Le CNR, c’était
« un vieux slogan fasciste » ? Vous avez perdu une
occasion de vous taire.
Le CNR a élaboré ses idées durant l’Occupation et les a fait
connaître à la Libération.
Alors
que le ’’ni gauche ni droite’’ était un slogan des fascistes
d’entre les deux guerres !
C’est
qu’il s’agissait d’utiliser comme force de frappe contre les
’’rouges’’ des ouvriers ’’retournés’’.
À
la même époque, Hitler créait le parti ’’national socialiste’’ qui
n’avait rien de socialiste mais pourrait avec cet adjectif attirer
des chômeurs qu’il nourrissait ensuite avec l’argent du patronat
comme Thyssen. Les choses furent nettes après la Nuit des longs
couteaux et l’extermination des chefs de la SA : les nazis
étaient capitalistes … aussi, entre autres.
Si les Gaulois se
sont si rapidement adaptés aux modes de vie des Romains occupants
c’est qu’ils ont découvert que l’existence d’un gouvernement d’état,
même lointain, même à Rome en terre non-celte, avait en
contrepartie l’avantage d’imposer la Loi unique pour les hommes
libres, Dura lex sed lex qui
les protégeait enfin des
abus, de l’arbitraire, de la cruauté des chefs de tribu, chefs de
guerre ou druides, de la période purement celte.
Les
barbares ont malheureusement réintroduit cet arbitraire jusqu’à
l’unification sous la poigne de Charlemagne, dont le long règne fut
qualifié de ’’petite renaissance’’. La nuit retomba rapidement après
sa mort sur les faibles, avec
la féodalité ses petits
seigneurs locaux rapaces et
sanguinaires, ses guerres
privées, ses villages brûlés, ses villes pillées.
Finalement,
il faut attendre peu ou prou le règne des souverains de l’époque
auto-qualifiée de ’’moderne’’, celle
d’un Louis XIV, pour
retrouver un semblant d’état central qui va tenter de mettre fin aux
pouvoirs locaux seigneuriaux ainsi
qu’à celui de Parlements provinciaux qui n’ont rien de
démocratiques.
Mais
c’est la Révolution qui va poser le principe philosophique de l’État
central s’appuyant sur la loi décidée (en principe) par le peuple
souverain. Même si c’est sous la dictature de Buonaparte (Napoléon)
que la machine étatique se met vraiment en place, avec un accent mis
sur la police et la répression sociale des ’’classes dangereuses’’.
L’attachement
du peuple français à l’état s’est définitivement enraciné avec
le scrutin universel masculin.
Et
c’est parce qu’il découvre que les dirigeants de cet état se sont
subrepticement subordonnés à une UE non démocratique, étrangère
et hostile, que le peuple français veut majoritairement couper les
ponts avec elle.
Voilà pourquoi les
banques de dépôt (obligatoires pour recevoir un salaire ou un
paiement par carte de crédit ou chèque) devraient être séparées
de manière étanche des banques qui se livrent à la spéculation !
Ceci dit, la monnaie
étant complètement détachée de toute valeur concrète, qu’il
s’agisse de l’or ou
toute autre
référence, et étant créée par un jeu d’écriture (sur
ordinateur) il devrait être possible à l’État de maintenir les
avoirs des particuliers et des entreprises après la faillite
irréversible des banques fautives.
Ah oui ! C’est
vrai : il faudrait au préalable quitter l’UE dont la majorité
des Français ne veulent plus !
Autrefois le peuple
payait les crimes et les erreurs des gouvernants de son sang,
maintenant il paie de son argent !