Quand les soldats
versaillais bien bourrés, des ploucs dressés par les gentils curés
de campagne à haïr les ’’rouges’’ parisiens, pénétrèrent dans
Paris, ils massacrèrent gentiment et chrétiennement tous ceux
qu’ils trouvèrent sur leur passage : environ 80 000 morts. Les
braves gens !
Les traitements des
maladies auto-immunes consistent maintenant à abaisser les défenses
immunitaires par des ’’anti TNF’’. TNF est l’acronyme anglais pour
Tumors Necrosis Factors, en français : facteurs de destruction
des tumeurs.
Autrement dit pour
diminuer les symptômes de la maladie auto-immune, on augmente le
risque que l’organisme ne puisse plus détruire les tumeurs
naissantes ! Sans espoir de guérison de la maladie
invalidante, on augmente le risque de survenue d’une maladie
potentiellement mortelle !
On ne peut pas dire
que le Service Médical Rendu soit positif !
« Oui, mais il
n’y a pas autre chose pour l’instant. »
Les fabricants (US)
des anti-TNF le savent bien et détenant un monopole, ils pratiquent
des prix de vente de leurs médicaments sans rapport avec le coût de
fabrication. Ils font fortune sur la maladie des autres avec un
parfait cynisme qui renforce le déficit de la Sécurité sociale, de
la même façon qu’avec les anticancéreux.
Le pire
serait que nous allions vers un refroidissement global, ce qui semble
se préciser au regard des cycles en cours..
La nouvelle ère de
glaciation, selon les cycles passés, auraient lieu dans plusieurs
milliers d’années (on évoque 10 000 ans). On a le temps de
l’attendre !
Plus grave même
qu’un échauffement climatique d’origine anthropique, la pullulation
humaine entraînera rapidement un catastrophique manque d’eau potable
et de nourriture dans les régions surpeuplées d’Asie et d’Afrique.
Bien entendu ces réfugiés climatiques seront accueillis à coups de
fusils par les nantis des régions tempérées (peut-être grâce à
l’aide de robots-tueurs).
’’la valeur de la rareté n’est
pas défini par le produit lui même, mais par la quantité de
travail humain nécessaire à sa production.’’
L’œuvre d’art
contredit justement cette assertion. Le prix auquel un Picasso
vendait ses tableaux ne dépendait pas du temps qu’il avait mis à
les peindre mais de la concurrence entre les acheteurs avides de les
posséder, autrement dit de la force de la demande pour un produit unique, irremplaçable.
De même ceux qui
découvrent par hasard un trésor archéologique n’ont pas fourni de
laborieux efforts. C’est bien la rareté de leur trouvaille qui fait
sa valeur.
Bien entendu, la
rareté est relativisée par la puissance de la demande.
Ainsi, les efforts
pour obtenir un kg d’or sont, du fait de la puissance croissante des
machines, bien moindre aujourd’hui qu’hier. Mais comme le nombre des
acheteurs a augmenté au moins aussi vite que la production, le prix
de l’or demeure très élevé car rien ne peut le remplacer dans
l’usage qu’en font les humains.