Pour l’instant en effet cet article est du roman !
L’ennemi c’est celui contre lequel on a acheté le sous-marin. Pour l’Australie, c’est la Chine et ses revendications hitlériennes de territoires maritimes.
L’ennemi c’est également les concurrents qui espèrent encore que la vente de sous-marins français à l’Australie sera remplacée par des sous-marins nationaux. Sur les rangs ? 1) Le Japon qui pensait que l’Australie choisirait ses submersibles d’abord par préférence politique. 2) Les USA qui trouvent intolérable que leur technologie soit supplantée par celle d’un vassal.
Peut-être connaîtrons-nous le pays coupable un jour. mais si l’Australie maintient son achat, c’est d’abord elle, une alliée des USA et du Japon qui serait lésée si la connaissance de ces « secrets » permettait à la Chine de neutraliser facilement ses sous-marins en cas de guerre secrète « chaude ». Il me semble que le gouvernement australien ne pourrait pas pardonner une telle trahison à un allié.
Si la Chine avait obtenu des renseignements secrets sur ces sous-marins, elle serait idiote de la faire savoir publiquement au lieu d’attendre de s’en servir en cas de conflit.
Le grand secret d’un sous-marin est sa signature acoustique qui permet de le distinguer des autres bateaux. Il se trouve que les sous-marins français de maintenant sont parmi les plus silencieux du monde et qu’ils n’ont pratiquement pas ou pas du tout (?) de signature acoustique. Donc cela n’aiderait pas les Chinois à couler les sous-marins australiens ...
Dans les pays anglo-saxons on masque souvent la rivalité féroce avec la France et son prestige par le « French bashing » , dans les faits la tentative de faire passer les Français pour des gens pas sérieux, des latins, comme les Italiens, sympathiques mais « légers » : on ne parle jamais comme spécifiquement françaises des découvertes qui pour être reconnues par la communauté internationale doivent être publiées dans des revues US ou anglaises. « Éduqués » depuis toujours par leur médias à croire que cette légende est vraie, le public anglo-saxon est prêt à gober que notre retard en informatique est tel que nous sommes des proies faciles pour les hackers.
Et des « révélations » comme celles-ci ont dû faire monter le tirage de celui qui les a publiées le premier, reprises par tous les adversaires de la France sans la moindre vérification, ainsi que par « l’ennemi intérieur », celui qui est toujours prêt à dénigrer son propre pays (dans le cadre de la lutte des classes).
Combien de
musulmanes se sont baignées cet été en maillot de bain une ou deux
pièces ?
Le chiffre doit être
en millions ...
Combien de
militantes de la charia dans cette tenue ridicule et dangereuse ?
Dix, vingt ?
C’est comme dans
d’autres temps avec le foulard à l’école, une offensive sournoise
et délibérée par des théoriciens de la lutte islamique
psychologique, vers ce communautarisme qui est une plaie en GB et
parfaitement contraire à la notion d’unité nationale qui
caractérise la France (et d’autres pays).
Qui a attaqué le
premier en à Sisco en Corse ? Le jeune homme qui faisait des selfies
ou les barbus qui prétendaient lui interdire de prendre des photos
dans un lieu publique au mépris de sa liberté ?
(Mais eux contestent
la liberté d’autrui même s’ils la revendiquent pour eux-mêmes !!!)
Qui avaient amené
des tournevis pour blesser les adversaires ?
Les témoins ne sont
intervenus qu’en voyant le jeune homme se faire tabasser par
plusieurs adultes : celui-ci étant en danger, intervenir était pour
eux une obligation légale !
(Que n’a-t-on blâmé
les gens qui n’intervenaient pas lors de scènes similaires dans le
métro ou ailleurs ?)
La liberté de
s’habiller « comme on veut » n’est pas totale : on ne peut se
promener tout nu ou en uniforme de SS parce que l’on trouble l’ordre
public.
Pour ceux qui savent
de quoi il retourne, le burkini est aussi intolérable que l’uniforme
nazi !
Le problème c’est
aussi que le lait de vache n’est pas adapté aux besoins de
l’alimentation humaine, du nourrisson au vieillard, sauf, et en
petites quantités, quand il est fermenté dans les yaourts et les
fromages.
Le nombre de
personnes dont le système digestif réagit défavorablement aux
produits laitiers non-fermentés augmente. Peut-être parce que le
régime qu’on fait suivre aux vaches laitières avec beaucoup de
produits vétérinaires n’améliore pas la qualité de ce produit.
En tout cas, à long
terme, il faut s’attendre à une baisse de la consommation du lait de
vache malgré les soutien de nutritionnistes intéressés.
L’imbécillité de
l’embargo contre la Russie qui a réagi évidemment par un boycott de
nos produits agricoles n’a rien arrangé. Et la Chine ne manquera pas
de s’apercevoir un jour que le lait de vache n’est pas le produit de
santé que l’on vante depuis le XIXe siècle sans vraies
preuves scientifiques.
Un avenir plus
prometteur est réservé aux producteurs d’œufs et de poulets
maintenant que l’on a compris que le jaune d’œuf n’augmentait pas le
taux de mauvais cholestérol, une substance d’ailleurs indispensable
à nos cellules et que ce n’était pas le cholestérol qui provoquait
l’obturation des artères. Quant à la chair de poulet, elle est
particulièrement riche en fer, dont manquent à leur insu, bon
nombre de personnes de tous âges.
Les producteurs le
lait disposent de prairies qui fournissent les protéines animales
(vers de terre, insectes) qui donneraient des poulets et des œufs de
qualité.
@Alren J’apprends sur le site « Passeport santé » que les meilleurs source de vitamine A sont les abats de volailles, en particulier la dinde. S’il n’est pas possible d’élever cet oiseau consommateur de maïs, il est sûrement possible de se rabattre sur la patate douce qui est adaptée à un climat tropical.
En Chine, je crois, on élève des poissons dans l’eau des rizières. Il serait intéressant de vérifier si leur foie contient de la vitamine A.
Cette idée de faire produire de la vitamine A par le riz est typique de cette science arrogante ... qui échoue régulièrement.
je cherche des
plans de myrtilles européennes, pas la variété géante
américaine...
Vous avez bien
raison de faire la différence car le bleuet, ainsi qu’on le nomme au
Québec n’a pratiquement aucune des qualités de la vraie myrtille.
Une « bleutière »
peut produire dix tonnes de fruits qui seront exportées pour des
préparations industrielles genre « yaourts aux myrtilles ».
L’étiquette est trompeuse.
Les vraies myrtilles
sont toujours sauvages et poussent dans la plupart des forêts du
nord de la France, surtout dans les forêts qui n’ont pas été
plantées artificiellement. Il existe ainsi un certain nombre de
forêts « natives » qui n’ont jamais été champ ou prairie.
Je pense qu’on peut en trouver toujours une pas très loin de chez
soi en cherchant avec internet.
Après ... il faut
peut-être arracher des plants avec une bonne motte de terre autour,
à la saison de repos de la plante. Mais outre que c’est illégal en
principe, je ne peux rien dire du résultat ...