Videla, Fidel,
Pinochet, Staline, Mao, Pol Pot, la dynastie nord-coréenne, même
combat !
Voilà ce qu’on
appelle un bel amalgame !
Je ne suis pas sûr
que vous auriez dénoncé les régimes de Videla et Pinochet quand
ces deux individus faisaient régner la terreur sur leur pays avec le
soutien total, financier et technique des USA.
Mais vous ne
répondez pas à la question : Où sont les charniers de Castro
???
Par exemple on a
retrouvé ceux de Pol Pot.
Je vous
conseille de lire TRILOGIE SALE à LA HAVANE de Pedro-Juan Gutiérez,
collection 10/18 numéro 3453.
La propagande
capitaliste « OTAN » s’est déchaînée sur Cuba plus que sur
tout autre pays. Quoi que maintenant, elle pilonne le Venezuela avec
autant de rage !
Il est vrai qu’avec
l’embargo criminel des USA qui empêchent toujours leurs pays vassaux
de commercer normalement avec ce pays haï, la situation des
habitants était et demeure difficile, malgré le grand nombre et la
qualité des médecins.
(Situation difficile
: moins cependant que sous la dictature fasciste de Batista, quand
Ernest Hemingway écrivait « le vieil homme et la mer » et
que fleurissaient les bordels et le trafic de drogue aux mains de la
mafia US !)
Mais les touristes,
dont des Français qui visitent actuellement l’île sont étonnés,
nourris de cette propagande, de mesurer le soutien que les Cubains
manifestent globalement au régime et la popularité de Fidel
(comparable à celle d’un de Gaulle en 1944), qu’ils appellent tous
par son prénom.
Il y a clairement
une solidarité patriotique contre un ennemi surpuissant, de la
fierté et de la reconnaissance pour celui qui a résisté à cet
ennemi, au-delà de toute considération politique.
En fait et
c’est tout simple : vous ne savez pas la chance que vous avez
de vivre dans un monde d’opinion pluraliste.
Euh
! En France, en fait d’opinion pluraliste ... Savez-vous que les
grands médias sont aux mains de super-riches qui exigent une
propagande constante en leur faveur et un dénigrement systématique
de la gauche (je parle de la vraie) et des syndicats ouvriers, au
premier chef, la CGT ?
Ce droit est
interdit à Cuba.
Ah ! C’est pas comme
au Venezuela où les médias, y compris donc les chaînes radios et
télé, sont aux mains des super-riches comme en France et se
déchaînent contre le régime !
En effet, à Cuba,
il n’y a plus de rentiers qui détestent le peuple qui les nourrit et
souhaiteraient une mainmise étrangère sur leur patrie. Voilà POURQUOI !
Loin de là, mais pas loin de chez moi, des gens se sont mis à
penser que la meilleure façon de ne plus voir de centrales
nucléaires sur la route des vacances ou celle du quotidien, c’était
encore de ne pas avoir besoin de l’électricité qu’elles
produisent. Alors, ils se sont mis à imaginer de nouvelles façons
d’habiter, de nouvelles façons de construire ou de réhabiliter
des logements à énergie positive où c’est le printemps toute
l’année.
Ben voyons ! C’est si simple ! Pourquoi
n’y a-t-on pas pensé avant ?
Ceux qui veulent remplacer toutes les
habitations anciennes par des maisons en bois, d’une essence qui
résiste aux intempéries (pas le hêtre, si abondant, par exemple),
ont-ils réalisé qu’il faudrait abattre des forêts entières et
consommer beaucoup d’énergie pour le débiter ?
On a un peu, dans l’article,
l’impression que le mépris bourgeois pour les HLM s’étend aussi à
la faune qui y vit ...
Les problèmes de production et d’usage
d’énergie ne se règlent pas avec des « yakas » et des bons
sentiments. C’est une affaire complexe pour équipes
pluridisciplinaires de niveau universitaire.
Le Figaro qui se préoccupe des inégalités maintenant, on
aura tout vu.
Sans doute parce que les journalistes du Figaro commencent à
penser qu’un renchérissement des étude supérieures, sans lien avec
leur coût de revient, présente plus d’inconvénients que
d’avantages.
Le principal avantage d’études supérieures chères est pour les
riches une moindre concurrence des enfants de pauvres contre les
leurs. Cette tactique était mise en œuvre autrefois quand les
lycées accueillaient les enfants de bourgeois à 6 ans, en onzième
(!) alors que les pauvres fréquentaient l’école communale qui se
terminait à douze ans par un certificat de fin d’études, assez
difficile d’ailleurs à obtenir.
Les tous meilleurs de l’école communale, pouvaient, si les
parents l’acceptaient, poursuivre quelques études en primaire
supérieur et obtenir le brevet élémentaire.
Comme maintenant, les élèves des lycées allaient au moins
jusqu’au baccalauréat, prestigieux diplôme à l’époque, puis
continuer à l’université. Inutile de préciser que pratiquement
tous les docteurs en médecine étaient des fils de bourgeois,
souvent médecins eux-mêmes.
Les inconvénients sont, d’une part, hier comme aujourd’hui, que
les élèves brillants, victimes de l’injustice sociale, sont des
contestataires de cette société et que, d’autre part, dans une
super technologie mondialisée où la principale valeur est et sera
toujours plus l’intelligence appuyée sur le savoir, un pays qui ne
forme pas au mieux tous les bien doués, apparus aux hasard des
naissances dans tous les milieux, risque de perdre beaucoup d’argent
et donc de bénéfices pour les rentiers.
Nous sommes des
descendants d’ancêtres chasseurs-guerriers de la préhistoire qui
ont survécu à des affrontements avec des bêtes et des congénères,
suffisamment pour se reproduire.
Les vaincus des
combats entre hommes n’ont pas eu de descendance car pour éviter une
vengeance tardive, les enfants étaient vraisemblablement tués après
leurs pères ou mis en esclavage sans possibilité de se reproduire.
On peut l’inférer
car c’était une pratique avérée des Romains - ainsi le fils de
Cléopâtre fut-il étranglé - et plus près de nous des
Amérindiens, encore à l’âge de pierre au moment de l’arrivée des
Européens. Sans compter les nazis qui justifiaient ainsi
l’assassinat des enfants juifs.
C’est également
durant ces dizaines de milliers d’années qu’a été modelé en
profondeur notre cerveau et donc une partie de nos comportements
spontanés. Un cerveau très porté donc à la violence mortelle pour
sa survie, qui est bridé par la culture moderne mais toujours prompt
à se manifester quand les circonstances le permettent.
La lutte contre les
animaux de la préhistoire, lions et ours des cavernes, ont été
remplacés par la lutte d’agiles jeunes gens contre des taureaux sur
des fresques antiques de Crête à l’époque du roi Minos, tradition
conservée par les corridas aujourd’hui.
Dans les arènes
romaines, les gladiateurs spécialisés ont comme leurs ancêtres de
la préhistoire affronté lions et ours capturés et transportés à
grands frais parce que les spectateurs romains voulaient un spectacle
de grande qualité !
Les combats homme(s)
contre homme(s) devant des spectateurs ne risquant rien pour
eux-mêmes, s’est maintenu sous la forme des combats de gladiateurs
dans l’Antiquité, bien sûr, puis au spectacle très recherché des
tournois de chevaliers au Moyen-âge, puis au XIXe des
combats de boxe improvisés à main nues, pour arriver aux boxes
modernes, à l’escrime, au judo, à la lutte etc.
De tous temps, les
spectateurs ne se sont intéressés qu’au(x) vainqueur(s) étant
ainsi par procuration, vainqueurs eux-mêmes, ce qui leur
procure du plaisir.
Les sports d’équipe,
foot, rugby etc. ajoutent la dimension de la victoire du clan, de la
tribu qui était essentielle à la survie des individus du temps de
la préhistoire. Un individu isolé ne survivait pas longtemps.
Il est une autre
forme de spectacle où il n’y a pas d’affrontement mais qui attirent
aussi les gens, ce sont les épreuves où l’être humain montre
ses capacités extraordinaires. Voir des hommes marcher sur un
fil tendu, parcourir les étapes d’un grand Tour cycliste, plonger en
apnée à 120 mètres, escalader des montagnes, sauter à 6 mètres
de haut avec une perche, parcourir 42 kilomètres en courant etc.
etc. leur renvoie une image extrêmement valorisante de l’espèce
humaineet donc d’eux mêmes.
Les USA non plus ne
rembourseront pas leurs dettes qui sont bien plus colossales que
celles de la France ! Ils remboursent les prêts à échéance en
empruntant de nouveau. C’est comme si le remboursement de l’emprunt
était reporté aux calendes grecques.
Mais ceux qui sont
titulaires de bons du Trésor, comme vous le dites, d’une part n’ont
rien à objecter devant la puissance politique US, ils « s’écrasent »
comme on dit, d’autre part, comme vous le soulignez, ce qui les
intéresse c’est la rente que représentent les intérêts, qui
est équivalent à la levée d’un impôt privé en leur faveur et
enfin, si un mouvement généralisé était mené contre la fiction
monétaire US, la crise qui en résulterait commencerait par les
ruiner. Ils se gardent donc bien de dire « que le Roi est nu ».
Même la Chine qui
semble-t-il a liquidé tous ses bons du Trésor US qui payaient en
monnaie de singe des exportations bien concrètes de biens chinois,
ne sera pas à l’initiative discrète d’un tel mouvement.
Car le
ralentissement des exportations chinoises vers les USA l’oblige déjà
à fermer des usines et risquerait de provoquer un chômage massif en
cas de crash des finances US qui se transmettrait à l’Europe par le
biais des banques.
Même si la Chine
est en train de réorganiser son fonctionnement économique vers
davantage de services internes pour s’adapter à la baisse de ces
exportations, grevées également par une hausse des coûts de main
d’œuvre, cela prend du temps. Et pendant cette transition, il ne
faut pas d’effondrement US à propos des dettes publique et privées.