Le gaz carbonique
est un gaz à effet de serre qui n’a guère d’action en atmosphère
libre sur les êtres vivants : nous rejetons des traces de gaz
carbonique par nos poumons. Et d’ailleurs le filtre à particules des
moteurs diesels, comme aucun filtre d’ailleurs, n’arrête le CO2.
Ce qu’arrête (en
grosse partie) le filtre à particules, ce sont des microscopiques
cristaux de carbone, , les mêmes qui donnent sa couleur bleue à la
fumée de cigarette du fait de la diffusion Rayleigh, mais sont
parfaitement noirs, ce qu’on voit quand ils se déposent sur les
parois des cheminées pour constituer la suie. Quand nous aspirons de
l’air, comme ils y flottent (du fait du mouvement brownien), ils
descendant jusqu’au tréfonds de nos poumons et se collent
définitivement aux parois toujours humides de nos alvéoles. D’où
ils ne repartent pas à l’expiration. Il y a ainsi de la suie dans
nos poumons !
L’organisme s’en
débarrasse très lentement, très difficilement, en les enkystant
dans des cellules qui vont ensuite migrer dans le sang. C’est sans
doute le foie qui se charge d’évacuer ce poison dans la bile pour
expulsion au bout du gros intestin …
Le moteur diesel a
un rendement théorique supérieur à celui du moteur à essence
parce que la combustion du gazole a lieu à plus haute température
que celui de l’essence (lois de Carnot). Mais si la combustion est
complète à très haute température, outre qu’il faut un moteur
particulièrement robuste, il se forme des oxydes d’azote qui sont
très toxiques aussi.
On règle donc la
carburation pour que la combustion ne soit pas complète car les
particules de carbone limitent la formation d’oxydes d’azote. Mais
ces particules, plus nombreuses encore quand le moteur est froid,
expulsées lors de l’échappement, sont arrêtées par les micropores
des filtres et finissent par les boucher. Ce qui occasionne de
coûteux frais de nettoyage du filtre.
La solution serait
une combustion complète (dans un moteur céramique ?) avec traitement
d ns le tuyau d’échappement des oxydes d’azote, des molécules peu
stables pour les décomposer en oxygène et azote inoffensifs.
On s’est aperçu que
l’oxyde de titane éclairé par l’ultra-violet était très efficace
pour cela, mais, à ma connaissance, aucun essai n’a été tenté
pour utiliser cette propriété dans un tuyau d’échappement ...
Nous avons supprimé
la peine de mort en France et c’est une bonne chose :
imagine-t-on ce que deviendrait le terroriste assassin qu’on aurait
condamné à mort et guillotiné dans cette cérémonie macabre
qu’était l’exécution ? Il deviendrait aussitôt un martyr allant
directement au paradis d’Allah pour jouir de ses soixante-dix vierges
et dont le souvenir serait célébré ad nauseam par les islamistes.
Les auteurs des
attentats commis en France ont tous été tués cependant, sans peine
de mort. Nul doute que celui dont la foi n’est pas si assurée dans
l’existence du fameux paradis, certain d’y laisser sa jeune vie, y
regarde à deux fois avant de passer à l’acte. D’autant plus qu’il
lui faut un profil particulier pour évoluer dans notre société
durant les préparatifs : il doit parler français et connaître
nos usages et comportements. Bref, il doit avoir vécu de longues
années dans un pays francophone, donc en avoir reçu l’enseignement
obligatoire et partagé à son adolescence la vie des jeunes de son
âge.
Je pense que ces
individus ne sont pas si nombreux au bout du compte ...
@Jean J. MOUROT On pourrait ajouter que bien des « arabo-berbères » algériens cherchent
aujourd’hui à quitter leur pays ! Comme quoi l’indépendance ne règle pas
tous les problèmes mais au contraire en crée d’autres !
En 1962, beaucoup
d’Algériens ordinaires souhaitaient que leurs voisins pieds-noirs
continuent de vivre sur le territoire qui les avait vus naître tout
comme eux, qui avaient grandi comme eux à l’école et sur la plage,
et continuent d’apporter leur contribution au pays, qu’il s’agisse
des fonctionnaires, des commerçants, de retraités touchant leur
pension de France, qu’ils n’avaient jamais vue, et la dépensant ’’au
pays’’.
Mais cela déplaisait
fortement aux islamistes, nombreux dans le FLN, qui n’acceptaient pas
le laïcisme à la française et les églises catholiques sur un
territoire de ’’l’oumma’’ et craignaient que le bilinguisme
arabe-français (le français étant la langue de l’enseignement
secondaire et supérieur) permettrait à l’ex-métropole de continuer
à influencer culturellement la nouvelle république dans le sens
d’une modernité qu’eux récusaient formellement et qu’ils refusent
toujours aujourd’hui dans tous les pays musulmans malgré les
aspirations d’une majorité de jeunes, en particuliers de jeunes
femmes. Ce qui explique une bonne partie des tensions qui déchirent
et déchireront encore longtemps ces pays.
S’ajoutait à cela,
au sein du FLN toujours, la crainte inavouée des chefs de combat de
perdre leur prééminence dans la paix et de n’avoir pas les
capacités pour entrer dans la nouvelle élite sociale si de nombreux
pieds-noirs continuaient d’en constituer la majorité. Ils voulaient
une société post-coloniale militaire et musulmane pour conserver
leurs privilèges.
Pour ces deux
groupes d’individus, il fallait absolument purger l’Algérie des
Français et des harkis. Les derniers en les assassinant, puisque
lâchement la république française les abandonnait.
Certes l’OAS a joué
son rôle dans le creusement du fossé séparant artificiellement les
deux groupes sociaux, mais sans l’attitude des dirigeants du FLN,
cela n’aurait pas abouti à la fuite de tous les pieds-noirs après
le retour du contingent en métropole.
Au
Vénézuéla, en Argentine, au Brésil, les travailleurs ont compris
que c’était contre eux que les USA, les multinationales et leurs
nantis nationaux dirigeaient leurs coups à travers des dirigeant
politiques toujours faciles à dénigrer quand on possède les
merdias et les plumes serves.
Ces
réactions de masse compliquent les plans de la CIA d’Obama-Clinton
...
De nombreux
emplois sont détruits par le seul fait du progrès technologique.
Il
faut offrir aux chômeurs du progrès (ce ne sont pas les plus
nombreux, la majorité des chômeurs sont victimes de délocalisations
spéculatives), une formation professionnelle sérieuse contrôlée
par des inspecteurs du travail, à recruter, avec maintien intégral
des revenus des victimes.