Deux affirmations fausses dès le début de cet article :
« L’intermédiaire financier bancaire est un élément indispensable au développement humain. »
Il faudrait dire cela à ceux qui sont victimes des crédits revolving, des Étasuniens victimes des subprimes avec taux d’intérêt croissant ou des peuples entiers comme les Grecs victimes sans défense de Goldman Sachs !!!
« Pour l’individu, un établissement financier est obligatoire lorsqu’il envisage un prêt, un investissement. »
C’est d’abord pour recevoir sa paie que le travailleur français doit ouvrir un compte dans une banque de détail !!! Il n’a pas la liberté de s’en passer. Et c’est avec les particuliers d’ailleurs que les banques font « leur beurre ».
Quant au paiement par téléphone, il faudrait avant de s’enthousiasmer naïvement avoir toutes les garanties sur l’impossibilité du piratage.
Des solutions existent. J’invite ceux qui le peuvent à lire, dans la revue Pour La Science de ce mois de mars, l’article de Jean-Luc Delahaye sur les blockchains.
Mais croire que des entreprises dont l’unique but est le profit des actionnaires et les émoluments des dirigeants vont se mettre au service de l’intérêt de clients de l’Afrique de l’Est, c’est croire que les éleveurs de poulets se livrent à cette activité par amour des volatiles !
L’écologie, qui devrait être une science est en train de devenir une religion, la pseudo-science de ceux qui ne veulent pas se fatiguer à apprendre et comprendre des choses difficiles. Et le dogme religieux écologiste est la haine aveugle du nucléaire.
Merci, monsieur de votre intervention.
Vous auriez pu ajouter que des coupures de deux trois jours coûteront au pays qui en sera victime, la Belgique semble-t-il en premier, des milliards d’euros.
Maintenant que vous ne parlez plus « petit nègre » avec la connotation méprisante, raciste et colonialiste qui est attachée à cette façon de parler (c’est débile d’ailleurs, parce que les Africains qui ne parlaient pas bien la langue des « seigneurs » comme nous, Français dominés, ne parlons pas bien la langue des seigneurs d’aujourd’hui qui est l’anglais, parlaient parfaitement leur langue africaine maternelle que le colon blanc méprisait, ainsi que bien souvent aussi, une ou plusieurs autres langues africaines), je peux vous écrire que c’est vous qui ne comprenez pas le rôle respectif et l’importance du capital et du travail dans l’entreprise.
Sans le travail, il n’y pas d’entreprise. C’est évident et il n’y a rien de plus à en dire.
Le capital, lui, a un rôle beaucoup plus modeste en réalité. Il ne sert, lors de la création de l’entreprise qu’à donner de la confiance aux fournisseurs de tout ce qui est nécessaire au démarrage. Il faut les rassurer, les assurer que la valeur qu’ils cèdent avec leurs produits leur sera restituée.
Mais au lieu d’un troc que l’entreprise naissante ne peut d’ailleurs fournir, la valeur sera restituée sous la forme évanescente d’une ligne de crédit par une banque qui ne possède pas l’argent qu’elle paraît avancer (effet de levier qui est le moteur de l’accumulation du capital).
Les fournisseurs n’exigent pas de l’or de la part de la banque parce qu’ils savent qu’au-dessus d’elle, il y a la puissance régulatrice de l’État , cet État que vous devez honnir, mais qui est aussi nécessaire à la vie de l’entreprise que le marché pour l’écoulement de la production, lequel est constitué pour l’essentiel des travailleurs.
Sans travailleurs, il n’y a pas d’entreprise, il n’y a pas non plus de marché.
L’entreprise est comme une cellule du corps dont la survie dépend de ce que le reste du coprs lui apporte. Elle a besoin de la société et elle lui doit des comptes.
« si l’on force nos jeunes à l’école à apprendre strictement du contenu disciplinaire, sans application, sans participation, sans éveil mental et ludique, les enfants refuseront catégoriquement d’apprendre »
C’est pourtant ce qui se passe dans les écoles privées « haut de gamme » avec parfois le port obligatoire d’un uniforme !
Oui mais là, les parents ont compris où est le véritable intérêt de leur enfant et lui ont expliqué les enjeux !
N’oublions pas que la ministre veut faire une « réforme » à « moyens constants ». On sait ce que cela veut dire !
Autrefois, c’était les enseignants qui décidaient du passage en classe supérieure.
Maintenant ce sont les parents d’élèves.
Lesquels refusent que leur fils chéri (ou leur fille mais c’est plus rare) qui est in-tel-li-gent, figurez-vous, (étonnant que les enseignants ne se soient pas rendu compte que c’était un surdoué qui s’ennuie en classe ! Normal qu’ils soient sous-payés etc.), stagne en primaire alors que ses copains vont en sixième.
Et pourquoi travailler, se fatiguer, pov’chéri, puisque de toute façon, on passera dans la classe supérieure ? Je vous le demande ?
Moralité avec l’anglais obligatoire en primaire (car bien entendu c’est la langue des USA qui sera enseignée mais non apprise : aucun élève après dix ans de classe ne parlera autrement que quelques mots d’anglais.Juste de quoi se commander une bière en virée de fin de semaine à Londres).
Avec une seconde langue à la grammaire extra terrestre comme l’allemand en secondaire (qui servira à commander ... en anglais une bière un jour de voyage à Berlin), on aura encore moins de temps pour maîtriser sa propre langue et notamment l’orthographe, alors qu’à l’embauche les lettres de motivations bourrées de fautes vont directement au panier.
La réforme de cette ministre sera bientôt balayée, bien entendu, par une autre réforme, à moyens constants, bien sûr.
Ceux qui pâtissent le plus de cet état de fait, qui tombent dans le panneau de ne pas travailler à l’école sont et seront toujours les enfants d’immigrés non-francophones et des classes populaires.
C’est prévu, justement, pour le maintien de la pyramide sociale. Mais chut ! Il ne faut pas le dire.