Mais avec une grande, très grande, différence : Lorsque Mélanie Trump a rencontré Donald, elle avait 28 ans et était majeure, censée savoir parfaitement ce qu’elle faisait. Lorsque Emmanuel Macron a rencontré Brigitte, il avait 15 ans et était mineur, à une période où on est totalement perméable à des manipulations mentales.
@l’auteur, Je me permets de rectifier l’une de vos phrases : "Je dois avouer que je me pose des questions sur le niveau psychique
d’une femme de 41 ans, mère de trois enfants, qui s’amourache d’un élève
de 15 ans.«
Bon vous me direz, 2 ans de plus de différence d’âge, ce n’est pas grand chose. Effectivement, 40 / 41, peu importe. En revanche 16 / 15 me semble poser plus de problèmes, c’est à cet âge là que la maturité évolue le plus vite. Sans être psy, je peux conjecturer que la victime de ce que l’on peut appeler une agression d’ordre sexuel, va faire un blocage à cet âge. Dans ce cas particulier, cela me semble même plus grave, en témoigne le »Je fais ce que je veux ...", phrase qui aurait pu être ponctuée d’un NA infantile. . Sur un ton plus badin, si l’on connaît Junon-Héra et Jupiter-Zeus, où se trouve Ganymède ?
Même dans une approche libérale de l’économie, une politique de l’offre est simplement débile.
Dans cette optique économique, pour que le marché fonctionne, il faut que l’offre rencontre une demande SOLVABLE.
Alors, de façon logique, avec un chômage de masse, les cadeaux faits aux entreprises ne servent à rien. Lorsqu’un chômeur n’a plus d’argent, inutile de lui proposer quoi que ce soit, à quelque prix que ce soit : il n’a plus d’argent !
Et, dans la réalité française, les aides gouvernementales aux entreprises ne servent pas à produire plus, mais sont utilisées pour augmenter les profits et les dividendes (ou distribution d’actions gratuites supplémentaires aux actionnaires). Ne pas oublier que Dassault, c’est un exemple, est le plus gros subventionné de France.