Il faudrait tout simplement bannir les nano-particules de l’alimentation comme on doit bannir les OGM.
Dans les deux cas, il s’agit de sacrifier la qualité du produit au profit du rentier.
Je pense également que pour les autres usages qu’alimentaires, il faudrait veiller à ce que ces nano-particules ne soient pas dispersées dans la nature mais qu’après usage, un traitement spécifique leur soit réservé, un peu comme on le fait maintenant pour l’amiante.
Vous ne voulez pas payer pour les retraités de maintenant ce qui a pourtant un effet dynamique sur l’économie. Mais vous souhaitez que dans 20 ans les actifs vous paient une retraite sous forme de rente de votre capital
Sauf que si entre temps une crise survient, et elle est probable, votre épargne pourrait ne rien valoir. Comme cela a été le cas pour la retraite par capitalisation de certains Étasuniens, dont les fonds d’investissements avaient acheté des actifs pourris.
Si Merckel est de fait la fossoyeuse de l’idée européenne, c’est pour sauver la retraite par capitalisation des Allemands des classes moyennes supérieures.
Si dans 20 ans votre épargne ne vaut plus rien, vous serait bien content qu’il reste un peu de solidarité entre les générations ...
Nous verrons bien, taktak, si les mesures sociales d’urgences sont mises en œuvre dans les prochaines semaines en Grèce, ou si elles ne le sont pas.
Il était impossible pour la Grèce de sortir ces jours-ci de l’euro pour la raison toute bête qu’il n’y avait pas de billets en drachmes imprimés.
En gagnant du temps, le gouvernement Tsipras pourra être plus crédible dans une menace de sortie que les dirigeants non-allemands de l’UE ne veulent pas.
Car ils savent que s’ensuivrait une radicalisation antilibérale ayant le soutien populaire en Grèce. Comme cela a eu lieu en son temps à Cuba.
Et là encore, la crainte est une aide directe de la Chine et de la Russie, celle-ci servant de « masque », qui permettrait une amélioration du niveau de vie des Grecs. Fâcheux exemple pour d’autres pays, d’autres peuples.
En prônant la sortie « en douceur » de l’euro par la Grèce, Giscard montrait qu’il n’était plus dans le coup, dans le complot des ploutarchistes contre les travailleurs.
Je ne comprends pas ce que signifie concrètement « sortir de l’UE et de l’euro par la porte de gauche ».
En cas de retour aux petites monnaies nationales, ce serait la course à qui dévaluerait le plus. Je ne suis pas sûr que cela ferait l’affaire des peuples concernés.
La « capitulation » aurait été l’abrogation des mesures sociales envers les plus défavorisés.
Or ce n’est pas le cas. Et c’est là l’essentiel.
Quelle que soit l’issue de la négociation, on pouvait être assuré que les merdias clameraient que l’Allemagne avait remporté une victoire complète (« une capitulation sans conditions », est-ce la revanche de 1945 ?).
Car bien entendu, il faut faire croire aux autres peuples, Espagne, Irlande, puis Portugal, Italie, France, que la Grèce est le vilain petit canard, le « mauvais élève », dont il ne faut pas suivre l’exemple.
Comme diraient nos ennemis anglo-saxons : « Wait and see ! » messieurs ! On verra bien dans quelques mois qui a gagné !