@Croa les médias sont demandeurs de langue anglaise en ce qui concerne les coupures musicales
Les coupures
musicales en anglais ont l’avantage que pratiquement personne en
France ne comprend l’américain de rue qui compose les paroles,
souvent fort pauvres et peu poétiques.
La voix humaine est
alors utilisée, comme souvent aussi à l’opéra, tel un instrument
de musique particulièrement sensible et émouvant. Et l’on peut
placer ces intermèdes musicaux n’importe où sans tenir compte du
sens de ce qui est chanté.
C’est ce qui a
permis à l’équipe française de foot victorieuse de la Coupe du
monde de 1998 d’adopter comme « hymne », la chanson "I
will survive", qui n’avait rien à voir avec aucun sport,
puisque ce sont les propos acides d’une femme plaquée par son mec
qui lui annonce qu’elle survivra très bien à la rupture et même
qu’elle aimera quelqu’un d’autre rapidement !
Ce qui serait bien
c’est que ces chansons sans paroles proviennent d’autre langues plus
musicales pour mes oreilles que l’anglais : personnellement j’adore entendre chanter
en portugais avec l’accent brésilien ...
Dans ma voiture j’ai une trousse d’outil avec des tournevis, etc. [..] qu’ils s’en soient servis pour agresser cela n’est pas
acceptable mais de là à dire qu’il les avait emportes exprès, non !!!
Ah bon !Vous pensez qu’il y a des choses à revisser sur la plage publique ? Quoi par exemple ?
(Je ne perds pas mon temps à commenter le reste de votre contribution : je m’adresse à des lecteurs de bonne foi !)
En fait, sa
femme, très pratiquante, ne voulait pas entendre parler de
contraception
C’est vrai pour
certaines (rares) familles aisées : les enfants sont nombreux car on
refuse toute contraception, l’enfant étant « un don de Dieu ».
Mais le plus
souvent, les familles nombreuse sont parmi les plus pauvres. Elles
sont souvent d’immigration récente et ont des enfants naturellement
parce qu’elles n’ont pas culturellement accès à la contraception
sous quelque forme que ce soit. Les grossesses sont alors non
désirées et subies comme des calamités.
Car avoir de
nombreux enfants signifie avoir un logement plus grand que la moyenne
ce qui n’empêche pas souvent un entassement très inconfortable en
particulier la nuit.
Pas question pour
les grandes filles et les grands garçons d’avoir leur chambre
individuelle, ce premier espace privé si essentiel pour la réussite
scolaire et leur besoin d’intimité.
Appartement plus
grand signifie loyer plus élevé (loyer car toutes ces bouches à
nourrir, ces corps à vêtir, ces dépenses scolaires et de loisirs
empêchent bien souvent les parents de payer les échéances d’un
prêt) voiture plus grande si on veut emmener tout le monde en même
temps etc. Bref, un niveau de vie individuel très inférieur à
celui des familles de deux enfants.
Sans compter les
fréquents abandons de faille par des salauds de pères qui préfèrent
garder leur argent pour refaire leur vie avec une femme plus jeune
... et sans enfant !
Sont-ce des migrants
éduqués ceux qui agressent les femmes, se battent entre eux ou
comme à Rennes (en France) forment des bandes d’une vingtaine
d’individus qui, le soir, se permettent de palper les passants à la
recherche de portefeuilles ?
Les quelques
migrants éduqués, médecins, ingénieurs, techniciens supérieurs
venaient de pays où ces professions sont très rares. Et si la
plupart d’entre eux parlent une langue étrangère, c’est l’anglais
pas l’allemand. Eux n’ont pas voulu (j’en parle au passé car le flot
en est tari) refaire leur vie en Allemagne mais dans un pays
anglophone, dont ils comprennent la langue. Et comme ils sont plus
malins que les immigrés du tiers-monde, ils sont déjà fondus dans
la masse, notamment en GB.
Ceux qui veulent
aller en Allemagne se figurent naïvement que ce pays dont ils voient les
voitures de luxe circuler dans leurs villes, est tellement
riche, tellement avancée, que leur sort y sera forcément meilleur
que celui qu’ils connaissent au pays.
Mais ils n’ont
aucune qualification et ne parlent ni l’allemand ni l’anglais. Le
patronat allemand le plus cupide ne pourra pas les utiliser dans ses
usines contre les nationaux car ils seraient bien incapables de les
remplacer !
En revanche, ledit
patronat pourrait utiliser le rejet qu’ils suscitent auprès des
nationaux qui voient mieux ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent
maintenant d’expérience, pour diviser les travailleurs.
Or on sait que le
meilleur moyen de vaincre l’ennemi est de créer la discorde chez
lui.