croire que l’ Ultragauche arrivant
au pouvoir ferait autre chose que Hollande ou Syriza, c’est croire
au Père Noël...
Si vous parlez du mouvement de la
France insoumise, ce n’est pas « l’ultragauche » c’est la
gauche tout court !
Le PS devrait se voir interdire
l’adjectif « socialiste » pour escroquerie verbale.
Mais toute la droite, dont vous faite
partie avec M. Asselineau qui approuve la loi El Khomri, parle de
« gauche » à propos du PS pour mieux égarer et écœurer
les gens qui « n’y connaissent rien en politique » et se font
des opinions et des intentions de vote sur des rumeurs et qu’il faut
soigneusement garder dans cette ignorance.
Croire que l’UPR aura quelque accès au
pouvoir un jour, là, oui, c’est croire au Père Noël...
L’armée française
était composée de deux parties bien distinctes, d’une part les
parachutistes de Bigeard et la légion étrangère (les « lézards »)
et d’autre par le contingent.
Les soldats du
contingent n’avaient qu’idée : « la quille ! » c’est-à-dire
le retour en France, loin d’une guerre qui ne les concernait pas. Ils
n’avaient aucune envie de combattre un « ennemi » qui ne leur
avait rien fait et qui n’envahissait pas leur territoire. La plupart
tiraient exprès à côté lors d’escarmouches pour ne pas envenimer
la haine, à la grande rage des adjudants !
Jusqu’au jour où
... Jusqu’au jour où ils retrouvaient un de leur camarade égorgé,
les testicules dans la bouche, un bon gars, un copain qui avait cru
pouvoir satisfaire un besoin naturel en prenant l’air frais de la
nuit, sans armes évidemment.
Alors après, ils
visaient juste dans les accrochages. Le manque de discernement des
hommes du FLN entre les différentes troupes françaises a causé
beaucoup de morts dans leurs rangs.
Mais les « contingents » firent échouer « le putsch des généraux » dont la réussite aurait entraîné un nombre incalculable de morts supplémentaires.
C’est vrai que le
napalm est une arme horrible car la brûlure est la blessure la plus
douloureuse et la plus difficile à soigner. Mais c’est pourquoi elle
fut toujours employée en dernier ressort.
Brûler l’adversaire
est une vieille technique utilisée depuis l’huile bouillante et les
feux grégeois du Moyen-âge, en passant par les lance-flammes
utilisés par les Allemands en premier en 14-18. Pour sortir de
l’interminable et sanglante guerre du bocage en 1944, les GI’
découvrirent qu’en faisant éclater leurs fusées de bazookas (une
arme normalement antichar) contre des arbres, la gerbe de flammes
brûlait les Allemands tapis dans le fossé à proximité et
invulnérables sinon. Elle les obligeait à se rendre ou reculer en abandonnant souvent les brûlés.
Je vous pose
d’ailleurs la question, en conscience : si le FLN avait pu utiliser le
napalm eux aussi, s’en serait-il privé ?
Quant à la torture,
il l’a pratiquée, lui aussi et sur des musulmans principalement !
Je ne parle pas ici
des tortures infligées aux harkis après l’indépendance avant qu’ils soient tués ...