Le problème se sont les armatures métalliques qui finissent par prendre l’humidité, gonflent et font casser le béton
Il existe des additifs qui rendent le béton étanche et empêchent l’oxygène d’arriver jusqu’aux atomes de fer. Le zingage du fer à béton, qui ne se pratique pas dans la construction habituelle, serait aussi une bonne protection (galvanique) qui durerait sûrement plusieurs siècles, le zinc n’étant pas soumis aux intempéries comme pour le fil de fer barbelé par exemple où il finit par être arraché au fer. On pourrait aussi utiliser les antirouilles de l’industrie automobile. Enfin les conteneurs en béton pourrait être enveloppé dans de la céramique.
À la taille de la
Terre, les roches se comportent comme un « pâte ». C’est
pourquoi la planète est quasiment une sphère parfaite avec un léger
aplatissement aux pôles (200 km pour un diamètre moyen de 12 800) :
cet aplatissement est aussi une preuve de la plasticité terrestre de
même que la marée terrestre (quelques millimètres) due à
l’attraction de la lune et du soleil qui la déforme quotidiennement.
Si la Terre était
comme une boule de pétanque avec une sphère de « vide » à
l’intérieur, il se détacherait des blocs de roches qui iraient au
centre de la planète, là où les forces de gravitation
s’annulent. Si ce vide était constitué de gaz, il y a longtemps
que celui-ci, par la poussée d’Archimède, aurait migré à la
surface.
Comme la
plaisanterie a l’air de durer, j’en rajoute une couche pour ceux ...
qui n’en ont pas une « couche » !
Sur une sphère,
comme l’est globalement la Terre, il existe toujours un point où le
soleil est au zénith : géométriquement, il est situé à la surface
de la planète sur la droite qui relie le centre du soleil à celui
de la Terre.
Naturellement ce
centre se déplace sur la surface avec le rotation diurne.
Alors que vu
l’éloignement de l’astre par rapport à nous, s’il est au zénith à
un endroit du disque, il le sera partout, donc le pôle nord s’il est
au centre du disque, verra le soleil au zénith. Ce qui ne s’observe
pas.
Il n’y aurait non
plus ni zone tropicales chaudes ni zones polaires glacées puisque
l’angle du rayonnement avec l’horizontal serait partout le même.
Tous les pays
seraient à la même heure solaire et seraient dans la nuit en même
temps.
Ce n’est pas dans Wikipédia, me semble-t-il, ( je travaille de mémoire, moi ) donc vous ne le savez pas :
L’émission spontanée de neutrons est toujours précédée d’une transformation d’un proton en neutron par absorption d’un électron. C’est assez étonnant vu la répulsion électrostatique négative qui règne autour du noyau positif. Il existe un certain équilibre entre le nombre de protons et de neutrons dans un noyau, qui peut ne pas être exact, notamment par un léger excès de neutrons : ce sont les isotopes. Mais les écarts sont limités. On n’a aucune idée de la nécessité de ce quasi équilibre : cela fait partie des mystères de la physique quantique. Plus le noyau contient de protons et neutrons, plus un déséquilibre est « toléré ». Le noyau est dans un état métastable qui peut durer longtemps, jusqu’au jour où, on ne sait pas pourquoi soit il éclate en deux noyaux plus petits soit il libère à grande vitesse un ou plusieurs neutrons. Quand je dis que l’état métastable peut durer « longtemps », c’est parce qu’il existe encore des noyaux fissiles qui datent de la naissance de l’univers, il y a treize milliards d’années !
L’émission de neutrons est donc liée directement à la radioactivité beta. Et j’ai fait un raccourci pas commis une erreur, ne vous en déplaise.
Mais personne n’habite près de Fukushima ! Il reste de la place ailleurs au Japon et les Japonais sont habitués à une bien plus grande densité d’habitants que nous.