On voit bien qu’Orwell ne s’est jamais éreinté dans des travaux au fond de la mine, dans une fonderie ou dans les champs d’avant le machinisme.
Je ne sais pas ce qu’il entendait par vie humaine « authentique », (« l’authentique » de Jean de Florette dans le Manon des sources de Marcel Pagnol ?), mais je pense que travailler dans un bureau 8 heures par jour, cinq jours sur sept, plutôt que douze heures voire seize dans une « fabrique » six jours sur sept, avec un niveau de vie sans commune mesure, permet grâce aux « machines », d’avoir une vie plus riche et épanouie.
Pour que les
condamnés ne veuillent pas retourner en prison, il faut qu’ils y
aient souffert.
Une des pires
souffrances morales (car il n’est évidemment pas question de
souffrance physique !) c’est l’ennui. Ce qu’à traduit
Albertine Sarrazin par le concept de « voyage immobile » : rien n’est plus désagréable d’attendre que son train parte ou son avion décolle avec beaucoup de retard.
Faisons des peines
courtes, trois jours, huit jours, quinze jours, mais seul dans une
cellule, sans distractions d’aucune sorte, ni portable, ni télé, ni
cigarettes, des lits rabattables ou même des paillasses, avec
interdiction de se coucher dans la journée, une nourriture saine
mais avec de l’eau comme boisson, lumière jour et nuit, lever à l’aube, pas de coucher avant 22 heures.
Le fait que les
peines soient courtes libérerait de facto les places disponibles pour un seul détenu par cellule.
Si le voleur
restitue le bien volé, si l’agresseur présente des excuses publiques (filmées) à sa
victime, les peines seraient réduites.
L’important est que
l’emprisonné ne puisse être fier de son emprisonnement auprès de
sa bande.
Naturellement les récidives seraient sanctionnées par un doublement de peine.
Si des « députés » LREM (on me permettra les guillemets) soutiennent Linky, c’est parce qu’il y a beaucoup d’argent à gagner sur le dos des Français par de grosses entreprises privées dans l’opération. Car ils sont là pour ça, uniquement pour ça : faire gagner toujours plus aux parasites sociaux au détriment des autres travailleurs ou retraités du travail.
Tant qu’ils ne sont pas tirés les obus-flèche à uranium appauvri ne présentent pas un grand danger sauf peut-être pour ceux qui les manipulent.
Le danger est qu’à l’éclatement qui suit la percussion et la traversée de la cible, le métal ayant récupéré sous forme de chaleur l’énergie cinétique énorme de son hypervitesse, se fragmente en poudre fine qui à cette température brûle dans l’atmosphère (comme le fer quand on le meule) et que cette combustion produit des nanoparticules (comme les nanoparticules carbonées émises par le diesel) qui pénètrent facilement dans les poumons et y séjournent à moins de traverser la peau des alvéoles et se retrouver dans la circulation générale.
Alors la toxicité de l’uranium est double : la radioactivité mais aussi la toxicité chimique des tous les métaux lourds comme le plomb ou le cadmium.
L’UE procapitaliste est relayée en France par Macron et avant lui par Hollande et Sarkozy qui ne subissaient pas, qui ne subit pas les directives des non-élus de Bruxelles comme des contraintes auxquelles il doit, ils devaient, se plier malgré qu’ils en aient, mais qu’ils soutiennent parce que c’est la politique qu’ils mèneraient même en dehors de l’UE : permettre aux 1% les plus riches de s’enrichir sur le dos de tous ceux qui travaillent ou ont travaillé pour vivre.
Ce camp de mercenaires des grands parasites sociaux a pensé qu’en prétextant le supériorité des traités européens sur la volonté populaire (ce qui est une position opposée à la démocratie élémentaire), les gens se résigneraient mieux à accepter cette politique décidée si loin d’eux.
Ça a marché, hélas, un certain temps. Mais, de plus en plus, les citoyens se rendent compte que toutes les décisions politiques sont à l’opposé de leurs intérêts, qu’il s’agisse de traités de libre-échange en passant par le compteur Linky ou les vaccins inutiles et dangereux mais obligatoires, sans oublier la limitation de vitesse à 80 km/h qui devrait rapporter un max d’amendes.
Ce camp est l’ennemi radical, absolu, du mien, la France insoumise. Et les fédéralistes, complices ou non du mécanisme n’ont rien de commun avec nos idées.