Il est sauvé au contraire depuis des décennies par les syndicalistes !
Sans eux, il y a longtemps que tout serait privatisé donc beaucoup plus cher et fonctionnant encore (du fait du manque de financement) moins bien car avant d’investir les parasites sociaux veulent encaisser !
« ne sera plus Colombey les deux Eglises mais Colombey les deux mosquées Nous y sommes »
Absolument pas !!! Les islamistes sont incapables d’entraîner un mouvement de masse des musulmans pour leurs thèses hormis parmi les déclassés, prisonniers, chômeurs de longue durée sans qualification.
Et si c’était le cas, le peuple français, républicain et laïc dans sa profondeur, se réveillerait pour combattre.
Les USA, la CIA s’appuient quand ils le peuvent sur les religieux pour combattre le progressisme et le socialisme. Eux-mêmes appartiennent souvent à des sectes protestantes.
Pour combattre la Chine, ils utilisent le dalaï lama et son cléricalisme obscurantiste, au Moyen-Orient et en Afghanistan, les islamistes.
Le 90 à l’heure est valable sur « des bonnes routes »,
mais franchement, ça fait quel pourcentage ?
Peut-être pas la
majorité en longueur car il y a des petites routes très étroites
où ne passe que quelques véhicules par jour, mais les routes les
plus fréquentées, les routes nationales ou de liaison entre villes,
même moyennes, peuvent être parcourues à 90km/h sans danger et
même quand la circulation est moins dense à une vitesse supérieure
avec les voitures actuelles équipées de dispositifs de prévention
de l’accident comme l’ABS ou les systèmes anti-dérapage : rappelons
que les deux fois deux voies devront être parcourues à 80 km/h s’il
n’y a pas de rail de séparation !
À Jersey, du moins
quand je l’ai visitée, il n’y avait pas de panneaux de limitation de
vitesse. Pourtant les routes étaient étroites et tortueuses,
dangereuses pour tout dire.
Avant un virage sans
visibilité un panneau indiquait simplement : « Slowly »,
« roulez lentement car il y a un danger ». Et l’automobiliste
adaptait intelligemment sa vitesse à la situation qu’il comprenait.
"comme si rouler avec sa bagnole était un droit de
l’Homme, alors que c’est la collectivité qui paye les routes"
Et qui est la collectivité sinon,
entre autres, les automobilistes qui sont taxés de toutes les
manières et contribuent indirectement mais largement à l’entretien
des routes ?
Même les gens qui ne conduisent pas
bénéficient du transport routier, soit celui des marchandises dont
ils ont besoin, soit en empruntant pour eux-mêmes un moyen de
transport routier.