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Alren

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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 1er mars 2015 11:02

    @eresse

    Comme vous le soulignez, l’idée d’une réserve électrique constituée de deux cuves l’une contenant un excédent d’électrons et l’autre une lacune d’électrons est ancienne, certainement antérieure à 1970.

    De même que la bouteille de Leyde est l’ancêtre des condensateurs ordinaires d’aujourd’hui, ce système est l’ancêtre en quelque sorte des condensateurs de puissance qui contiennent eux aussi des électrolytes.

    Une idée qui a 45 ans sans avoir pu se concrétiser n’est peut-être pas aussi géniale que cela !

    D’ailleurs l’article que vous mettez en lien fait état de réserves que votre intervention ne mentionne pas.

    Deux réservoirs de 200 litres chacun cela représente un poids de 400 kg au moins. Il n’est pas étonnant alors que la voiture pèse 2 800 kg et que sa finition soit celle d’une voiture de très grand luxe de manière à faire accepter un prix de vente éventuel mirobolant.


    La recharge se fait de deux façons, selon l’article, soit en branchant le dispositif sur un courant électrique soit en changeant les deux liquides neutralisés par deux liquides électrisés de façon opposée.


    La première solution exige une charge lente comme il est précisé dans l’article. Faute de quoi il se produirait une électrolyse de l’eau - qui semble bien être le solvant non précisé des deux cuves - avec formation de deux gaz potentiellement dangereux, l’hydrogène et l’oxygène.

    Dans ce cas, il n’y a pas de supériorité sur les batteries au lithium pour le temps de recharge.


    La seconde solution qui consiste à remplir les cuves avec des liquides électrisés l’un négatif, l’autre positif n’est pas sans poser des problèmes. Car il faut que tout le système de pompage soit parfaitement isolant, surtout pour une tension de 600 susceptible de former facilement un arc électrique !


    C’est cependant cette tension élevée qui fait l’intérêt de cette filière.

    En effet les batteries électrochimiques ont des tensions de sortie très faibles, de moins de 2 volts en général (d’où le terme de batterie qui signifie ici empilement d’éléments).

    Or l’énergie stockée est le produit de l’ampérage par le voltage (W = UI). Un système dont la tension de sortie est de 600 volts permet à puissance égale de limiter fortement la quantité de coulombs retenus.


    Mais peut-être qu’un système de condensateurs classiques à isolant de mica et pouvant supporter une tension de 1000 V avant claquage, pourrait avantageusement remplacer les électrolytes liquides.

    Pour éviter une décharge globale catastrophique, la charge serait répartie sur des milliers de condensateurs aussi minces que possibles et déchargés successivement.

    Ils pourraient être placés sur une bande, un peu comme les diapositives des films de cinéma, pour passer devant non pas un lecteur mais un dispositif recueillant leur charge afin d’envoyer un courant dans le circuit d’utilisation.



  • Alren Alren 28 février 2015 19:34

    Qui est responsable de cette situation ?


    En premier lieu les consommateurs qui, bien avant la crise, pendant les trente glorieuses, ont voulu faire baisser le poste de dépense « nourriture » pour augmenter les dépenses « plaisirs ».

    En grande majorité, ils se sont rués sur le produit "le moins cher".


    Pour les satisfaire mais aussi satisfaire les actionnaires avec des marges importantes, en deuxième lieu, les grandes surfaces ont exigé des producteurs agricoles une baisse des prix en monnaie constante et ont importé de l’étranger des produits de basse qualité pour faire plier les agriculteurs français. Lesquels, beaucoup trop individualistes, n’étaient pas de force à lutter.


    En troisième lieu, les moins coupables ont été les agriculteurs.

    Dominants dans la France traditionnelle, cajolés par le régime de Vichy pendant l’Occupation (« La terre ne ment pas ») et privilégiés du fait de la pénurie alimentaire organisée alors dans les villes, ils ont vu leur statut chuter progressivement mais sans interruption des années 60 à nos jours.

    Les jeunes générations d’alors ont réagi en suivant les conseils intéressés qui les poussaient à investir dans le machinisme de manière à ne plus payer de salaires d’ouvriers agricoles, à utiliser les produits chimiques pour lutter contre les maladies des plantes et animaux qui pouvaient les ruiner d’un coup (cela a été le cas pour certains avec l’encéphalite spongiforme bovine, dite maladie de la vache folle), à sélectionner des plantes qui assuraient le plus gros volume de récolte et sans pertes.

    Ce qui fait qu’on a assisté à des crises de surproduction de produits médiocres qui ont permis à leurs adversaires acheteurs de faire baisser les prix à ceux qui réussissaient à vendre.


    Heureusement une réaction se dessine parmi les consommateurs éclairés en faveur du bio et de la production locale ce qui incite les agriculteurs les plus lucides et les plus amoureux de leur métier à se lancer dans la production de qualité.


    Mais les sols dégradés par l’agriculture « chimique », je devrais dire pollués, mettrons beaucoup de temps à retrouver leur qualité originelle.

    Cependant la faible progression démographique d’un pays comme la France, privilégiée en matière de climat, devrait permettre à nos descendants de bien manger !



  • Alren Alren 28 février 2015 14:57

    @Jin Kazama

    Comme souligné par un commentaire, l’inconvénient d’une recharge rapide est une détérioration plus raide de la batterie.

    Inconvénient que ne connaîtrait pas une batterie d’éléments amovibles qui pourraient être rechargés tranquillement pendant que l’on roule avec d’autres éléments. Rechargés éventuellement, je le rappelle grâce à des énergies renouvelables et intermittentes, éventuellement celles du propriétaire de la voiture.

    L’autre avantage de l’amovibilité (qu’on me pardonne ce néologisme) est que l’on pourrait examiner facilement l’état de chaque élément et que le recyclage se ferait sans coûteux démontage et sans immobiliser le véhicule.

    Je finis par me demander si cette idée évidente d’éléments de batterie amovibles n’est pas secrètement refusée par les constructeurs pour lier les acheteurs de véhicules à la marque. Ce qui évite la concurrence sur le prix d’achat ou de location des batteries et permet de le maintenir élevé. Ainsi, on peut vendre les voitures moins cher puisqu’on fait son gras sur les batteries. Au XIXe siècle, on donnait les lampes à pétrole ... mais on faisait payer très cher le pétrole qui allait dedans !

    Avec des éléments de batteries amovibles, on verrait apparaître une concurrence venue de pays à bas coûts pour ce produit de la part de firmes ne produisant pas de voitures, à la manière des manufacturiers de pneus. Ce que ne souhaitent pas les constructeurs, bien sûr.

    Est-ce que vous travaillez chez Renault ?



  • Alren Alren 28 février 2015 14:37

    @doctorix

    J’espère que vous ne parlez pas de « l’énergie libre » qui n’a pas plus de réalité que le moteur à eau et fait partie de la « palette » complotiste !

    (Attention, l’injection (d’un peu) d’eau peut améliorer le rendement d’un moteur thermique du fait qu’à température égale la vapeur d’eau se dilate davantage que l’air et permet d’augmenter la température maximale théorique en absorbant des calories, ce qui évite ainsi de détériorer la chambre de combustion.)

    Car il y aurait toujours une organisation pour empocher les milliards que rapporterait une énergie « tenant dans une boite à chaussures » à commencer par une organisation plus ou moins maffieuse.

    Vous devriez publier un article pour détailler ces énergies « entièrement nouvelles » qui « apparaîtront demain ». Malgré donc les lobbies ?


  • Alren Alren 28 février 2015 14:22

    @rajex

    Il n’y a pas 500 kg de batteries même dans la tesla qui est vendue pour parcourir 250 km !

    Vous confondez avec les batteries au plomb sans doute ...
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