Toutes ces
transactions boursières portent essentiellement sur du vide, celui
de l’argent monnaie de singe, loin de l’investissement dans
l’économie réelle, qui est celle de l’ajout de plus-value par le
travail.
Le cycle financier
de l’économie réelle producteur-consommateur-producteur ... se voit
progressivement asséché par les prélèvements excessifs opérés
par les détenteurs de cet argent monnaie de singe au nom du droit de
propriété des moyens de production.
Cet assèchement qui
devrait se traduire dans nos pays par une sévère perte du pouvoir
d’achat est masqué par le remplacement de produits locaux par des
produits importés à bas coût de main d’œuvre, bon marché.
Comme on ne peut
financer ces importations par des exportations équivalentes et comme
les ultra-riches fraudent en France pour 100 milliards d’impôts, il
est clair que le système devra lâcher un jour ou l’autre.
Le problème sera
alors de présenter la « note » non pas aux travailleurs mais
aux capitalistes.
Il faudra pour cela
un gouvernement et une Chambre fortes et fortement à gauche
Il y a un fossé immense entre les hauts fonctionnaires de ces administrations ou société à capitaux d’État et les salariés qui font réellement fonctionner « la machine ». Lors de la passation des marchés cette immense majorité n’a pas la parole.
Ne croyez pas que les dirigeants d’une société entièrement privée ne demanderaient pas quelques « faveurs » pour conclure un contrat d’achat !
Il y a pire que les radios-télés pour préférer les anglicismes aux mots français correspondants pour être à la mode, moderne, pardon pour faire « in » !
Ce sont les magazines féminins que l’on peut consulter dans les salles d’attente.