Inutile de parler de COD ni d’auxiliaire, il suffit de se demander si on sait qui ou ce qui est concernéau moment où l’on écrit le participe passé.
« J’ai mangé » ... : au moment où j’écris mangé, je ne sais pas si c’est un ananas, une pomme, des ananas, des pommes. Donc le participe passé est écrit sous la forme la plus simple, que l’on peut dire « invariée ».
Les pommes que j’ai mangées étaient sucrées. : on sait ce que j’ai mangé quand j’écris le participe passé, à savoir des pommes, des pommes sucrées.
Une autre analyse logique peut être faite avec une autre « difficulté » du participe passé :
« Elle s’était fait couper les cheveux » : elle s’est fait quoi ?
Le pronom interrogatif « quoi » montre que la réponse est une sorte de complément d’objet, inconnu au moment où l’on écrit le participe passé fait. Or le verbe à l’infinitif « couper » est évidemment invariable.
Le harceleur a un
profil particulier qui pourrait être décelé par une étude
psychologique.
Il combine un fort
égocentrique qui le fait considérer comme plus important qu’autrui,
avec une absence d’empathie qui signale soit une faible intelligence
soit une perversité plus ou moins inconsciente.
Ces profils ne
devraient jamais posséder de pouvoir sur autrui.
Dans les cas
extrêmes ils deviennent des assassins de masse, des terroristes et
des tueurs en série.
Le soja est
essentiellement destiné à la nourriture animale.
Or la consommation
de viande de quadrupèdes, surtout du bœuf devrait baisser dans les
pays développés suite à la mise en garde des nutritionnistes,
lesquels se font mieux entendre grâce à internet.
La consommation de
charcuterie également montrée du doigt a ainsi déjà baissé en
France considérablement depuis les années soixante.
L’importation de
carcasses de bovins argentins par l’Europe pourrait baisser aussi
concomitamment.
Cela n’augure pas
d’un avenir radieux pour les exportations argentines, surtout si le
Brésil produit avec une main d’œuvre très bon marché du soja en
excédent pour les marchés.
Les hauts fonctionnaires qui pantouflent dans le privé n’ont rien à voir avec ce qu’on appelle communément les « fonctionnaires » !!!
Seul les « effecteurs », fonctionnaires de base ou petits salariés créent de la plus-value, de la vraie valeur par leur travail, fabrication d’objets matériels ou services.
Sans leurs salariés, même les petits chefs d’entreprise qui ont votre faveur, même ceux, et ils sont rares, qui mettent réellement la main à la pâte, ne produiraient qu’une infime partie de cette plus-value. Et sans les fonctionnaires mal payés, la France serait beaucoup moins riche !
Quant à la « richesse » dont vous parlez, ne la confondez pas avec les bénéfices que des parasites sociaux retirent d’une entreprise sans rien donner en échange.