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  • Alsete Alsete 19 novembre 2013 01:09

    Un oubli qui entre n’en ligne de compte, c’est le cas de le dire : le système d’exploitation des Macs coûtent 0,00 € depuis Mac OS X 10.9 « Mavericks », le dernier en date.

    Il me semble savoir que la licence de Windows 8 coûte un peu plus que 0,00 €.
    Ca entre aussi en considération en terme d’amortissement sur la durée de vie de la machine.


  • Alsete Alsete 19 novembre 2013 00:57

    Nous revoici plongés dans les vieilles chamailleries entre adeptes des PC sous Windows et PC sous OS X ... car les Macs sont des PC, nous le perdons pas de vue : les fournisseurs de composants des PC Win et PC OS X sont sensiblement les mêmes et un PC assemblé avec les même composants qu’un iMac par exemple (PC haut de gamme) est vendu au moins aussi cher que le Mac correspondant.


    Réduire le coût d’un matériel informatique à son seul prix d’achat est un biais intellectuel : parce que le coût final de sa configuration informatique inclut le coût de fonctionnement :
    - consommation électrique
    - température de fonctionnement et par conséquent usure des composants et longévité
    - équipement logiciel de base
    - facilité et niveau de la revente
    - temps consacré à la maîtrise et à la maintenance du système et à la gestion des pannes
    - restauration des données
    - fiabilité de l’OS
    - ergonomie.
    Dans TOUS ces secteurs OS X surpasse Windows.

    Donc inutile de comparer un PC à 399 € et un iMac à 1 000 € en prix d’achat en magasin, cela n’a aucun sens.

    Il m’arrive de conseiller l’achat d’un PC bon marché à des personnes à faibles revenus et n’utilisant que des fonctions basiques (traitement de texte, connexion). Mais pour un usage plus intensif et/ ou pour des utilisations plus poussées (traitement multimédia notamment) l’achat d’un Mac est à considérer avec attention compte-tenu de la facilité d’usage et de l’intégration logicielle iLife.

    Revenons sur certains points :

    - température et sollicitation des composants : OS X tourne sur un noyau UNIX qui gère l’interface et les logiciels directement en langage binaire, ce qui rend le système 3 fois plus performant que Windows pour une tâche identique. Soit le logiciel tourne 3 fois vite, soit le processus consomme 3 fois moins d’énergie chez EDF. En fait, cela aboutit à un compromis avec un gain de rapidité, mais surtout un gain d’énergie, donc de chauffe des composants et de leur longévité. Ce n’est pas pour rien qu’un iMac est un ordinateur monobloc de faible épaisseur, ce qui ne peut se concevoir pour un PC sous Windows.

    - équipement logiciel de base : notamment la suite multimédia iLife intégrée qui permet de travailler dans un domaine (exemple : montage vidéo) en ayant en permanence un accès aisé par simple clic interne à l’interface du logiciel iMovie aux autres éléments multimédia (son, photos) sans devoir faire des contorsions et des recherches sur le disque dur.

    - maintenance : pas de dépendance vis-à-vis de prestataires pour venir à domicile installer ou réparer quoi que ce soit à des tarifs exorbitants. Toute correction d’un éventuel dysfonctionnement est à la portée de tout utilisateur.

    - sauvegarde incrémentielle automatique des données sur un disque externe via Time Machine.

    - ergonomie sans comparaison avec Windows. Intuitivité +++

    - pas de virus, d’anti-virus bloquant je ne sais quel processus d’installation.

    - installation de logiciels uniquement par téléchargement d’un disque virtuel comprenant un installateur ou même bien souvent l’application elle-même qu’il suffit de glisser dans le dossier « Applications ». Un coup de mot de passe et s’est terminé en toute sécurité.

    Je suis souvent sollicité par des amis sous PC qui ont des problèmes à répétition. Lorsqu’ils me racontent qu’ils ont du payer 100 € pour faire venir un réparateur, je me dis vraiment que ce n’est pas moi le dindon, comme ça a été écrit plus haut.

    J’ai un portable MacBook Air qui m’a coûté plus de 1 000 €... à l’achat ! Que je revendrai bien dans quelques années. J’ai également un iMac 27’ quadri-coeur qui démarre en 15 secondes et qui n’a jamais planté, avec lequel je fais de la MAO, de la photo, de la vidéo sans accrocs et sans contorsions cérébrales surréalistes. Gain de temps et gain de tranquillité, pas de crises de nerfs sur des projet qui n’imploseront pas en route. Plus cher A L’ACHAT (et seulement à l’achat) mais c’est prix de la tranquillité et de la sérénité. En étant le possesseur d’un ordinateur à mon service, et non l’inverse, comme cela se produit bien souvent avec d’autres systèmes d’exploitation.

    Je suis amené à utiliser Windows au travail. Je peux vraiment comparer le comportement de ses deux univers réellement a l’opposé l’un de l’autre.

    Ceux qui dénigrent Apple sans jamais avoir utilisé un Mac devraient se retenir de parler d’arnaque.

    Ceci dit, Apple est une multinationale qui fait des marges commerciales importantes. La société Apple n’est pas une sainte, c’est une société capitaliste. Je ne la défendrai pas en tant que telle. Je n’ai fait qu’évoquer la faiblesse de l’argument du prix d’achat trop souvent rabâché par les prestataires qui vendent cher des services à domicile et qui s’étalent sur la Toile pour dénigrer Apple par ce biais, il leur faut bien défendre leur poule aux œufs d’or.

    Pour répondre à Tinga et à d’autres, je n’ai nullement l’impression ou la prétentieux de paraître snob avec mon équipement informatique. Je n’achète pas chez Apple pour me la péter, il existe bien des satisfactions plus nobles dans la vie. Je choisis la marque de mes équipements uniquement sur un critère de fiabilité et d’efficacité sans disposer de revenus importants. Comme beaucoup d’utilisateur Apple, j’optimise mes achats en fonction de la rentabilité à terme en fonction de ce que j’en attends.

    Comme on l’enseigne dans toutes les bonnes écoles de commerce ou de management : « Je n’ai pas les moyens d’acheter bon marché. »
















  • Alsete Alsete 17 novembre 2013 18:50

    Je parle au nom de ce que je pense. Désolé d’exister.



  • Alsete Alsete 17 novembre 2013 18:43

    La France n’est pas la seule terre d’immigration de populations pauvres ou en détresse et parlant une langue tierce.


    Il est souvent bon de regarder ce qui se passe ailleurs dans ce domaine avant de porter la responsabilité de ses difficultés d’intégration à la seule population migrante qui serait « incapable de faire des efforts d’intégration ».
    C’est parfois le cas, mais cela n’autorise aucune généralisation.

    Apparemment le Canada et l’Australie semblent s’en sortit beaucoup mieux que la France.
    Contrairement à une idée reçue, ces pays intègrent aussi des ressortissants issus des populations pauvres. Sans parler d’Israël qui a su intégrer en quelques années des Ethiopiens, ressortissants de pays de L’Est, etc, sans préalable de maîtrise de l’hébreu. Ce qui n’a pas empêché ce petit pays d’accéder au 16ème rang mondial pour l’Indice de Développement Humain (IDH) alors que la politique économique et sociale de la France a fait rétrograder notre pays de la 8ème à la 20ème place depuis 2009.

    La réussite de l’intégration des immigrants n’est que le fruit d’une volonté politique en ce sens.
    Le nier en incriminant exclusivement un manque de volonté d’intégration des populations concernées n’est que la marque d’un grave défaut de volonté politique.

    Permettre à quiconque d’intégrer une société est une mission de service public. Peut-être même la première mission incombant à l’Etat, de s’assurer que ses habitants ne sont pas (ou ne se sentent pas) exclus de son tissu social pour quelque raison que ce soit, linguistique entre autres.



  • Alsete Alsete 17 novembre 2013 17:59

    Dans ma ville (50 000 habitants) la municipalité n’a pas renouvelé le bail qu’elle octroyait à une association dont le but était de créer et maintenir un lien social sans la ZUP avec diverses activités de nature à faciliter le brassage et l’assimilation. Cette association a du ainsi mette la clef sous la porte.

    Une autre association axée sur l’aide à la re-socialisation des plus démunis sous forme d’atelier d’activité diverses, d’ateliers d’initiation à l’informatique, à la recherche d’un logement ou d’un emploi a elle aussi du fermer ses portes et licencier un emploi jeune parce que le Conseil Général lui a coupé les vivres après 20 ans d’existence.

    Il serait grand temps qu’une loi cadre faisant obligation aux collectivités locales de financer de telles initiatives locales, ou en les confiant à un service public de soutien à l’intégration des plus démunis et des nouveaux arrivants soit mise en place. Par exemple en s’inspirant de l’obligation d’un pourcentage de logement sociaux sous peine de pénalités.

    Mais cela n’en prend pas le chemin, le service public et la politique de soutien face aux détresses sociales étant laissés à l’abandon au profit du renflouement des spéculations bancaires hasardeuses mettant nos pays à terre.

    En 2010, l’UE octroyait 2 milliards d’aide aux foyers les plus démunis (aide alimentaire notamment), puis seulement 500 millions en 2011 pour finalement supprimer cette aide en 2012.

    Ma contribution sort du champ strict de l’aide à l’assimilation linguistique des nouveaux arrivants, mais ceux-ci sont généralement démunis matériellement, culturellement et linguistiquement.

    Leur détresse et leur isolement relèvent d’une prise en charge globale.
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