Ce que
faisaient nos ancêtres romains ou chasseurs guerriers ne détermine pas nos
comportements sociaux.
Nous divergeons totalement là-dessus : nos pulsions ont été modelées dans notre cerveau par les dizaines de milliers d’années de la préhistoire, à une époque où la violence physique était une réponse adaptée à la situation et qui subsiste en nous, donc, sous forme de pulsions que nous pouvons plus ou moins maîtriser après analyse par notre néocortex..
Vous voulez que vos mioches gagnent bien, voire très bien, leurs vies ?Faites leur faire un BEP-CAP, dans les métiers de bouches, dans le bâtiment. Deux
ou trois ans d’études, un investissement minimaliste et ils feront du
fric, parfois plus qu’un toubib généraliste ou un avocat de seconde
zone.
Ils auront une situation enviable à condition de créer leur entreprise et pour cela, il faut une bonne mise de départ (pas minimale s’il s’agit d’un commerce) car les banques ne prêteront pas sans garanties (caution des parents par exemple) et avoir « eu le nez » de s’installer dans un coin où il y a des clients, qui doivent être fidélisés très vite car on ne peut travailler à perte et simultanément payer des salaires en même temps pendant longtemps. Et il ne leur faudra pas non plus compter leur temps devant ajouter les heures de gestion au travail nominal.
Salarié dans les métiers de bouche signifie bien souvent le Smic et le travail la nuit et les jours fériés quand la famille est disponible pour vous rencontrer. Les cuisiniers, soumis souvent à la tyrannie des chefs en cuisine, en plus de travailler dans la chaleur durant les canicules, cumulent ses inconvénients. Les ouvriers du bâtiment travaillent sous les intempéries, le froid, le chaud, fatiguent leur articulations et risquent des accidents du travail.
Je ne conseillerais pas à un jeune de suivre vos conseils !
Sans compter qu’il n’y a pas que les écoles de commerce, peu utiles en effet, dans le supérieur, mais aussi des formations de techniciens supérieurs, des écoles d’ingénieurs, des laboratoires de recherche, toutes choses dont un pays développé à un besoin croissant.
Vu la pénurie de médecins qui se profile avec des départs massifs à la retraite des papyboomers, les généralistes au smic qui doivent cette situation à leur volonté de ne pas quitter les grandes villes où ils sont en surnombre, ne seront plus qu’un souvenir étonnant bientôt. Même constat pour les avocats.
En d’autres
termes, le problème de l’emploi ne peut plus – nulle part – être
ramené à sa dimension nationale. Il n’a – nulle part – la
moindre chance d’être durablement résolu, tant que la question de
la démographie mondiale ne sera pas d’abord traitée.
C’est vrai dans le
cadre d’une économie où la préoccupation première de ceux qui ont
le vrai pouvoir, le pouvoir de l’argent, est de retirer un profit
maximal du travail d’autrui qu’ils ne restituent pas sous forme
d’investissement, de consommation ou d’impôts directs, ce qui
augmente la tension sociale.
Les salaires étant
toujours minimaux, ils obligent ceux qui travaillent pour eux à
effectuer un maximum d’heures hebdomadaires pour avoir un revenu
correct. Pendant qu’ils se tuent au travail et perdent leur vie à la
gagner, les autres sont chômeurs.
Dans ce modèle
social, les gains continus de productivité avec des machines de plus
en plus performantes, laissent en effet augurer que les employés ne
seront pas plus nombreux dans l’avenir alors que la population
croîtra et donc que le chômage augmentera.
Mais cette économie
et cette société d’hostilités réciproques pourrait être balayées
par une autre dont la préoccupation première serait de satisfaire
les besoins raisonnables de chacun, en ne demandant pas à la
planète plus que ce qu’elle peut régénérer.
La satisfaction des
besoins de l’humanité, même croissante, demanderait toujours moins
de travail humain, surtout avec la robotisation croissante. Une
société éco-socialiste pourrait ainsi diminuer considérablement
la durée du temps de travail et offrir à un grand nombre la dignité
de gagner sa vie par son labeur.
Aux humains de
choisir le mieux pour eux, mais qu’ils ne se plaignent pas s’ils
conservent le capitalisme !
cet assassin qui a tenu durant 55 ans tout un peuple sous le joug sans aucun résultat à l’appui.
Un peuple n’est jamais sous le joug d’un homme seul. Il lui faut une garde prétorienne violente. Hitler a eu les SA puis les SS et la Gestapo, Mussolini les chemises noires, en Amérique latine, l’armée corrompue à coup de dollars et des séides grassement payés par les USA, Pol Pot, les Gardes Rouges ...
Quels étaient les soutiens violents de Castro, paradant armés dans les rues des villes cubaines et multipliant les barrages de contrôle pour terroriser la population ?
Mon pauvre astérix je ne comprends pas votre hystérie ... Vous avez donc peur de perdre votre fortune ?
@asterix les dizaines de milliers de balseros qu’il a envoyé, via ses hélicoptères, par le fond
Quels hélicoptères ? Des russes ? Vous confondez évidemment avec Videla et l’Argentine ! Vous savez, l’Argentine qui a accueilli tant de nazis après 1945 sous la dictature de Peron, dans le « cône » de l’Amérique latine ?