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  • Alsete Alsete 27 décembre 2013 16:25

     La France s’appauvrit ? Depuis les années 1970, la production de biens et services en France a été multiplié par 2. En exactement 40 ans, le Pib par habitants en France a presque triplé en passant de 13 000 à 34 000$. Le pays n’a jamais été aussi riche qu’aujourd’hui. 


    Sauf que la France a rétrogradé du 8ème au 20ème rang mondial pour son IDH (indice de développement humain = indice composite santé/éducation/niveau de vie) depuis 2009 !

    Les causes en sont connues : casse du système de protection sociale, du service de santé, du système éducatif, le tout pour faire plaisir à Bruxelles et à la finance mondiale.




  • Alsete Alsete 27 décembre 2013 16:09
    @Mmarvinbear

    ...en blâmant les politiques des conséquences de leurs propres incuries, comme les grecs.

    J’en déduis que selon vous c’est de la faute d’une prétendue incurie du peuple grec si la finance mondiale veut sa peau en l’affamant, s’il en est de même en Espagne et si elle s’attaque au tissu industriel, aux services publics et à la protection sociale des Français via la troïka.

    La bête s’attaque d’abord aux peuples les plus pauvres et finira par mettre à genoux les peuples des pays les plus riches s’ils ne se défendent pas.

    Les pays de l’Europe du Sud seraient de « mauvais élèves » : ceci est la photo de l’instant.
    Il fat dérouler tout le film pour comprendre : les pays européens qui souffrent le plus, ce sont précisément ceux qui ont de bas salaires depuis plusieurs décennies, et principalement ceux où a sévi la dictature de Franco, Salazar, des colonels, le stalinisme. Ce n’est pas un hasard : la dictatures, qu’elle soit fasciste ou stalinienne, détruit le tissu social et l’économie, nie notre humanité. Le programme pro-élitiste, clanique et raciste du parti des bas du front nous le rappelle ici en France à longueur d’obscénités et de valses viennoises avec les néonazis autrichiens.






  • Alsete Alsete 24 décembre 2013 15:44

    Sauf que ni le FDG, ni le FN ne sont pour une sortie de l’Europe.


    Et la principale forme d’expression du dernier scrutin de 2009 fut l’abstention (59,52 %).


  • Alsete Alsete 19 décembre 2013 15:07

    « De quel droit voulez vous interdire ceux qui le souhaitent de se suicider ? »


    Il s’agit effectivement d’une question de droit mais ce n’est l’auteur de cet article qui se permet un droit de regard sur la mort d’autrui.

    L’auteur nous renvoie à une réflexion de fond sur un fait sociétal dont la compréhension mature nécessite qu’on en connaisse toutes les dimensions (médicales, sociales, juridiques, psychologiques) ainsi qu’un retour d’expérience de pays voisins avec lesquels, pour certains, nous partageons une culture commune (Belgique et Suisse).

    Je trouve donc cet article très bien documenté. Et votre réaction épidermique, ne reprenant aucun des arguments avancés.

    Que 92 % des sondés soient pour l’euthanasie est très attendu vu que tout le monde a peur de souffrir et également peur de la mort. Un sondage portant sur une peur ne peut que donner ce résultat qui n’a pas d’autre signification que ce qu’on savait déjà sur ces peurs.
    Cet argument que vous avancez est dont dévoyé.

    « votre point de vue, quand cela concerne une affaire PRIVEE de mort assistée, n’a pas à être exprimé »

    Ce n’est pas l’amour du droit d’expression qui vous étouffe !
    Toute la législation concerne le droit privé. Tout débat démocratique concerne le droit privé.
    Je vous renvoie donc votre première question : de quel droit interdiriez-vous à l’auteur d’exprimer son point de vue sur un sujet de société ?

    Il y a quelques années j’ai assisté à une conférence-débat sur l’euthanasie (sous les différentes formes que cite ici l’auteur de cette contribution).
    Tous les médecins et infirmiers présents ont exprimés un refus explicite de l’euthanasie. Il s’agissait pour l’essentiel de professionnels de santé exerçant en services de soins intensifs, confrontés au quotidien à la souffrance, à la mort et à la mort douloureuse.
    Ils savaient donc de quoi ils parlaient, étant de plus confrontés à des demandes de proches des malades dont ils avaient la charge. Tous ont argumenté que l’existence même de ce débat était la conséquence d’un déficit en unités mobiles de soins palliatifs.

    La question que l’on peut soulever concerne les intentions des acteurs politiques demandant de légiférer sur l’euthanasie. Courage politique ou au contraire abandon de responsabilités et d’investissement dans la réponse alternative que constituent les soins palliatifs ?

    Un point de sémantique pour terminer : étymologiquement euthanasie signifie « mort normale ». Que signifie normale ? Naturelle, normative, codifiée ?

    Avec ce sujet nous sommes bien au cœur de l’éthique et ce n’est que sur ce terrain de l’éthique que peut se fonder notre réflexion et celle du législateur.
     

    Alsete, Infirmier.




  • Alsete Alsete 17 décembre 2013 17:37

    Après réflexion, il s’agit de ce qu’on appelle un calcul auto-référent.


    Si dans une case de votre tableur préféré vous entrez une formule qui appelle une case dont la valeur dépend du résultat de la formule que vous êtes en train d’entrer, votre logiciel vous renverra immanquablement un message d’erreur.

    De la même façon si vous voulez déterminer la valeur du SMIC en intégrant dans l’équation une autre valeur (le salaire médian) dépendant lui-même du SMIC que vous êtes en train de calculer, vous faites un calcul auto-référent ; l’équation n’a pas de solution pour la raison la plus bête qui soit : elle ne peut pas être écrite.

    Soit celui qui a pondu cette idée fulgurante a des connaissances en mathématiques se limitant à la contemplation du montant de ses actions en bourse (caca-rente ou autre place), soit il a trouvé le moyen de formuler simplement un texte de loi rendant impossible aux partenaires sociaux et aux prud’hommes de défendre une base chiffrée cohérente à la table des négociations.
    Je penche préférentiellement pour les deux solutions.
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