• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Alren

Alren

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/02/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 4289 127
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Alren Alren 13 mars 2016 17:56

    @CN46400

    Pour que l’UE disparaisse il faudrait que les bourgeoisies européennes puissent espérer un accroissement substantiel des profits dans cette disparition.

    Il faudrait définir la composition actuelle de la ’’bourgeoisie’’. Si l’on entend par là le groupe de ceux qui avaient objectivement intérêt à soutenir le capitalisme pour conserver des privilèges financiers (soit une rente capitaliste en sus ou à la place de leur travail), On peut dire que ce groupe a beaucoup fondu au fil des décennies.

    Après la guerre, du fait des pénuries, les commerçants et les agriculteurs avaient un niveau de vie bien supérieur à celui qui aurait été le leur s’ils avaient été salariés. Un vieux boucher m’a confié que sa corporation connaissait ’’l’euphorie’’ après guerre.

    Ils en était de même pour beaucoup de petits chefs d’entreprise dans les années de reconstruction et d’expansion de cette époque. Les médecins, notaires, avocats étaient de grands notables vivant dans un luxe certain, marqué par la présence de domestiques à leur domicile.

    Aujourd’hui, à quelques exceptions près qui sont propres à l’hétérogénéité de ces groupes sociaux, leur situation est beaucoup moins glorieuse et les idées d’une refonte sociale commence à traverser l’esprit de beaucoup d’entre eux.

    Les commerçants ont subi l’apparition des grandes surfaces, combinées à la banalisation de l’automobile, des réfrigérateurs et congélateurs. Malgré les spasmes pilotés par des Poujade et des Nicoud, se sont multipliées les fermetures d’épicerie générale. Aujourd’hui, les magasins de ’’dépannage’’ sont tenus par des immigrés qui acceptent les horaires à rallonge pour un revenu annuel guère supérieur au salaire médian. Beaucoup de petits magasins de vêtements ne procurent guère que l’équivalent d’un salaire moyen à leur propriétaire-vendeuse (dont un bon nombre ne sont que locataires des murs).

    Les agriculteurs connaissent la crise que l’on sait, qui va durer.

    En refusant de vivre et travailler à la campagne, beaucoup de femmes médecins se retrouvent en excès dans les grandes villes et, en concurrence sévère avec leurs confrères, vivent comme des cadres, sans plus. Même les médecins d’hôpitaux se trouvent désemparés face aux restrictions imposées à l’hôpital public.

    Les avocats se voient de plus en plus commis d’office et pour quelques vedettes du barreau, combien sont à la peine dans une concurrence exacerbée avec l’arrivée massive d’avocates ?

    Les notaires ont jusqu’à présent résisté à une modification profonde de leur statut malgré les progrès de l’informatique. Mais ce changement est inévitable, à terme.

    Devant leurs carnets de commandes vides, les retards de paiement de leurs dus et l’absence d’aide des banques, beaucoup de petits entrepreneurs sont à la peine, voire font faillite.

    Au final, la ligne rouge qui sépare exploités et profiteurs du système monte toujours dans la pyramide sociale et le pouvoir d’influence de ces derniers sur les autres diminue, d’autant que la religion, naturellement conservatrice, ne concerne plus qu’une très petite minorité de citoyens dans un pays comme la France.

    Leurs journaux, leurs médias sont de plus en plus rejetés. Les bulles spéculatives menacent d’imploser avec des conséquences sociales imprévisibles (les catégories ci-dessus préparent l’essentiel de leurs retraites par capitalisation !). Le chômage ne va pas arrêter de croître avec l’austérité voulue par l’UE.

    Bref, tout se conjugue pour qu’un changement profond se mette en route.



  • Alren Alren 13 mars 2016 17:07

    @CN46400

    ’’Un oubli de taille dans cet article : l’attraction artificiellement cultivée, y compris en URSS, de la supériorité du niveau de vie occidental’’

    Tout à fait exact.

    Ce complexe d’infériorité n’était pas seulement devant le niveau de vie, mais portait aussi sur le prestige culturel de l’Europe de l’Ouest et des USA. Cela portait sur les réalisations culturelles, le cinéma par exemple, même s’il était diffusé au compte-goutte, mais aussi la vitalité de la science, des produits de haute technicité. J’ai eu la possibilité de le vérifier en avril 1968, en Tchécoslovaquie, auprès d’étudiants, pendant la brève ère Dubcek qui avait libéré la parole des gens.

    Aujourd’hui, les citoyens de l’UE, un peu informés, savent bien qu’il n’existe aucun pays de grande taille dans le monde où l’on vit mieux qu’en Europe de l’Ouest. À la différence des Russes et surtout des sujets de leur empire, nous n’avons plus de modèle. Seuls les naïfs (soyons polis) bayent encore devant l’image qu’ils se font des USA.



  • Alren Alren 13 mars 2016 16:39

    @Angelina viva
    Mais est ce que le ciment, une argile colloïdale, n’agit pas comme la pâte de riz  (peut-être moins bien ...) ?

    Bonjour Angelina,
    Je ne découvre votre question qu’aujourd’hui.

    Le ciment utilisé de nos jours est nommé ciment Portland.

    L’argile est un silicate d’aluminium hydraté et n’entre pas dans la composition du ciment moderne. De toute façon, cuit plusieurs heures à 900°C, il deviendrait cette céramique cristalline qui forme les briques et les tuiles.

    Composition du ciment moderne selon Wikipédia :

    ’’Le ciment Portland est le produit que l’on obtient en réduisant en poudre un clinker (un bloc solide) constitué essentiellement de silicates de calcium hydrauliques auxquels on ajoute diverses formes de sulfate de calcium (gypse donnant aussi le plâtre), du calcaire et de l’eau, ainsi que divers produits d’addition au choix du fabricant.

    Les matières qui entrent dans la fabrication du ciment portland doivent contenir des proportions appropriées de chaux, de silice, d’alumine et de fer.’’

    À l’échelon microscopique, tous ces éléments se présentent sous forme de cristaux. Comme ce sont des forces électriques qui les relient à l’échelle atomique, on comprend que du fait de leurs formes polyédriques, les micro-cristaux ne sont liés que par une partie seulement des électrons des atomes situés à leur surface.

    L’amidon ne présente pas ce phénomène de cristallisation. On peut donc imaginer que pris en sandwich entre les différents cristaux, il optimise ces liaisons (sans doute) covalentes.

    Mais le phénomène du collage en général est encore assez mystérieux.

    Toujours est-il que le mortier de la Grande Muraille est plus résistant que le mortier à base de sable et ciment Portland et que ce serait une expérience peu coûteuse d’ajouter une gelée de riz gluant ou de céréale à un mortier de sable éolien et de ciment moderne pour voir s’il est toujours friable après séchage.

    En cas de résultat positif, cela changerait tout en terme de préservation des paysages marins, d’écologie et d’économie à l’échelle de la planète.



  • Alren Alren 12 mars 2016 18:49

    L’économie est anthropique, comme le droit et le langage, c’est-à-dire que tout ce qui la concerne dépend du regard que les hommes ont sur elles. Le grand critère d’appréciation d’une valeur économique est la rareté : si l’on découvrait une veine d’or pur de plusieurs millions de tonnes, ce métal ne vaudrait plus grand-chose.

    De ce point de vue l’œuvre d’art, unique par définition, a une rareté absolue qui donne un prestige considérable à son propriétaire. C’est pourquoi je ne crois pas à une chute brutale et généralisée du prix des plus importantes œuvres d’art.

    La bulle financière crèvera le jour où cela rapportera du cash à un groupe de puissants spéculateurs.

    Comme nécessairement ceux-ci profitent, vivent, de cette bulle, ce serait comme scier la branche sur laquelle ils sont assis. En conséquence la situation économique actuelle va perdurer.

    Les peuples ne changeront pas cette situation car cela supposerait qu’une grosse majorité de gens en aient une vision claire. Ce qui visiblement n’est pas le cas dans les pays où le pouvoir est réellement soumis au scrutin populaire périodique : l’abstention et le vote FN le montrent trop bien hélas.



  • Alren Alren 12 mars 2016 18:21

    L’utilisation d’ordinateurs portables, des clé USB et du cloud facilitent le vol de données de grandes valeurs (à calculer mais sûrement représentant des milliards d’euros).

    Comme on ne peut rejeter ces outils indispensables, il faut que toutes soit cryptées avec des logiciels ’’incassables’’ (la théorie montre qu’on peut en concevoir : il suffit que la clé de cryptage soit aléatoire et aussi longue que le message à coder. La capacité quasi exponentielle des mémoires de stockage font que cette aumentation de bits ne pose aucun problème).

    Il faut aussi et surtout éliminer tous les OS propriétaires (de Microsoft et Apple) et n’utiliser que les OS libres (type Linux) dont les failles éventuelles sont repérées et réparées beaucoup plus rapidement.

    Seul le gouvernement peut lancer une initiative d’une telle ampleur. Ne comptons pas, malheureusement, sur celui qui est actuellement aux manettes.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv