Celle
qui coupait le nez des fumeurs, qui égorgeait les alcooliques non
repentis et les villageois arabes qui avaient « bien accueilli »
des soldats français en armes, tous sans défense ?
C’est
ça qui est « glorieux » ? À moins que vous ne parliez de
ces bombes qui tuaient indifféremment femmes et enfants pieds noirs
et musulmans ?
fruit d’une
condition sociale abominable imposée par la France,
Vous
savez que ce n’est pas vrai et que beaucoup d’Algériens ont regretté
le départ des Français avec qui sans l’intolérance religieuse du
FLN aurait pu être conclu un accord dans le cadre de l’indépendance.
Mais pour ça il aurait fallu admettre comme citoyens, à égalité
des « bons croyants », des « mécréants » dans le
pays, ce que l’organisation terroriste qui avait massacré les
partisans plus évolués du MNA, n’admettait pas par obscurantisme à
courte vue.
Car
l’Algérie aurait pu devenir avec ses atouts et ses Européens, un
pays de Cocagne. Le FLN a tout gâché.
Même avec un petit trou dans son radiateur un camion continuera d’avancer tant que le moteur ne sera pas trop en surchauffe (combustion de l’huile suivi du blocage des pistons dilatés cylindres et du vilbrequin). Si vous êtes resté devant le camion après votre tir ...
@Traroth En fait ce qu’on appelle « puissance d’arrêt », pour une arme à feu, c’est sa capacité à causer des dégâts somatiques.
Vous avez raison Traroth, mais plusieurs commentaires croient réellement qu’une balle d’arme de fantassin (poing ou épaule) peut réellement arrêter net un camion en mouvement. Et c’est pour ceux-là que j’ai rappelé les règles de physique auxquelles n’échappe pas la balistique.
La théorie des jeux
se fonde sur le comportement d’humains qui n’existent pas car
personne n’a une psychologie aussi élémentaire que celle que l’on
prête aux « joueurs » des problèmes de cette branche des
mathématiques.
Ce qui n’enlève
rien au caractère attrayant des réflexions qu’elle entraîne mais
qu’il faut éviter d’appliquer au monde réel même à l’économie
capitaliste spéculative, celle qui ne crée pas de richesses faute
de travail et dont les échanges sont à somme nulle.