Le travail de M.
Macron n’a rien à voir avec celui d’un maçon qui se coltine des
parpaings à longueur de journée, ce qui lui occasionne des troubles
musculo-squelettiques graves.
Il n’a rien à voir
avec celui d’une enseignante qui fait face à une classe d’ados
sexistes, déculturés, en difficulté scolaire et donc hostiles,
affrontant donc unconflit permanent où elle est sans appui de la
part de la hiérarchie non-enseignante, qui la culpabilise au
contraire ; ce qui lui occasionne des troubles psychiques et
somatiques.
Il n’a rien à voir
avec le petit agriculteur produisant du lait et travaillant 70h par
semaine pour parfois moins qu’un smic, pour lui et son épouse, et
parfois même à perte. Cette situation qu’il estime honteuse et
inavouable en conduit régulièrement certains au suicide.
Le travail de M.
Macron consiste à donner des ordres à des exécutants. C’est quand
même moins fatigant !!!
« Arbeit macht
frei » (« Le travail rend libre ») c’est l’inscription
(ironique) qui figurait en lettres réalisées en fer forgé
au-dessus de la grille d’entrée des camps de concentration.
Chalot croit-il qu’en bavant sur toutes les initiatives festives il donnera envie de s’intéresser à ses projets associatifs ?
Il ne « bave » pas sur les initiatives festives (« festives » en parlant de la guerre d’images que sont devenus depuis 1936 et les Jeux de Berlin est un adjectif tout à fait bisounours, ô combien lucide !) il parle argent, fric, blé, pognon. Ça devrait vous parler, ça, à vous le pro-capitaliste !
En fait ce qui vous défrise ce sont les associations et les bénévolats qui sont une alternative à la recherche constante et rapace de profit, laquelle a votre faveur.
Arrivés à ce
stade de leur évolution, ces machines seront capables de comprendre
que leurs créateurs biologiques sont en fait moins intelligents et
par conséquent plus sujets à des réactions et comportements
aléatoires, non rationnels, primitifs, etc. C’est une avenue sans
issue pour la vie biologique. Pense un peu à la gérance d’un
hôpital par exemple : confiée à de telles machines, tu peux
être sûr que tôt ou tard, elles estimeront logiques de laisser un
tas de patients crever en raison de leur état de santé / âge /
espérance de vie / etc.
Ces machines -très
futuristes, car pour l’instant il s’agit de pure science-fiction à
la Asimov - N’AURONT PAS DE SENTIMENTS !
Et donc pas de
colère, de peine, d’amour ni de haine.
Elles estimeraient
« logiques » de tuer certains malades à l’hôpital si elles
avaient été programmées pour faire le maximum d’économies, comme
dans l’actuelle société capitaliste. Or bien avant d’estimer
« logiques » de tuer des malades, elles estimeraient
complètement illogique le capitalisme lui-même !!!
Et dans une société
éco-socialiste, qu’elles approuveraient pour sa logique et sa
finalité, le but serait le bonheur individuel de chaque être
humain, donc qu’on le soigne au mieux avec une médecine plus
puissante qu’aujourd’hui.
Les machines
n’élimineront pas les humains non seulement parce qu’elles seront
sans projet et attendront nos demandes, mais surtout car elles ne
seront pas en concurrence avec l’espèce humaine.
l’ordinateur Watson peut donner un avis légal, en matière de justice, pour les affaires les plus compliquées, avec 90% de justesse, alors que les professionnels du barreau n’atteignent que les 70%, ce qui va provoquer à terme la quasi disparition des juristes et autres avocats, saufs ceux qui se seront spécialisés. )
Aujourd’hui, aucun ordinateur n’est pas capable de comprendre les textes qu’il manipule (en 2116 peut-être). Ce programme ne peu être qu’un moteur de recherches de suite de mots dans des affaires jugées dans le passé et qui font jurisprudence. Consulter des milliers de pages à la recherche de suite de mots, ça oui, la machine le fait mieux que l’humain. Mais rédiger un plaidoyer, un arrêt de jugement elle en est totalement incapable. Et pour longtemps si tant est que des humains puissent un jour écrire un programme (des dizaines de millions de lignes de code assurément) qui réalise cet exploit.