Comme vous le dites trop rapidement dans votre article, le problème des migrants est la qualification professionnelle, la maîtrise de la langue et leur acceptation par une clientèle qui n’a pas de compte à rendre et peut boycotter un guichet ou un commerce qui ne leur convient pas.
Or ceux qui abandonnent leur monde de naissance, famille, relations, cadre de vie pour se trouver seuls dans un monde étranger dont ils n’ont pas les clés partent à regret.
Ce sont les jeunes les moins intégrés dans leur société originelle.
Ceux qui ont des emplois de commerçants, de fonctionnaires ou même qui ont des petits boulots de débrouillardiseleur permettant de vivre restent chez eux.
La seule exception est la catégorie des diplômés du supérieur, dont les médecins en particulier qui ont en France une vie et des conditions de travail infiniment pus agréables que dans leur pays d’origine et qui trouve du travail notamment dans les hôpitaux du fait du manque de praticiens dus à un numerus closus excessif en France pour les étudiants en médecine d’hier.
Une maîtrise insuffisante de la langue et l’intolérance de la clientèle interdit à ces immigrés les emplois de contact avec la population.
L’absence de toute qualification professionnelle les rend pratiquement inemployables même dans les métiers qui manquent de main d’œuvre parce que les conditions de travail sont très dures voire dangereuses tels que marins-pêcheurs, vendeurs de poissons, couvreurs, maçons etc.
Donc votre idée d’une période probatoire est intéressante mais elle doit s’accompagner dès le départ d’une formation professionnelle orientée vers les professions qui manquent de main d’œuvres et d’un apprentissage à marche forcée de la langue française.
Le candidat devant signer un contrat où il accepterait formellement l’acceptation de retour au pays en cas d’échec.
permettre une diminution de la durée hebdomadaire et annuelle du travail, tout en satisfaisant aux besoins du peuple tout entier, actifs et inactifs, qui ne croîtront pas aussi vite que la productivité.
Grosse offensive de l’UPR à ce que je vois ! Avec toujours comme cible numéro 1 la France Insoumise réduite au seul Mélenchon.
Ce que vous ne comprenez pas, vous les disciples d’Asselineau, c’est que JLM n’est pas un « chef » de parti qui décide de ce qui doit être dit comme un Wauquiez qui vire méchamment sa seconde parce qu’elle ne dit pas comme lui.
La FI n’est pas un parti mais une organisation de personnes qui souhaitent l’application du programme L’Avenir en commun. Ce n’est une individualité aussi exceptionnelle soit-elle qui la fédère, mais un texte qui n’est d’ailleurs pas figé.
Au fond, vous savez bien que la FI ne sera pas aux ordres de Bruxelles, car la France n’est pas la Grèce mais la deuxième puissance économique de cette UE maudite.
Les non élus de Bruxelles trouveront soudain des accommodements pour ralentir l’inexorable Frexit, comme elle l’a fait pour le dépassement de déficit du budget français. Nous en profiterons !
Pourquoi les gens travaillent-ils ? Pour satisfaire leurs besoins.
La hausse constante de la productivité rend toujours plus aisé de satisfaire ces besoins.
Si cette hausse qui va encore s’accélérer avec la robotisation, profite à tout le monde il n’y aura aucune difficulté à satisfaire les besoins de ceux qui ont travaillé ainsi que de ceux qui ne travaillent pas encore et entreront toujours plus tard dans le monde du travail productif car les études de qualification professionnelle seront de plus en plus longues à mesure de la complexification de la production, le prix à payer pour un gain permanent de productivité.
Une répartition équitable des gains de productivité, allant donc pour l’essentiel aux travailleurs, devrait même permettre une diminution de la durée hebdomadaire et annuelle du travail.