Si je comprends bien Alren, la jeune fille devait arriver parfaitement
pure et saine à son mariage, en revanche, le jeune homme avait
parfaitement le droit de souiller sa jeune épouse avec une syphilis
ramassée on ne sait trop où !
C’est tout à fait cela !
La syphilis se ramassait le plus souvent au bordel, malgré les contrôles sanitaires dont les prostituées faisaient l’objet, où le jeune homme - faisant son service militaire par exemple - était initié pour que le couple sache comment faire un enfant le soir des noces.
À méditer pour celles qui auraient voulu vivre « autrefois » en croyant que la vie des femmes était meilleure qu’aujourd’hui !
Aux USA, vous empruntez à X et c’est Y, que vous ne connaissez pas, qui vient vous réclamer une somme d’argent égale à parfois trois fois la somme empruntée parce que gonflée d’intérêts qui seraient usuraires en France.
En France sont expulsés après une longue procédure des personnes qui ne remboursent pas des traites à taux fixe et c’est la banque prêteuse qui demande l’expulsion auprès d’un tribunal. Lequel prend souvent son temps avant de décider cette mesure coercitive qui ne peut être exécutée qu’aux beaux jours. Il en est de même pour ceux qui ne paient pas leur loyer pendant des mois mais qui, parfois, effectuent dans le même temps des dépenses-plaisir au-dessus de leurs moyens : avant l’arrivée de l’huissier, ils ’écoule parfois plusieurs années et la location est souvent dégradée, les réparations se faisant aux seuls dépens du bailleur.
Il faut avoir une vision équitable de la relation prêteur-emprunteur (le loyer étant une forme de dette permanente) sinon plus personne ne voudra prêter.
Quand il y a une situation objective d’incapacité du débiteur, suite à un accident, une maladie, un abandon de foyer de la part du mari, etc. une solidarité du voisinage se manifeste le plus souvent pour trouver une solution.
L’apparition en
Europe de l’ouest, d’une science rationnelle, débarrassée de
considérations religieuses a abouti en quatre siècles, dans les
années 1880 à la possibilité de fabriquer des bateaux en acier mus
par la vapeur, et donc indépendants du vent, capables grâce au
sextant, au chronomètre de précision et à des progrès dans les
calculs de retrouver avec exactitude un point sur n’importe quel mer
du globe.
Équipés de canons
lançant à grande distance des obus explosifs, ces bateaux purent
s’imposer partout où ils allaient et notamment en Asie. Les hommes
de troupe embarqués, avec des armes modernes dont les mitrailleuses
remportaient toutes les batailles à terre.
Cette invincibilité
militaire a donné aux Européens de l’ouest un sentiment de
supériorité. Mais qui donc à leur place n’aurait pas éprouvé ce
même sentiment ? Il fut partagé par tous les grands conquérants
auparavant : les Romains, les Arabes musulmans, les troupes de Gengis
Khan, les conquistadores espagnols ...
Jules Ferry qui
défendait les intérêts des groupes financiers qui voulaient
s’enrichir grâce aux colonies, rencontrait à l’Assemblée une forte
opposition de la part d’une gauche qui trouvait amorale cette
attitude.
C’est pour leur
répliquer sur ce plan moral qu’il a développé cette théorie des
devoirs moraux de l’homme supérieur envers les « inférieurs »
; inférieurs puisqu’ils avaient été vaincus.
Il était fortement
soutenu par l’église catholique qui voyait dans ces conquêtes le
moyen de se développer dans le monde grâce aux nombreux
missionnaires.
L’Espagne étant à
son époque devenu un pays « endormi » et pauvre, il pouvait
attaquer le souvenir des conquistadores qui avaient introduit d’après
lui l’esclavage en Amérique. Or Aztèques et Incas ne traitaient pas
mieux que des esclaves les peuples qu’ils avaient vaincus pour
constituer leurs deux empires. Il omettait de dire que les Espagnols
avaient mis fin au rite cruel des sacrifices humains. Ni que la
nouvelle puissance, là-bas, les USA n’avaient aboli l’esclavage que
moins de vingt ans avant 1880 après une cruelle guerre civile.
Partout où ils sont
allés, les Européens ont rencontré des sociétés dont les
rapports sociaux étaient de type féodal et où les femmes en
particulier étaient de statut inférieur, sans comparaison avec
celui des Européennes à la même époque.
Les insulaires
japonais dont la culture était constituée essentiellement d’une
importation chinoise, s’empressèrent de copier cette civilisation
européenne, au moins pour les techniques, la jugeant, eux aussi
comme supérieure à ce qu’ils connaissaient. Ce qui leur a permis de
vaincre la Russie tsariste en 1905.
Il devait bien y
avoir quelque chose d’enviable dans la civilisation occidentale
puisque tous les peuples du monde ont adopté dans la vie courante
ses modes de vie, vêtements, types d’habitation, goût pour la
voiture, la télévision, le sport etc.
Et que la lutte des
femmes pour l’égalité et la liberté est devenu un enjeu mondial,
mettant en difficulté morale les pays qui pratiquent encore une
ségrégation fondée sur le sexe.
La pudeur, la
pudibonderie des femmes musulmanes est bien réelle, bien sincère,
et subsiste en dehors des pressions de son entourage auxquelles par
ailleurs elles ne sauraient résister sans se trouver exclues.
Cette pudeur leur a
été enseignée comme une norme absolue de comportement quand elles
étaient petites filles.
Cette éducation
rigoriste et culpabilisante fut longtemps partagée par les
Européennes : laisser voir son sexe à un garçon, même
accidentellement, c’est un gros péché dont il fallait s’accuser en
confession.
Elle avait un seul
but : que la jeune fille arrive vierge à son mariage.
Ceci était
essentiel au marié pour deux raisons capitales.
La première est
qu’une vierge n’était pas porteuse d’une maladie vénérienne,
surtout la syphilis, cette horreur que l’on ne savait pas guérir et
qui finissait par vous conduire à l’asile d’aliénés dans des
souffrances atroces.
La seconde est
qu’elle ne pouvait pas être enceinte secrètement d’un autre homme
et donner à élever à son mari un enfant qui n’était pas de son
sang. C’était le plus haute, la plus impardonnable faute qu’une
épouse pouvait commettre.
Pour en revenir à
la baignade, mon esprit pratique me dit que le burkini mouillé, non
seulement doit être très désagréable à porter, surtout si la
baigneuse ne se change pas après le bain, mais aussi être
dangereux.
Car en collant à la
peau dans l’eau, il peut entraver les mouvements si une vague plus
forte vient surprendre une femme qui ne sait pas nager. La plupart de
ces femmes en effet ne savent pas nager, par absence de piscine et
rareté de l’eau dans ces régions arides, mais aussi parce que nager
avec cette tenue est un défi pour une débutante. Je ne la vois pas
porter là-dessus une ceinture de pains de flottaison ! Quant à la
monitrice de piscine ... il faut déjà la trouver !
Finalement la bonne
tenue serait celle des plongeurs sous-marins ! Conçues pour
protéger la peau du froid elles sont assez épaisses pour effacer
les formes et la mousse qui les constitue assure une bonne flottaison
si la baigneuse perd pied. En plus certaines sont de la bonne couleur
: le noir !