps réduire le niveau de vie de ses
habitants mais au contraire maintenir artificiellement la fiction de
moyens inépuisables.
Cela a craqué en
1985 quand le dollar a été détaché de sa valeur stable en or. Ce
qui avait été le prétexte pour l’utiliser comme monnaie mondiale.
Depuis, c’est
uniquement par la complicité des capitalistes étrangers et celle
des gouvernements anticommunistes que les USA font encore illusion
auprès des naïfs.
C’est pourquoi à la
faiblesse réelle de la Chine, bien révélée par l’article répond
le risque rapproché de l’effondrement des USA et par « vassalisme »
celui de l’Europe de l’ouest dont la France, gouvernée par des
stipendiés de « l’empire américain ».
Au XIXe siècle
la hiérarchie catholique était aussi intolérante que les
islamistes aujourd’hui. Elle combattait les libéraux et les
républicains avec la même mauvaise foi qu’eux.
Un prêtre de bonne
foi, lui, Lamennais, comprit le manège et s’en désolidarisa par
cette phrase admirable, se figurant à la place d’un clérical : « Je
vous réclame la liberté au nom de vos principes (des Droits de
l’Homme), je vous la refuse au nom des miens (le principe clérical). »
Admirable de
lucidité et de droiture !
Si l’auteur était
de bonne foi, il combattrait, à la manière de Voltaire, avec une
plus grande virulence, l’intolérance islamiste avant celle de
la république puisque la peine dans les pays du Golfe est
incommensurable de celle qu’a subi cette femme en France, à savoir
rien du tout, même pas une amende.
Nul n’est obligé de
vivre dans la république. A contrario, certaines personnes ne
peuvent quitter les pays du Golfe parce qu’elles ne peuvent obtenir
leur passeport confisqué par l’administration et sont en détresse.
les tensions communautaires sont fabriquées par les élites pour
nous empêcher de réfléchir.
En tout cas, elles en profitent bien pour nous empêcher de
réfléchir !
Ceci dit, je pose une question : que se passerait-il si une femme se
dorait au soleil sur une plage des pétromonarchies en maillot deux
pièces ?
Se contenterait-on de lui demander gentiment de se rhabiller où ne
serait-elle pas brutalement jetée en prison en attendant de recevoir
des dizaines de coups de fouet ?
Contrairement à
ce que croient beaucoup de gens, le capitalisme n’est pas
paupérisateur : il produit globalement des richesses mais il ne
parvient pas à les répartir équitablement.
Mais ce n’est pas
le capitalisme qui produit la moindre richesse c’est uniquement le
travail !!!
Ce n’est pas la concurrence entre producteurs qui fixe le prix des
choses.
C’est le rapport de force entre le producteur, ou l’intermédiaire
et l’acheteur.
Pour le producteur ou plus souvent l’intermédiaire, la situation
idéale est celle où l’acheteur est captif, doit absolument
acheter son produit ou son service à lui et nulle part ailleurs, car
alors il peut fixer un prix de vente sans aucun rapport avec le prix
de revient.
La seule limite à cette exploitation réside dans la régulation par
la puissance politique et parfois la révolte des consommateurs. Si
la puissance politique est complice des voleurs, alors les scandales
se multiplient.
Le pire de tous étant le prix de certains médicaments fabriqués le
plus souvent aux USA qui sont vendus plusieurs centaines de fois leur
coût de fabrication, sans que les gouvernements ne réagissent et
que les malades (ou la Sécu) doivent cependant leur acheter pour
survivre.
Il y a aussi le prix des pièces détachées, d’autant plus élevé
que le fabricant souhaite que le client captif remplace son produit
réparable par un neuf.
Si un objet de consommation est produit par plusieurs fabricants ou
prestataires de service, il y aura entente tacite ou délibérée
pour un prix minimum qui permette un bon profit pour l’actionnaire.
C’est ce qui s’est longtemps produit pour les SMS vendus plus chers
que la voix alors qu’ils utilisent le centième de la bande passante
nécessaire à une conversation.
C’est ce qui va se passer avec l’installation autoritaire du
gouvernement complice des voleurs, avec le compteur électrique
Linky. Il permettra à des intermédiaires sans aucune utilité
technique de s’intercaler entre EDF et le consommateur pour la vente
d’électricité.
Soyons assurés qu’il y aura entente tacite mais brouillée par les
« offres spéciales » de courte durée pour vendre le courant
beaucoup plus cher qu’aujourd’hui.
Comment peut-on
écrire une chose pareille et prétendre faire de la science ?
La pensée est un
processus qui aboutit à un résultat
: celui de modifier la conscience qui la produit. (J’emprunte ici au
Jean-Paul Sartre de l’Être
et le Néant.)
Elle par définition
en perpétuelle évolution. (Ce qui par parenthèse exclut
l’existence d’une conscience éternelle puisqu’alors il faudrait
attendre indéfiniment un événement sur un axe du temps qui n’a pas
de début). Or la matière dont nous sommes constitués ne connaît
pas un tel processus puisqu’elle n’en est pas changée.
Cette incise est
regrettable car le reste de l’article est rationnel.
Car il est vrai que
l’interprétation relativiste de la gravité par déformation de
l’espace causée par la matière sans que soit défini le lien entre
matière et géométrie de l’espace relève plus de la croyance
mystique que de la science. Et que sa seule raison d’être est de
s’accorder avec des équations dont la justesse est vérifiée par
l’expérience.
Cependant ces
calculs aboutissent aussi à prédire que la matière contenue dans
le « trou noir » (expression malheureuse car il n’y a pas de
« trou » dans le vide) se concentre en un point, sans
dimensions comme tout point, ce qui est absurde.
Il en est de même
pour la vitesse de la lumière puisque la relativité générale
n’établit aucun lien entre elle et la matière ou la géométrie
courbe de l’espace.
Einstein ignorait
que le vide newtonien n’existe pas et que le meilleur vide contient
de l’énergie. C’est à mon avis dans cette voie qu’il faut creuser
pour expliquer à la fois ce qu’est un trou noir et pourquoi il y a
une vitesse limite de la lumière.
Selon moi, les ondes
gravitationnelles récemment mises en évidence ralentissent la
vitesse de la lumière de zones qu’elle traversent.
Selon la relativité
générale la contraction de l’espace qu’elles induisent font qu’au
contraire la lumière à vitesse constante met moins de temps pour
traverser les zones contractée par le passage des ondes
gravitationnelles.
Le jour où on
pourra mesurer la vitesse de la lumière lors du passage d’ondes
gravitationnelles, on pourra trancher entre les deux hypothèses
concurrentes.