Bien entendu, Jobert ne prenait pas en compte la fraude fiscale et « l’optimisation » fiscale (comme ces choses-là sont dites par les médias kollabos des grandes fortunes !). On sait que cela représente des centaines de milliards d’euros sur des décennies de vol qui s’ils avaient été perçu par l’État ferait qu’il n’aurait aucune dette. Et pas besoin d’emprunter au privé qui ne ferait pas son gras sur notre travail !
Pour en revenir à l’article, curieux cette sévérité avec des Cevenols, on aimerait la même en Corse !
Mais je comprends la peur des antinucléaires qui sont de bonne foi.
Malheureusement, « les faits sont têtus ». Les alternatives aux énergies fossiles et nucléaires ne pourront jamais produire les quantités d’énergie nécessaires pour que les BRICS, mais aussi les autres pays qui se développent rapidement, vivent à l’européenne c’est-à-dire dans une débauche de consommation d’énergie (et je ne parle pas de l’absurde « way of life » qui ajoute le gaspillage délibéré).
En ce qui concerne ASTRID, j’ai été déçu d’apprendre que l’on refroidissait et transmettait la chaleur par du sodium fondu.
Comme vous le soulignez, la réaction de contact sodium-eau est explosive, chimiquement explosive, et c’est un risque qu’il faudrait éviter.
Car une explosion, par exemple dans l’échangeur de chaleur qui produit la vapeur mouvant la turbine provoquerait une panne de longue durée, même si aucune radioactivité ne sort de la centrale.
Une telle défaillance soudaine serait difficile à gérer pour le réseau électrique, ainsi que pour continuer à refroidir le cœur avec énergie perdue qui plus est.
Il me semble que des plaques de fer pur, mobiles et évacuant la chaleur du cœur, balayées à par un fort courant d’hélium éviterait ce risque inutile.
Je pense que l’avance que les ingénieurs français ont en matière de nucléaire devrait aussi leur permettre de développer des centrales au thorium « ensemencé » par du plutonium.
La production d’uranium 233 obtenue à La Hague par exemple, pourrait être utilisée dans des réacteurs embarqués pour le transport sous-marin de marchandises.
L’intérêt du sous-marin sur le transport de surface serait d’éviter les collisions (voyage dans les trois dimensions au lieu de deux, comme pour les avions) et surtout les tempêtes ou les vagues « scélérates ».
Bien sûr entre l’Europe et l’Asie, le voyage se ferait en passant sous la banquise été comme hiver, évitant les péages du canal de Suez et les pirates.
Des centrales à l’uranium 233 plus puissantes pourraient rester immergées au large des côtes peu sûres et vendre l’électricité aux pays riverains grâce à un câble sous-marin. Là encore l’immersion rendrait impossible l’attaque par des islamistes.
Tous ces projets doivent être contrôlés par la puissance publique avec une préoccupation de sécurité primant sur la recherche de profit qui serait l’unique but du privé.
Après de Gaulle qui
avait « commis » la constitution de la Ve république,
laquelle lui donnait un pouvoir personnel étendu qu’en bon militaire
formaté à la hiérarchie des « chefs », il pensait plus
efficace que le régime d’assemblée pour faire ce qu’il croyait être
le bien de la France, les Français n’ont eu à choisir pour
présidents que des hommes qui pensaient que leur patrie était
faible (cf. le ministre des affaires étrangères de Giscard
d’Estaing qui se résignait à ce que sur la scène internationale,
« la France pèse peu. »).
On peut même se
demander s’ils ne voulaient pas faire croire au peuple qui avait un
tel passé révolutionnaire, que la France était plus faible qu’elle
ne l’était réellement.
Car enfin, sur le
plan européen, même après la réunification, l’Allemagne ne peut
pas être en concurrence avec la France. La subordination volontaire
de celle-ci qui a commencé avec Mitterrand s’est poursuivie avec
tous les présidents qui ont suivi.
Pourquoi une telle
trahison des intérêts du peuple ? Pourquoi une telle hostilité
envers ses propres électeurs (cf. Hollande se moquant des
« sans-dents » ... sans lesquels il n’aurait pas été élu) ?
À mon avis le seul
mobile est dans la peur des descendants de ce peuple qui mit au
pouvoir le Front populaire en 1936 pendant que les dictateurs
s’emparaient de l’Europe à commencer par l’Allemagne.
Peur qu’après
avoir dégonflé la baudruche Front national, les Français se
tournent vers la vraie gauche. Ce qui ne manquera pas d’arriver si le
PS descend à moins de 10 % comme son homologue Pasok en Grèce.