Ils font mieux
visiblement en Georgie ( méthode Russe !??! ) : ils
déposent une culture de phages
L’efficacité de
virus bactériophages pour lutter contre les ulcères les plus
rebelles, ceux à staphylocoques dorés n’est plus à démontrer. Si
on les avait utilisés pour soigner la plaie au genou de Gérard
Depardieu après son accident de moto, elle aurait guéri, on ne
l’aurait pas amputé et il serait encore avec nous aujourd’hui.
Alors que les
bactéries deviennent résistantes avec le temps aux plus puissants
antibiotiques, elles ne peuvent pas se transformer pour échapper à
un autre être vivant (même d’une vie élémentaire).
Les bactériophages
seront toujours totalement efficaces.
Alors pourquoi
cette thérapie « miracle » n’est-elle pas universelle ?
Deux raisons :
La première est
qu’elle a été développée en URSS. Il n’était donc pas question
que « l’Occident », le « monde libre » reconnaisse à
l’ennemi une pareille avancée médicale.
La seconde est que
les phages se multiplient gentiment dans l’eau à partir des
bactéries qui y vivent et que cette production ne coûte
pratiquement rien. Donc n’est pas susceptible d’engraisser le
capital.
Alors qu’avec les
antibiotiques ...
Inutile de compter
sur Mme Touraine pour permettre à la Sécu d’économiser
des milliards : elle est à la solde, comme tout le gouvernement
dudit capital !
Le rayonnement direct tue mais moins efficacement que les virus et bactéries qui se multiplient dans l’organisme et font éclater les cellules de l’organisme, et même moins que les poisons chimiques qui bloquent des réactions chimiques vitales pour l’organisme. Tel le CO qui empêche la fixation de l’oxygène sur l’hémoglobine et asphyxie chaque année un grand nombre de personnes.
La radioactivité tue en modifiant le repliement des protéines. Mais l’organisme sait réparer ou éliminer ces protéines dans chaque cellule si elle ne sont pas trop nombreuses. Par ailleurs, la plupart des cellules qui deviennent cancéreuses sont éliminées par le système immunitaire s’il est performant (jeunesse et absence d’immunosuppression). C’est une nécessité de l’évolution, cette faculté de réparation, car la radioactivité existe à l’état naturel. Si beaucoup d’humains dépassent les quatre-vingt-dix ans, c’est aussi parce que l’espèce humaine est bien douée pour ce travail cellulaire de réparation et d’élimination.
des isotopes radioactifs s’en détachent et sont emportés dans de l’eau de consommation .
Vous oubliez l’effet de filtration de la roche. C’est lui qui retient les bactéries des eaux de surface pour donner des eaux de source parfaitement aseptiques.
Plus un atome est lourd, plus la molécule à laquelle il appartient a de probabilité d’être retenue par le sol (des kilomètres de sol !) Enfin les Japonais ne sont pas idiots : ils peuvent très bien se passer de l’eau à boire de Fukushima !
Vous avez l’insulte des religieux, des irrationnels. Moi je vous parle SCIENCE :
Comme pour les catastrophes aériennes, la sécurité augmente après chaque drame. Car les spécialistes en tirent des leçons. Elle augmente aussi avec la puissance en croissance permanente des ordinateurs et les progrès des programmes de sécurité
Il y a une
contradiction dans cette présentation : si le corium, cette masse
d’uranium 238 non naturellement fissile et d’uranium 235 fissile, a
transpercé la semelle de béton de la centrale pour se retrouver
dans un sol spongieux, il y a deux possibilités :
Soit il est assez
chaud (plus de 2000°) pour en quelque sorte vaporiser le sol sous
lui et il va continuer sa descente bien en-dessous de la nappe
phréatique, en étant de moins en moins dangereux à mesure qu’il
s’éloigne de la surface
Soit il est refroidi
suffisamment par la terre humide qui l’entoure pour rester près de
la surface au-dessus de la nappe phréatique. Que celle-ci alimente
Tokyo me paraît un argument spécieux : comme si on ne pouvait
couper l’approvisionnement en eau venu de cet endroit !
Et puis, si par
hasard, le corium était juste calé dans cette nappe phréatique
quelles en seraient les conséquences pour cette eau ?
Il y a trois
radioactivités, la radioactivité alpha qui consiste en l’éjection
par le noyau lourd d’un atome d’hélium. Il est arrêté par quelques
centimètres de matières et ne peut faire éclater un autre noyau
atomique (lourd) que très exceptionnellement.
La radioactivité
beta est constituée de neutrons rapides qui peuvent fusionner avec
des noyaux puis la réaction s’arrête là si les noyaux sont
« légers ». En revanche il fera éclater avec une
probabilité élevée les noyaux de plutonium avec un fort dégagement
d’énergie. C’est ce qui se passe dans la bombe A. Un noyau peut
cependant transformer l’hydrogène en deutérium. Si un noyau de
deutérium reçoit un autre neutron, il se transforme en tritium
faiblement radioactif.
La radioactivité
gamma est un rayonnement électromagnétique comme la lumière, les
IR, les UV et les ondes radios, mais de très courte longueur d’onde,
la plus petite en fait du spectre et d’une très grande fréquence ce
qui la rend la plus énergétique. Elle n’induit pas de
radioactivité.
On le voit aucune de
ces radioactivités ne peut « empoisonner » l’eau, à part
des traces de tritium, comme le ferait au contraire et gravement pour
la santé humaine, des pesticides, des bactéries ou de l’arsenic
naturel.
Par ailleurs, la
radioactivité de surface est due aux substances répandues dans
l’atmosphère au moment de l’explosion, pas des coriums.
Il n’y a pas de « réconciliation » possible avec les théoriciens islamistes qui veulent que leur « religion » (en réalité un projet de société) oblige les habitants de la planète à vivre en « musulmans » et à subir la charia, sous leur domination bien sûr.
Évidemment, seuls contre tous, ils n’ont pas la moindre chance de gagner mais ils vont nous empoisonner la vie un bout de temps encore surtout avec des gouvernants imbéciles et lâches qui n’ont pas compris les enjeux de cette guerre.