Votre proposition est excellente ! Félicitations !
C’est en effet aussi par la psychologie qu’on peut espérer empêcher ces attentats avant qu’ils se commettent !
Je ne connais pas assez la théologie musulmane mais je pense que l’incinération y est prohibée. Les corps des terroristes au lieu d’être rendu aux familles pourraient être incinérés et les cendres dispersées en un lieu inconnu.
Néanmoins il se
trompe sur un projet d’impôt sur le licenciement.
Cela voudrait
dire que celui qui licencie c’est pour le plaisir. Hors celui qui
licencie le fait pour des raison de gestion.
Bien
sûr que c’est pour des questions de gestion ! La bonne gestion qui
passe par la maximisation du profit des rentiers parasites, la
priorité absolue. Même si l’entreprise fait des bénéfices mais
moins qu’en licenciant. Et tant pis pour les familles de licenciés
qui plonge dans l’anxiété et la précarité ! Au contraire plutôt :
le licenciement de quelques uns, en effrayant ceux qui restent, les
rend moins revendicatifs. Tout bénef on vous dit !
Ce
qui justifie l’impôt, outre sa volonté de dissuader d’opérer des
licenciements de confort, c’est qu’une région qui subit une vague de
licenciements en paie le prix : moins d’activité économique, moins
de clients chez les commerçants, augmentation des aides d’urgence
etc.
Dans une majorité
des cas c’est un soucis de rentabilité, et dans bien des PME c’est
après avoir épuisé les autres solutions.
Évidemment, on met
toujours en avant les pauvres petites PME pour protéger les grosses
boites et les actionnaires inhumains, rapaces à courte vue, indifférents au sort des autres comme à l’écologie et l’avenir de notre vaisseau spatial : la Terre !
Alors que quand ces PME sont en difficulté, qu’il s’agisse d’exploitations
agricoles ou d’ateliers de fabrications, elles sont le plus souvent
des sous-traitantes que les grosses sociétés pressurent au maximum
et provoquent leur ruine, qu’il s’agisse de « grandes marques » ou de chaînes
d’hypermarchés.
Imposer des
entreprises en charges supplémentaires alors que le licenciement
signale une période de difficulté, c’est ajouter un problème sur
un problème.
Dans le cas d’une
difficulté réelle, l’entreprise devrait pouvoir faire appel de cet
impôt en ouvrant totalement ses comptes à une commission d’élus et
de fonctionnaires du fisc, laquelle pourrait décider de cette
exemption.
Je doute que l’industrie belge nous
sorte vraiment l’arme de fantassin du futur.
Pour moi, celle-ci devrait s’inspirer
pour sa visée des appareils photos actuels c’est à dire utiliser
des écrans pour que le tireur n’ait pas la joue collée à l’arme
(On pourrait cependant conserver la système de la visée par mire et
œilleton pour le dépannage.)
On vante actuellement en publicité des
appareils photos qui peuvent photographier dans la pénombre. C’est
évidemment ce type de puce hypersensible à la lumière qu’il
faudrait choisir.
Des panneaux solaires, attachés à
l’arme ou non, permettraient de recharger les batteries au lithium de
l’électronique en campagne.
L’électronique permettrait par
ailleurs de rendre inutilisable l’arme si elle n’est pas utilisées
par son propriétaire légitime, à la manière des nouveaux antivols
de voitures.
Des gyroscopes, désolidarisant la
crosse du canon permettrait une visée stable même quand le tireur
est sous adrénaline.
Pour le tir instinctif, une bande
blanche dans une saignée au-dessus du canon permettrait au tireur de
faire feu sans quitter sa cible des yeux, ayant la bande blanche dans
son champ de vision.
Cette arme coûterait cher mais serait
réservée aux opérations réelles, donc achetées en petite
quantité. Et puis la France est riche, non ? Et cet achat est super
important, plus qu’un rafale de plus ou de moins.
Les balles traversent les corps sans
s’arrêter parce que la rotation impulsée par les rayures du canon
les transforment en toupies. Si la toupie éclate dans sa cible
l’effet gyroscopique se transforme en force centrifuge.
On pourrait donc concevoir une balle
ayant un noyau dur (en tungstène par exemple) en forme d’obus
flèche, capable de percer les gilets pare-balle et les tôles de
voiture, entourée de trois formes de plomb accolées pour constituer
une ogive.
À l’impact, la fléchette de tungstène
continue sa route en séparant les trois formes de plomb qui vont se
disperser latéralement dans la cible du fait de la force centrifuge et s’y arrêter, d’autant que leur forme n’est pas pénétrante.
Ce truc débile de voir un mec faire un bond de 3 mètres en arrière quand il est touché par une balle.
Bien sûr !
Une balle de 0,010 kg propulsée à
200m/s (vitesse de sortie de l’arme et ralentissant rapidement, mais
on ne va pas chipoter) a une énergie cinétique en joules de :
1/2 × 0,001 × 200 × 200 = 200
Cette énergie transmise intégralement
à un homme de 80 kg portant un gilet pare-balle (on ne compte pas
ainsi la perte d’énergie consacrée à rompre les liaisons chimiques
des chairs avant de s’arrêter) provoquera une accélération vers
l’arrière égale à :
200 = 40v² ; v² = 5 ; v= 2,24
2,24 m/s si le corps était rigide, mais vu sa souplesse qui amortira la poussée, cela
équivaudra sur la zone d’impact à un puissant coup de poing qui
peut faire tomber la victime et entraîner en effet une belle
ecchymose !
Pour éviter cette dernière, il
faudrait que le gilet soit rigide, donc sur mesure et même moulant,
afin de répartir le choc sur une aire aussi grande que possible ...
En revanche une explosion peut propulser un corps à une certaine distance.