La France sans
l’OTAN est une poule face à un tigre
De quel « tigre »
parlez-vous ? De la Russie de Poutine qui veut être notre alliée
politique et commerciale à la grande peur des USA, votre pays chéri
?
De la Chine qui
investi chez nous à tour de bras ?
De toute façon, la
« poule » possède un armement nucléaire qui dissuadera
n’importe quelle nation de nous attaquer.
Le « tigre »
ce n’est quand même pas daesh, une organisation qui ne « tient »
qu’avec l’aide des pays du Golfe lesquels ne pourraient pas s’opposer
aux USA si ceux-ci décidaient d’en finir avec l’organisation
monstrueuse et ... aux USA eux-mêmes qui souhaitent le chaos au
Moyen-Orient.
Et qui n’est capable
que d’attentats chez nous que je prévois de plus en plus épisodiques
à mesure que l’on prendra les vraies mesures qui conviennent à
cette mini-guerre (j’en ai énoncé quelques unes dans d’autres
commentaires)
A quoi cela a
servi de vous agiter pendant des mois comme des Oranginas, en faisant
croire que la loi venait du Gouvernement ? A rien !
J’aime beaucoup être
comparé à une bouteille de soda ! Mais voyez-vous, à la différence
de la célèbre bouteille, je n’ai pas de ventre rebondi !
Sérieusement, la
loi El Khomri a été rédigée par des Français et votée par des
députés français (les sénateurs voulant l’alourdir en défaveur
des travailleurs), même si son inspiration venait de l’UE non élue.
Si les pseudo-frondeurs avaient voté la motion de censure, la loi ne
serait pas passée.
D’autre part ce
n’est pas en accusant Bruxelles d’être les vrais auteurs de cette
loi, ce qui est faux puisque les MEDEF européens la veulent tous,
les imbéciles, (imbéciles car cela va multiplier les conflits
violents et ils seront perdants au bout du compte) et qu’ils dictent
leurs volontés aux pantins bruxellois, que l’UPR obtiendra son
abrogation.
À ce que je sache
votre parti n’a même pas dit qu’en cas de victoire électorale, il
ferait voter un Code du travail plus équitable et plus garant de la
paix sociale pour une prospérité commune.
Contrairement à ce
que vous affirmez, la lutte n’est pas finie !
Outre les
manifestations qui vont reprendre à la rentrée, chaque décret
d’application fera l’objet d’une mise en cause juridique.
Elles entretiendront
le conflit jusqu’aux élections de l’année prochaine, en 2017 pour
que les salariés et les petits patrons sachent qui est contre eux et
qui les soutient, au moment du vote.
Et on n’oubliera
de parler des communistes institutionnels et de leur leader le
déserteur Thorez entre juin 40 et juin 41.
Les déchirements
du Parti Communiste français entre juin 1940 et juin 1941 avec
l’attaque nazie de l’URSS sont dus à Staline (et au politburo
soviétique) qui s’est réjoui de la défaite de la France
colonialiste qui avait tant contribué aux côtés de la
Grande-Bretagne à équiper en armement les armées « blanches »,
tsaristes pour vaincre l’Armée rouge de Trostsky et les laisser
écraser la révolution socialiste dans des flots de sang, à
l’image, qui hantaient les bolcheviks, de l’écrasement de la Commune
de Paris en 1870.
La rancune était
tenace de la part de Staline envers la France, l’UK, les USa et le
Japon, tout comme envers la Pologne qui après l’armistice de
Brest-Litovsk en 1917, avait annexé des territoires russes pour
laisser les Allemands à l’ouest grignoter leur propre territoire.
(Les choses seront rétablies à l’origine en 1945).
Chaque militant
communiste était déchiré entre la soumission aux agents secrets du komintern qui
exigeaient de donner la priorité à la victoire contre
l’impérialisme français et d’autre part entre le patriotisme
naturel et l’antifascisme spontané qui le poussaient à la
résistance.
Il semble que les
cadres du parti, surtout les plus hauts cadres étaient plutôt
« kominterniens » alors que les secrétaires de cellules et
les militants de base étaient plutôt résistants.
Ce qui fait qu’alors
que les dirigeants du PC demandaient de pouvoir faire reparaître
officiellement l’Humanité (sans succès !), c’était des communistes
qui exécutaient les premiers sabotages et attentats.
Le Parti communiste
avait été interdit dès septembre 1939, pour hostilité à la
guerre « impérialiste » et si Thorez n’avait pas fui, il
aurait été immanquablement été arrêté par des policiers
français. Emprisonné lors de l’arrivée des nazis, il aurait été
transféré en Allemagne où il serait mort après avoir été
copieusement torturé pour lui faire révéler des secrets de son
parti.