En France, la presse papier est aux mains de milliardaires, pour l’essentiel.
Il y défendant leurs intérêts d’oligarques avec l’aide de mercenaires de la plume.
Ils savent qu’il est et sera toujours impossible de contrôler internet. Les FAI ne peuvent pas interdire les sites qui déplaisent. Les personnes qui désirent des informations alternatives y trouveront pâture, inexorablement et toujours plus nombreuses.
Dans les pays d’islam, aussi inexorablement, internet sera le lieu de la contestation de l’islma intolérant. Et c’est une bonne chose.
Si je vous comprends bien, il y a des individus qu’on peut assassiner, ceux que vous n’aimez pas.
Et que diriez-vous si on assassinez ceux que vous aimez ?
Charlotte Corday est allée de la région de Caen à Paris dans le seul but de tuer Marat. C’était pour l’époque un long chemin.
Elle a commis un meurtre avec préméditation, un assassinat, qui selon une loi qui ne fut abolie qu’en1981 entraînait la peine de mort devant toute Cour d’assises, en un procès de droit commun.
Cette volonté obsessionnelle de tuer une être humain fait penser à Ravaillac qui vint de loin, lui aussi, pour tuer Henri IV, lequel au contraire de la légende tardive, n’était pas aimé de beaucoup de monde, en particulier les catholiques ultra.
Marat n’était pas un homme de pouvoir mais de plume. Quelles que soient les idées de Marat, on la tué pour des écrits qui ne furent pas mis en application par les détenteurs du pouvoir d’alors.
Pour cela Charlotte Corday est aussi inexcusable que Ravaillac, plus encore, car Henri IV était, lui, homme de pouvoir, de pouvoir absolu.
Sur 35 millions de
compteurs que compte la France, cela fait moins de 0,8% du parc.
C’est bien gentil les statistiques, mais si c’est VOTRE compteur qui provoque un incendie, vous verrez les choses autrement, croyez-moi !!!
J’ai lu qu’un couple de personnes âgées a été privé d’électricité pendant neuf mois suite à un incendie de compteur. Ils ont dus passer un joyeux hiver !
Bien que nous soyons
éloignés du problème gravissime que posent les compteurs Linky,
rappelons que le soleil bombarde chaque centimètre carré de notre
peau en moyenne avec 64 milliards (!) neutrino par seconde et que seul
un neutrino sur un milliard réagit avec un atome de matière
condensée.
Comme donc les
neutrinos ne sont arrêtés par rien, les interactions neutrino-atome ont lieu partout, même au fond d’une profonde mine.
Si une
personne était sensible à la très faible énergie lumineuse (et
pas sous forme de rayonnement gamma comme en cas de réaction
nucléaire) qui se dégage alors, une personne sensible à cet infime énergie le serait
en tout lieu et en permanence.
Tous les protons et
neutrons étant rigoureusement semblables, qu’a de particulier l’état
quantique de cet atome pour qu’ait lieu une telle réaction ? Ceci
est un mystère et pour longtemps.
Mais si l’on pouvait
amener des atomes dans l’état quantique où les neutrinos interagissent
massivement avec leurs noyaux, on aurait un moyen de
télécommunication extraordinaire, puisque la matière ordinaire ne
les arrêterait pas et qu’ils pourraient franchir des distances
incommensurables.
Pour l’instant, on
les détecte dans d’immense poches d’eau souterraines (pour arrêter
les autres particules) comme au Japon avec Hyper-Kamokiande. Cette
eau est d’une pureté absolue pour une totale transparence. La poche
est tapissée de photomultiplicateurs ultrasensibles qui amplifient
l’infime rayonnement de la réaction pour le rendre visible.
Une petite remarque cependant : depuis des siècles mais surtout depuis la Révolution, les soldats français avaient un uniforme bleu.
Par une espèce de convention non explicite, les Anglais étaient en rouge et les Allemands plutôt en blanc. Cela permettait aux généraux de distinguer au loin dans leurs longues-vues, la nationalité des troupes qu’ils apercevaient dans les fumées de la poudre.
Les chouans qui combattaient la République en Vendée disaient que les soldats républicains étaient les « bleus », eux-mêmes s’appelant les « blancs » en rappel de l’étendard royal.
Donc, nos joueurs qui ont un maillot bleu (et un short blanc et des bas rouges) reprennent en quelque sorte la couleur des uniformes des soldats de l’an II. le bleu est républicain.