« En ce qui concerne la nourriture et la boisson, si une recette s’est affinée et perpétrée sur des siècles, c’est qu’elle est bonne ! »
Bien sûr !
Par exemple en matière de boisson, la recette du whisky et du cognac ont été affinées pendant des siècles. Donc le whisky et le cognac sont bons pour la santé !
Cela fait maintenant plusieurs siècles que l’humanité fume, donc le tabac est bon pour la santé !
« un héritage ancestral » ceci est une réflexion typique de réactionnaire au sens propre !
Ce n’est pas parce que c’est « ancestral » que c’est bien ! Il a bien des coutumes ancestrales qui ont été abolies pour le progrès de la société.
Ceci dit, boucheries et charcuteries répondent à une demande de consommateurs dont c’est la liberté de consommer des chairs animales, l’humain étant un omnivore et non un herbivore.
Et qu’on ne voit pas pourquoi il se priverait d’une nourriture difficilement remplaçable alors que c’est la loi universelle de la vie sauvage.
En ce sens il est « naturel » de manger de la viande.
Les nutritionnistes soulignent d’ailleurs qu’il est extrêmement difficile (et coûteux !) de ne pas infliger des carences à son organisme en renonçant à toute forme de protéines animales.
On nous dit que les poissons aussi sont sensibles à la souffrance. Qu’attendent ces allumés pour s’attaquer aussi aux poissonneries ?
Les Belges vont demander aux pays voisins de leur acheter de l’électricité pour éviter des émeutes du froid en Belgique cet hiver. Le prix de l’électricité en gros va flamber. Et cela sera répercuté sur les factures des particuliers des pays « vendeurs ».
Je ne participe plus au débat sur le thorium : j’attends que les Chinois qui ont les scientifiques et les ingénieurs pour réussir là ou dans les années 60 les Étatsuniens ont obtenu des résultats totalement convaincants construisent un prototype.
Soixante ans après, ils devraient réussir, eux aussi !!! C’est leur seul et unique chance d’éviter que leur pays soit inhabitable dans les années 2050.
Il leur faudrait aussi réussir à éteindre les feux des mines de charbon superficielles en édifiant au dessus des orifices, des montagnes de terre humide.
Ils pourraient ainsi investir une partie de leurs énormes excédents financiers (en débauchant aussi des spécialistes étrangers) et réduire le chômage qui menace la paix sociale dans ce pays « chaud ».
Je me demande bien ce qu’est pour vous (et vous seul !) un « khmer vert ».
L’allusion aux criminels khmers rouges, responsables d’un génocide, est faite pour flétrir sans argumenter.
Mais les « verts » se disent antinucléaires ... et n’ont à ma connaissance pas perpétré de crimes de masse !
SVP explicitez votre néologisme.
Tout le problème des centrales à uranium est qu’il faut assurer le ralentissement des neutrons et « en même temps » extraire les calories qui feront tourner les machines à vapeur en aval. L’eau pure est le matériau idéal pour ce double rôle.
Or les lois de Carnot établissent que le rendement est d’autant meilleur que la différences des température entre source chaude et source froide est plus grande. Et l’eau à pression normale bout à 100°C. On retrouverait le rendement catastrophique des locomotives (3%, 5% avec le système compound) si on utilisait l’eau sans pression.
Sous forte pression l’eau ne bout qu’à 300°C (au delà, quelle que soit la pression, elle devient vapeur). À cette température le rendement est un peu meilleur mais cela se paie d’un risque de fuite d’une eau devenue à cette température très corrosive. par ailleurs on sait que l’acier subi des transformations silencieuse, certes très lentes mais qui dégradent ses performances.
Les scientifiques soutiennent qu’on ne parviendra pas à fournir l’énergie électrique de substitution aux énergies carbonées avec l’éolien et le solaire qui émettent beaucoup de gaz carbonique pour la fabrication du matériel et que le solaire posera des problèmes de métaux toxiques en fin de vie, après trente ans de service.
Mais il est clair que l’uranium n’est pas la solution. L’idéal serait (peut-être !) la fusion nucléaire. mais les annonces glorieuses n’ont pas eu de lendemains jusqu’ici.
En attendant il y a une centrale très sûre qui fonctionne à 800°, et donc avec un excellent rendement, elle utilise bien entendu le thorium métal bien plus commun dans la nature que l’uranium et qui n’a pas besoin d’être enrichi et dont les déchets sont anodins.
Mais face à l’immense puissance de lobbying de la filière uranium, il faudrait une volonté politique quasi dictatoriale pour l’imposer.
Pourtant tous ceux qui pourront proposer une centrale clé en mains feront fortune !
Compte-tenu de ces qualités on pourrait équiper des sous-marins nucléaires avec des mini-centrales au thorium. On ne regarde guère à la dépense dans ce domaine d’armement et elles reviendraient beaucoup moins chères construites en plusieurs exemplaires que les mini-centrales à uranium actuelles.
"il faut mieux supprimer le français, son orthographe, sa
grammaire compliquées"
Vous le dites en plaisantant mais c’est une idée fausse.
Les difficultés d’une langue paraissent « naturelles » aux
locuteurs natifs.
Les anglophones n’ont pas conscience des incohérences de la langue
anglaise qui surpassent en nombre et bizarrerie celles du français
parce qu’elles ont été répétées des centaines de fois dans leur
vie depuis qu’ils ont appris à parler.
C’est une caractéristique du cerveau de trouver « naturel »
ce qui se répète dans l’environnement familier. C’est souvent
regrettable ...
Mais ces incohérences apparaissent évidentes aux yeux d’un fin
linguiste comme Claude Hagège.
Et elles sont plus nombreuses qu’en français, au point qu’un
écrivain humoriste anglais s’en moquait.
C’est du fait des incohérences entre la prononciation et
l’orthographe de nombreux mots que l’on a inventé aux USA la méthode
globale de lecture si décriée en français où elle est en effet
surclassée par une méthode mixte qui lie pour le plaisir des
débutants - de grande section de maternelle entre autres- la
reconnaissance de mots entiers avec ensuite l’analyse syllabique.
Mais en anglais la méthode syllabique ne fonctionne pas du tout et
le niveau en lecture des élèves d’âge primaire anglais est
inférieur à celui des Français et surtout des Italiens et des
Espagnols, deux langues où écriture et prononciation sont très
liées.
Ceci dit toutes les langues naturelles ont de pareilles incohérences,
exceptions et bizarreries.
Seule une langue artificielle construite avec l’aide de l’ordinateur
pourrait être apprise sans difficulté par tous les locuteurs
utilisant les caractères latins.
Un espéranto rénové pour éviter les difficultés de prononciation
pour certains locuteurs (on trouve en espéranto des mots terminés
par « ojn » (prononcer « oygn »)) pourrait jouer le
rôle de langue internationale, de deuxième langue généralisée,
au moins pour la majorité connaissant les caractères latins.
Mais il faudrait une volonté politique, les anglophones gagnant
beaucoup d’argent avec leur langue et à travers elle, proposant avec
insistance un modèle de société fondée sur les inégalités
financières et donc de pouvoir entre personnes.